Université d'été 2026 · Soir 3 : second cerveau, automatisations qui prévoient la casse et IA frugale
Apprends à structurer tes données pour garantir la conformité RGPD et optimiser tes processus internes. Découvre des méthodes pour anticiper les dépendances et améliorer la traçabilité des choix technologiques.
Ce que tu vas apprendre
- Identifie les données nécessaires dès la conception de ton produit pour assurer leur bonne gestion.
- Anticipe les dépendances de ton produit pour éviter les problèmes futurs liés aux fournisseurs.
- Documente chaque choix technologique pour pouvoir les justifier et les expliquer ultérieurement.
- Utilise des outils comme Make pour automatiser les processus tout en respectant la conformité RGPD.
- Évalue l'impact environnemental de l'IA et privilégie des modèles plus petits et frugaux lorsque c'est possible.
- Centralise tes connaissances et notes avec des outils comme Obsidian pour un accès rapide et structuré.
- Crée un second cerveau numérique pour capitaliser sur tes apprentissages sans alourdir ta charge mentale.
- Utilise des workflows automatisés pour gérer les séquences d'emails et les interactions avec les prospects.
- Teste et documente chaque étape de ton processus pour garantir la fiabilité et l'efficacité de ton système.
- Simplifie tes parcours clients en réduisant le nombre de scénarios et en priorisant les actions essentielles.
- Assure-toi que ton système de gestion des données est conforme aux réglementations RGPD et IA Act.
- Prends en compte les retours des utilisateurs pour améliorer continuellement tes outils et méthodes.
À retenir, dans le texte
La perfection est atteinte, non pas quand il n'y a plus rien à rajouter, mais quand tu n'as plus rien à retirer.
Le vrai sujet, c'était l'entraînement, parce que la valeur ne venait pas de chaque outil indépendant, mais de leur capacité à prendre le relais au bon moment.
Automatiser, ce n'est pas seulement prévoir le scénario idéal, c'est aussi prévoir ce qui se passe quand ça dévie.
Les questions qu'on se pose
Comment garantir la conformité RGPD lors de l'utilisation d'outils d'automatisation ?
Identifie les données nécessaires dès la conception et documente chaque choix technologique pour assurer leur traçabilité et conformité.
Quels sont les avantages d'un second cerveau numérique ?
Il te permet de centraliser et structurer tes connaissances, facilitant l'accès et la réutilisation sans alourdir ta charge mentale.
Comment choisir le bon modèle d'IA pour mon projet ?
Privilégie des modèles plus petits et frugaux qui répondent précisément à tes besoins, réduisant ainsi l'impact environnemental et les coûts.
La transcription complète
Lire la transcription (webinaire de 139 min)
Bonjour à tous, j'espère que tout va bien. J'espère que ma connexion ne va pas sauter parce qu'on a des soucis avec Internet à la maison. J'espère que ça va fonctionner. De toute façon, aujourd'hui en plus, comme ce n'est pas forcément que moi qui parle, ce n'est pas grave si en plus, si à un moment ou l'autre je disparais de l'écran, ça fera peut-être même des vacances pour certains. Je ne sais pas, on verra bien. Je vais dire bonjour à Sophie, Sophie, Patricia, Yann, Mélanie, Bruno, Olivier, Lucille, Marie-France, Patrick, Cécile, Olive, Bénédicte, Philippe, Steve, Vincent, Blandine, Blandine qui aura fait les trois jours, bravo Blandine, il y en a d'autres d'ailleurs qui ont fait les trois jours, Christophe, Nancy, Victoire, Astrid, Emmanuel, Isabelle, Gilles, qui arrive encore, oula, Célia vient d'arriver aussi, je vois Patricia qui vient d'arriver, Rebecca, une autre Mélanie, c'est merveilleux, plein de Mélanie, des Mélanie partout, c'est chouette. Alors, j'espère que tu vas bien, j'espère que tu es en forme, on est au troisième jour, troisième jour de notre université d'été, dernier jour de notre université d'été, c'est tout doucement aussi le moment, alors pas de tirer des conclusions, parce que dans le monde où on est, tirer des conclusions, ça ne marche pas très bien, tirer une conclusion bougent en permanence, je ne suis pas certain que ce soit super intéressant. Je vois plein de gens qui mettent des messages dans le chat. Tu peux parler, tu peux parler. Pour eux, ce n'est pas grave, mais sinon, on peut faire peut-être passer. Si tu as envie, Lucille, on fait passer Rebecca et Sophie en premier, ce n'est pas vraiment un problème. Donc, voilà. Je disais, ce n'est pas le moment de tirer des conclusions, mais en tout cas, c'est peut-être le moment de choisir où est-ce qu'on va aller ensuite. C'est-à-dire que là, maintenant, dans le chat, J'aimerais bien savoir
ce que vous attendez du mois de septembre.
Donc, pour le mois de septembre, qu'est-ce que vous allez lancer ? Qu'est-ce que vous allez créer ? Qu'est-ce que vous allez mettre en place ? Qu'est-ce que vous allez apprendre ? J'aimerais bien, voilà, si c'est OK pour elle. Moi, je suis sûr que… J'ai vu les slides de Rebecca et de Sophie, donc je suis sûr qu'elles sont bien prêtes, là. Donc, Rebecca et Sophie, si vous voulez venir sur scène, faites moi un petit coucou que je puisse que je puisse vous amener la mecque academy c'est très bien c'est bien j'aimerais quand même savoir aussi avec quelle ambition derrière je veux dire c'est pour toi c'est pour quelqu'un d'autre c'est pour c'est pour vendre ça éventuellement salut jean paul sophie voilà vous êtes à deux vous faites à deux sur le même écran ou bien j'ai deux personnes a invité donc voilà je vous ai envoyé j'ai envie j'ai envoyé une invitation à sophie donc voilà reconversion professionnelle très très bien c'est pour quand ça on est là à rebecca aussi donc très mécache te mets aussi sur scène voilà une stage voilà de toutes les deux vous êtes toutes les deux invités d'accord comme ça vous pouvez commencer salut pierre donc voilà ce qui Ce qui m'intéresse, je vais peut-être lancer un petit, le temps que Rebecca arrive avec sa sœur, je vais peut-être lancer une petite question quand même, en passant, ça va nous aider un peu à savoir qui on est, qu'est-ce qu'on fait, où on va. Je voudrais juste savoir comme ça, en passant, là maintenant, qui est-ce que tu es ? Est-ce que tu es étudiant ? Est-ce que tu es en recherche de ta prochaine mission ? Est-ce que tu es employé ? Est-ce que tu es VA ou OBM ? Alors, VA, OBM, Virtual Assistant, OBM, Online Business Manager, qui aident d'autres personnes à mieux se débrouiller avec les outils, etc. Freelance, tu es ton propre patron, tu as déjà lancé une activité de freelance. Ou manager. Voilà, je vois qu'il y a pas mal de
personnes qui sont en recherche, ça c'est bien.
Deux employés, des freelances, pas mal, super, des managers, très bien. Alors, je vois. Pensionnaire de création. Oui, effectivement. Il y en a qui sont internes, externes, externes, dedans, dehors, au milieu. à gauche, à droite en même temps. Mon réseau est pourri et ça coupe. J'espère, pour les autres en tout cas, il n'y a pas de souci de connexion. Au niveau images et sons, on est bien là pour l'instant ? Tout est OK. Super. Donc, Sophie et Rébecca, n'hésitez pas à arriver sur scène. Je vous ai envoyé l'invitation. Donc, voilà. Il n'y a que moi. Mais Isabelle, tu as beau être éventuellement un petit peu en difficulté au niveau de la connexion. Nous sommes connectés. Nous sommes connectés. Donc, voilà. Donc, pas mal de freelance, alors, finalement, quand même. Pas mal d'employés, pas mal de gens qui sont en recherche. Ça, c'est bien aussi. Donc, voilà. Dites-moi un petit peu dans quel domaine. Je vais essayer l'IA, c'est plutôt les automatisations, alors. Tac. OK. Ok, alors on va lancer tout doucement la première intervention. Sophie ? Bonsoir. Rebecca, allez. Alors, est-ce que vous nous entendez ? Alors, attendez, moi je ne suis pas bien connectée, paramétrée. Non, Rebecca est encore un peu floute pour l'instant, mais ça va venir. Voilà. Voilà. Regarde déjà peut-être Sophie pour ton partage. C'est toi qui partages l'écran, Sophie ? Oui, c'est moi qui partage l'écran. Alors, je vais le faire de suite si j'arrive à comprendre où est-ce que c'est. La petite flèche vers le haut. C'est la petite flèche vers le haut. Un petit écran avec une flèche vers le haut. Un petit écran avec une flèche vers le haut. Attends, je vais vérifier que ça s'affiche bien. J'ai quand même... Hop ! Voilà. il doit être affiché maintenant. Oui, c'est tout bon. Allez, on vous écoute, mesdemoiselles. Merci beaucoup pour nous permettre d'intervenir. Moi, je m'appelle Rébecca.
En fait, j'accompagne les entrepreneurs dans leur gestion administrative et la structuration de leurs process. Dans le cadre de mes fonctions, j'ai compris que j'avais aussi un rôle de sensibilisation et de formation sur les questions de conformité liées à l'ORGPD et puis également à l'IAAC maintenant. Et du coup, je me forme pour pouvoir répondre à ces problématiques pour mes clients. Moi c'est Sophie et donc j'ai travaillé 20 ans dans différentes études notariales. Du coup, j'ai une sensibilité particulière pour les questions réglementaires et depuis peu, je me forme particulièrement pour la conformité RGPD et IAAT. Et en réalité, pour tout vous dire, mon cœur balancé entre nos codes et conformité et bon bah c'est la dernière cas qui a gagné on peut pas être parfait pour tout mais d'un autre côté je suis persuadé qu'en fait les deux les deux sujets se rejoignent et c'est de ça qu'on va vous parler aujourd'hui mais Mais les questions de liées aux données, à la souveraineté, prennent de plus en plus d'ampleur, d'où l'intérêt de les prendre en compte dès la conception. Et du coup, aujourd'hui, plutôt que de vous faire une présentation théorique sur ces sujets-là, on vous propose de nous suivre dans une discussion. Donc, c'est deux personnes, deux façons de regarder un même Et l'objectif, ce n'est pas de savoir qui a raison, mais c'est de voir comment ces deux regards peuvent se compléter et de faire de la conformité et de la maîtrise des données, non pas un contrôle final, mais plutôt un levier de confiance dès la conception d'un produit. Donc, on va partir d'un exemple de projet fictif. On imagine un projet qui relie plusieurs outils ensemble. ça peut être un formulaire avec des automatisations, on va peut-être utiliser Make, une base de données, un CRM et puis bien sûr une IA. On imagine que le parcours est fluide, les automatisations tournent bien, l'IA qu'on a choi
sie produit ce que l'on désire. Donc pour nous, le prototype c'est plutôt propre.
Alors du coup, tu es prête à le livrer comme ça ? Mais évidemment, avant de les mettre en production, je vais quand même vérifier que les données que je collecte, elles sont bien paramétrées, que les accès ont des bonnes autorisations, etc. Bon, c'est-à-dire que tu as déjà certains réflexes, c'est bien. Maintenant, est-ce que tu sais exactement ce qui arrive aux données une fois qu'elles commencent à circuler ? Je connais les outils que j'utilise, oui. Mais, ok, tu connais ton système, ton architecture, parfait. Mais est-ce que tu connais tout le parcours de la donnée ? Là, j'avoue, je me suis plutôt concentrée sur le fonctionnement de mon prototype. C'est bien, il fonctionne. Parfait. Mais maintenant, une application qui fonctionne ne garantit pas encore que tu maîtrises ce que tu as construit. Ok. Alors, si tu veux, ce qu'on pourrait faire, c'est peut-être regarder ce qu'on ne voit pas dans le prototype. Le côté technologique, l'autre côté. commencer par les données. Dans ton formulaire, tu demandes quoi exactement ? Je demande le nom, l'email, l'entreprise, le secteur, quelques besoins qu'ils ont, des objectifs aussi, peut-être quelques informations sensibles aussi si j'en ai besoin pour mon prototype. Ok.
Et du coup, entre autres, toutes ces données, tu les fais passer dans l'IA ?
Ah non, tu as bien compris, l'IA ne peut pas tout prendre. Parce que ce n'est pas une bonne idée. Déjà, je ne serai pas conforme avec la réglementation, et puis aussi parce que l'IA n'a pas besoin d'avoir toutes les informations. Donc, je ne lui donne que ce qui lui est utile pour faire ce qu'elle doit faire.
Oui, et en réalité, ça fonctionne pour tous tes éléments, tous tes composants. Une question que tu vas te poser, c'est quelles données sont réellement nécessaires à chaque étape. Du coup, tu vas mettre de côté celles dont tu n'as pas besoin. Et tu vas aussi te demander où est-ce qu'elles vont. Ok.
Donc, pour ce qui me concerne, les données vont dans mon formulaire, elles vont dans mon outil d'automatisation, elles vont dans ma boîte de données, elles vont dans mon CRM. Mais il faut aussi savoir qui y a accès, entre autres, qui y a accès et combien de temps elles sont conservées. Donc, si je récapitule, en ce qui concerne les données, je m'intéresse à quelles sont les données qui sont collectées. Parce que c'est vraiment nécessaire de les connecter, vers quels outils elles vont circuler, pourquoi on les utilise, qui peut y avoir accès. C'est un peu les questions que tu m'as fait me poser ?
Oui, c'est ça. Et du coup, ça va te permettre d'avoir une vue d'ensemble de ton flux et de repérer d'éventuels points de vigilance à ce niveau-là. Ok. Donc là, je pense qu'on a la première étape. J'ai compris. Je dois m'intéresser à quelles données circulent dès la conception de mon produit.
Oui, c'est ça. Il y a un autre sujet maintenant, c'est que tous les outils que tu utilises ne t'appartiennent pas. Et c'est là qu'intervient la question des dépendances.
Ah oui, c'est ce qu'on appelle aussi la souveraineté, c'est ça ?
Oui. Donc, entre autres, on va essayer de savoir de quels outils ton application ou ton produit dépend. Ok. Dans mon exemple, en fait, je vais me servir de plusieurs fournisseurs pour mon formulaire, « Make » pour mes automatisations, pour ma base de données, l'IA que je vais utiliser, il y a aussi un fournisseur, le CRM aussi, il y aura un fournisseur.
Et du coup, le problème qui peut se poser, c'est que, entre autres, si l'un de ces fournisseurs ou ces conditions d'utilisation changent, il peut apparaître un problème. Oui, par exemple, si demain, « Make » double ses prix, que va-t-on faire ? Est-ce que dans ton système, il va falloir que tu... qu'il y ait seulement un élément qui va changer et ça ne sera pas trop dramatique ? Ou est-ce qu'il va falloir que tu reconstruises tout ton produit ?
Oui, correct. Ça pourrait poser un vrai problème. Oui.
Du coup, la question, ce n'est pas seulement est-ce que j'utilise un outil américain ou européen ? La question, c'est d'anticiper quels sont les outils dont mon application dépend et qu'est-ce que je ferai en cas si l'un d'eux changeait ?
Oui, ça ne veut pas dire qu'il va falloir prévoir pour chaque outil une solution de secours. En fait, il va plutôt falloir, à la conception, identifier les dépendances qui risqueraient d'être difficilement remplaçables.
Oui, et si tu fais dès le départ, en fait, ça peut influencer ta façon dont tu vas élaborer ton produit. Et du coup, tu vas anticiper les problèmes qui auraient pu survenir ensuite. Ok.
Donc, si je reprends ce qu'on a vu. La première étape, c'est comprendre ce qui circule, quelles sont les données qui circulent, et le comprendre dès la conception. Ma deuxième étape, ça va être de comprendre de quoi mon produit dépend et l'objectif, ça va être d'anticiper ce qui pourrait devenir collant.
Oui. Et du coup, si tu fais ça, en fait, ça va aussi protéger ton client. Parce que ce que tu vas lui proposer, ce n'est pas seulement quelque chose qui fonctionne techniquement, mais c'est quelque chose dont tu auras déjà anticipé certaines problématiques et notamment certaines dépendances.
Ok. On arrive à la dernière question. Pourquoi est-ce que je dois garder une trace de mes choix ? Si ton client te demande dans six mois pourquoi tu as choisi, tu as fait le choix de telle ou telle solution, est-ce que tu serais capable de lui répondre ?
Six mois après, peut-être pas. Parce que sur le coup, je vais avoir une très bonne raison d'avoir fait ce choix. Mais six mois après, est-ce que je vais pouvoir les redire ? Ou même si je suis capable de les redire, quelles sont les vérifications que j'ai faites pour y arriver à cette décision ?
Du coup, garder une trace, là, ça va venir vraiment quelque chose d'utile pour toi.
Oui, mais garder une trace, tu es en train de me dire qu'il faut que je tourne un document de 50 pages.
Bon, pas forcément, mais en tout cas, suffisamment pour pouvoir retrouver certaines informations, du genre les raisons pour lesquelles tu as choisi telle solution, les données qui ont été traitées, les vérifications que tu as pu faire sur tel ou tel point et définir aussi les dépendances que tu auras pu identifier et comment, éventuellement, les anticipations que tu auras pu faire à ce niveau-là.
Donc, en fait, on est en train de dire que documenter notre produit, ce n'est pas seulement pour se souvenir de ce qu'on a fait.
Non, ça te permet de démontrer que les choix que tu as faits, ils sont réfléchis et que tu peux les expliquer. Et du coup, là, ton produit devient un vrai levier de confiance.
Oui, et si je reconnecte ça avec les obligations réglementaires, ça peut permettre aussi de pouvoir pallier à ce que nous demande le RGPD ou l'IA. Voilà, c'est ça.
En fait, là, on n'est pas dans l'idée d'avoir un document juridique pour chacun de nos produits, mais plutôt de répondre aux trois questions qu'on vient de voir. C'est ça, du coup, ça va être au niveau des données, est-ce que je sais les données qui circulent, comment elles le font.
Au niveau de la souveraineté, est-ce que je comprends de quoi mon produit dépend et est-ce que j'en assume les choix ? Et au niveau de la responsabilité, est-ce que je garde une trace de mes choix pour pouvoir les expliquer ou les justifier par la suite ?
Ok, donc là, je comprends mieux le lien entre conformité et technologie. L'idée, ce n'est pas d'opposer les deux, mais plutôt de savoir quels sont les bons réflexes qu'on peut adopter, et ce dès la conception du produit, pour pouvoir avoir un produit qui soit vraiment de haute qualité.
Voilà, et du coup, donc tu vas d'abord commencer par comprendre les données et leurs flux, ensuite regarder les dépendances, la capacité à faire évoluer ton produit, et ensuite garder une trace des choix importants pour pouvoir les expliquer.
Et tout ça, ça ne veut pas dire qu'il faut documenter tout ce qu'on va faire ?
Non, tu vas surtout documenter ce qui mérite de rester compréhensible et justifiable. Voilà. Et surtout, ça va nous aider à mieux construire notre produit.
Voilà, c'est ça. Et du coup, c'est le principe du document qu'on a préparé. C'est une trame simple à utiliser avant ou pendant la conception pour identifier les points de vigilance avant d'ajouter un nouvel élément, un outil, une APIAPI : ouvre la porte aux fonctionnalités logicielles., etc. dans un produit.
Voilà. Alors, ce point de départ, en fait, c'est surtout pour se rappeler les bonnes questions qu'on peut se poser quand on conçoit un produit et tout au long de la vie de ce produit.
Voilà, et on s'y restreint sur les trois dimensions : les données, la souveraineté et dépendance, et la traçabilité pour pouvoir garder une preuve des choix qui comptent sur notre projet.
Finalement, en notre code, pour moi, en tout cas, l'objectif, ça ne devrait pas seulement être de construire un produit qui fonctionne.
D'accord. Et du coup, je pense que si je peux rajouter, ça devrait être de comprendre ou de savoir ce qu'on construit.
Oui, ce qu'on maîtrise aussi. Oui, ce qui est possible d'expliquer.
C'est ça. Alors, du coup, pour terminer, on voudrait rappeler les trois dimensions dont on a parlé tout au long de cette intervention.
Donc, les données. La grande question, ça va être, est-ce que j'ai identifié les données de mon projet, de mon produit ?
La souveraineté, est-ce que je comprends de quoi mon produit est dépendant ?
Et la responsabilité, la traçabilité, est-ce que je garde une trace des choix que j'ai faits ? Pour pouvoir ensuite les expliquer ou les justifier.
Voilà, merci à tous ! Bravo ! C'était original, je crois que c'est la première fois qu'on a... Enfin non, je suis sûr que c'est la première fois qu'on a une présentation comme ça.
Donc, c'était vraiment très très chouette, c'était original comme présentation, c'était dense, c'était intéressant, c'était vivant, c'était même rapide en fait, donc ça passe tout seul. Donc ça, c'est bien. Bravo, bravo mesdemoiselles. Oui, on mettra tous les liens, etc.
Dans les ressources, que ce soit accessible à tout le monde, je ne sais pas s'il y a des questions, parce que c'était quand même clair depuis le début et tout. Donc voilà, c'était vraiment chouette. Et puis, c'était calme aussi, c'était doux, c'était bien, c'était chouette, j'ai aimé. Voilà, ça met un poil la pression sur ceux qui viennent après, un petit peu gentiment. Donc voilà, c'était très chouette, c'était très bien, bravo, merci.
Alors, on va enchaîner, parce que la soirée est longue. On a cinq grandes présentations. Lucie, t'es prête ? Ou bien on envoie Mélanie ? Sans blague, Mélanie, c'est toi que j'invite sur scène et puis c'est tout, comme ça c'est fait. De toute façon, ça roule. Mélanie, c'est ta invitée, hop, comme ça au moins on attaque.
Voilà, pour vous pardonner les arrières, vous m'entendez ? Oui, parfait, on t'entend bien maintenant. Merci, au moins t'as raison, comme ça ça sera fait, j'arrêterai de stresser tout le monde. Voilà, déjà merci à toi, Vincent, pour l'opportunité. J'en profite pour remercier tous ceux qui sont là, qui sont passés juste avant et même les soirs précédents, parce que ça a été très, très riche d'enseignement pour moi et que je me suis servie allègrement dans tout ce qui a été dit précédemment. Donc merci beaucoup.
Il faut que je partage mon écran, je vais voir si ça fonctionne. Il faut que j'autorise. Là, j'ai Zen qui me dit, alors pardon, je voudrais partager mon Notion, mais je ne sais pas si... Alors choisissez le contenu à partager, fenêtre. Je vais faire ça et normalement... Alors attends, je cherche la fenêtre que je veux partager, mais je ne suis pas sûr de ça. Ça s'appelle être en direct. Ouais, j'ai cliqué sur... J'ai cliqué sur fenêtre, ne s'affichent pas. Du coup, est-ce que si je vais sur... Est-ce que vous voyez mon écran ?
Pas encore. Ah oui, c'est parti. C'est bon. Ça me dit bien quelque chose, cette histoire. Ah bah, sans blague. Ça va être mon mot de la soirée. Voilà. Alors moi, c'est Mélanie, Mel pour les intimes. Moi, j'ai participé au bootcamp de Vincent en 2023. Si je ne dis pas de bêtises, dis-moi si je me trompe, mais je crois que c'est ça.
En fait, je suis le travail de Vincent depuis longtemps et j'ai sauté le pas, parce que j'ai démarré mon apprentissage No-Code en 2021, en fait, en plein pendant le confinement, le Covid, et j'ai appris plein de choses. Pour la petite histoire, j'ai fondé les clés de Polymy en 2019. À la base, moi, je suis éditrice de formation et je me suis spécialisée en relecture et correction. Donc, je relis, je corrige tous vos textes, que ce soit du print ou du web, mais je me suis particulièrement spécialisée en travaux universitaires.
Et donc, je relis beaucoup de thèses, de mémoires, etc. En 2020, j'ai décidé de devenir formatrice, puisque je me suis dit que c'était quand même dommage de ne pas partager les connaissances que j'avais en travail éditorial. C'est-à-dire que justement, j'ai pu constater que les gens n'apprennent pas à se relire et à faire attention à beaucoup de choses, parce que la langue française est une très belle langue, mais est une langue difficile.
Et donc, je me suis dit que c'était dommage de ne pas sauter sur une occasion d'apprendre et de transmettre, puisque c'est ce que j'adore faire également. Je crois qu'on a tous un petit peu cette fibre-là, sinon on ne serait pas là ce soir. Et donc, qui dit centre de formation, dit à l'époque Datadoc, et puis Calliope, puisque moi je suis certifiée Calliope depuis 2020. J'ai profité en fait du confinement pour me certifier parmi les tout premiers, pour justement ne pas échapper à la foire d'empoigne qui a eu lieu après, une fois que c'est devenu obligatoire.
Et du coup, j'ai passé déjà un cycle complet d'audit et je m'apprête à passer un nouvel audit de surveillance le 9 septembre. Donc, ce que vous avez devant vous, en fait, c'est ce que j'ai créé pour moi, parce que je n'ai pas trouvé chaussure à mon pied à l'époque où j'ai commencé à vraiment gérer mon centre de formation et ma démarche Calliope. Et du coup, j'ai décidé de le créer moi-même.
Big up aux copains du bootcamp et particulièrement à Sylvain, je faisais le bootcamp avec lui, et à Vincent, bien sûr, parce qu'après le bootcamp, j'ai profité de la communauté KreaCity pour justement partager un petit peu et me faire accompagner pour améliorer encore et toujours Easy Calliope. Donc, ce que vous avez devant vous, c'est la V2. La V3 arrivera très, très bientôt, parce que dans le monde de la formation, vous savez sans doute que la V10 de Calliope a été annoncée comme effective au 1er novembre, donc ça va arriver très vite.
Là, on attend encore le guide de lecture, donc tout n'est pas à jour encore sur ce produit. Mais voilà, l'idée, c'est de vous présenter un petit peu tout ça. Easy Calliope, c'est quoi ? C'est donc un template, comme vous le voyez ici, qui vous permet de gérer à la fois votre centre de formation et votre démarche Calliope, puisqu'il y a des bases de données qui sont interconnectées entre elles.
Et le but, c'est de pouvoir gérer Calliope au fur et à mesure et de ne pas s'arracher la tête quand on passe les contrôles. C'est pour ça que vous voyez ici différentes bases de données avec les critères et indicateurs. Et puis, un audit d'entrée, un audit de surveillance et un audit de renouvellement. Alors, le petit bonus ici, c'est la partie CA, parce que Easy Calliope a eu un petit frère qui s'appelle Easy BPF. Je vais y revenir plus tard, parce qu'évidemment, qui dit centre de formation et qui dit NDA, dit forcément bilan pédagogique et financier. Donc, j'ai voulu boucler la boucle et faire en sorte que le produit soit le plus complet possible.
Alors, je vous emmène avec moi. On va rentrer dans le vif du sujet. Comment ça fonctionne ? En fait, Easy Calliope, ce n'est pas hyper compliqué. Ce sont des bases de données qui se répondent entre elles. Vous verrez que moi, je suis très littéraire à la base. Vous constatez les noms de mes élèves fictifs qui sont là : Mousseline, la sérieuse. Pour ceux que ça intéresse, c'était le surnom de la fille de Marie-Antoinette et Louis XVI.
Comment prendre en main Easy Calliope ? L'idée, c'est de démarrer en rentrant un élève. Je vous fais la démo comme si vous utilisiez vraiment le produit. L'idée, c'est que, mettons, vous avez un élève qui vous appelle, donc on va l'appeler Mousseline la sérieuse. Donc, quand vous cliquez, en fait, et que vous ajoutez un élève ici, dans cette base de données qui s'appelle Suivi administratif, vous constatez qu'ici, tout de suite, on a un nouveau parcours qui s'ouvre.
Ça, c'est la joie des automatisations, en fait, qu'on a eues dans Notion depuis déjà un petit moment. Et hop, il vous suffit tout simplement de copier-coller le nom et vous voyez qu'ici, il en va de même pour la facturation de la formation. Donc, en fait, une fois qu'on a fait ça, on peut lui donner un numéro à cet élève, mettons qu'on va lui donner le numéro 12. On peut ajouter ici un numéro de dossier, CPF ou autre chose.
Et en fait, quand on arrive par ici, on a la base qui permet de créer l'entretien pédagogique. Donc, dans l'entretien pédagogique, on peut ajouter les coordonnées de l'élève, etc. Alors ici, je fais un petit aparté. Évidemment, étant donné que maintenant, il y a de l'IA partout dans Notion, avec les assistants, avec tout ça, il est bien évident qu'il faut éviter de mettre ces infos-là directement. Ou alors, si on utilise l'IA, faire attention que cette base de données-là ne soit pas accessible par l'IA. Donc, faire attention à tout ça.
Assez parlé de RGPD, de sécurité des données, etc. Donc, c'est resté là, mais en effet, il faut faire attention à tout ça. Et donc, vous pouvez ajouter le parcours de votre élève. Donc, quel diplôme elle a, quel est son niveau d'études, etc. Alors ici, moi, j'ai précisé une petite question : y a-t-il un handicap et si oui, de quel type ? Parce qu'effectivement, dans mon cas particulier, puisque je forme les gens en orthographe, je ne vais pas former pareil un apprenant qui a un trouble ou pas. Donc, c'est important pour moi de le savoir.
Ensuite, je lui demande pourquoi elle souhaite se former et j'ai fait un petit aparté aussi sur le type de mémoire de mon apprenant, parce que là encore, on peut adapter les supports futurs au fait que si l'apprenant a une mémoire visuelle, par exemple, on peut utiliser des cartes mentales. Mais s'il a une mémoire kinesthésique, le but ça va être de le faire écrire, de le faire ça.
Et donc, une fois qu'on a fait ça, qu'on a cet entretien, eh bien, on peut remplir petit à petit le dossier. C'est-à-dire que là, mettons que on a reçu le dossier, je veux dire une bêtise, on a reçu le dossier le 24. Donc, l'entretien pédagogique, on l'a fait le 25, le test de positionnementLa place unique que tu occupes dans l’esprit du client., on lui a envoyé le 26. Alors, le test de positionnement, il est obligatoire, particulièrement dans le cas des formations certifiantes, puisqu'il faut savoir où en est votre apprenant avant de le faire entrer en formation.
Donc, s'il a des prérequis, évidemment, il faut lui envoyer également. Puis, il faut qu'il ait rempli les prérequis et qu'on puisse valider le dossier. Donc, on va dire que le dossier, on l'a validé aujourd'hui. Voilà. Une fois qu'on a fait ça, on peut retourner tranquillement par ici et on s'aperçoit qu'on peut commencer à organiser la formation.
Mettons que la formation va démarrer la semaine prochaine et qu'on va y mettre ici une date de fin. On va dire que la formation va durer trois jours. Donc, voilà. Évidemment, vous pouvez même carrément ici ajouter des heures.
Mettons, on va inclure les heures. On va dire que c'est 9 heures ici. Potentiellement, alors je pensais mettre des heures plus précises sur les sessions de formation. Vous verrez ça juste après dans la base de données qui est dédiée. Hop, et on va dire que ça se termine le 2. On va mettre ici 17 heures parce que ce sera la fin de la journée. Hop, donc c'est entrée et saisie sortie. C'est ce qui va vous permettre de gérer le dossier CPF s'il y en a un.
Donc, mettons qu'on va lui mettre une saisie d'entrée au 31 août et une saisie de sortie à la fin de la formation. Évidemment, l'inscription à la certif, c'est pareil. Si elle a un examen à passer et qu'elle doit s'inscrire, mettons que vous l'inscrivez le 1er septembre. Là, du coup, vous notez qu'elle s'est inscrite pour passer sa certification. Allez, on va dire que ce sera fait.
On va dire que le total, le nombre d'heures totales de la formation, ça peut durer sur 3 jours. Donc, on va dire 3 x 7, 21. Ça dure 21 heures au total. Ici, vous pouvez rajouter le type de financement. Est-ce que c'est du CPF ? Est-ce que c'est de l'OPCO ? Est-ce que ce sont des fonds propres ? Ici, on va partir du principe que c'est du CPF.
Vous pouvez ajouter vos modules, les modules que la personne a sélectionnés. Donc là, on va lui mettre un parcours complet sur 3 jours. Voilà. Si, par exemple, c'est une formation collective, vous pouvez ajouter des petites infos, des groupes, des écoles, etc. Vous avez ici des formules qui se remplissent automatiquement avec des dates de suivi, puisque Calliope précise qu'il faut envoyer des mails de suivi pour garder le contact avec votre élève et savoir où il en est et si la formation lui sert toujours.
On peut sortir de cette base de données-là, repartir carrément au départ et arriver dans la base de données qui est un emploi du temps. Ici, on a un bouton qui va permettre de créer une nouvelle session de formation. Si on clique ici, on va mettre session 1, on se ligne.
Ici, on va relier la session. On va aller chercher le dossier de « un participant » et vous voyez ici que, magie des automatisations, en fait, on a les dossiers qui deviennent accessibles. Ici, on va préciser que c'est un parcours individuel. On va remettre le fait que, sur cette première session, ça va être le module 1, par exemple. Et le sujet, ça va être la langue française, par exemple. Ça peut être carrément autre chose.
Là, on va dire que c'est de l'intra-entreprise. Comme c'est une session individuelle, on va remettre la date. La date, c'est aujourd'hui. On va mettre une date de fin et on va inclure l'heure. Donc, on dit que la session 1 va durer de 9h à 12h30. Mettons, hop, voilà, parce que ça fait 3h30.
On fait un module après l'après-midi de 14h à 17h30, mettons. Ici, on a un petit nombre qui permet de calculer les minutes prévues. Alors, je déteste les maths, mais 3 x 6, 18 plus 30, ça nous fait 210 minutes. À la fin de la session que vous avez enregistrée avec un visio, etc., vous prenez votre relevé de connexion et vous dites que vous avez fait 212 minutes.
Là, magie, magie, on sait qu'on a le pourcentage de réalisation et on a zéro minute manquée. Pourquoi je mets tout ça ? Parce qu'en cas de contrôle, ce sont des infos qu'on va vous demander. On va vous demander si vous avez bien transmis la totalité des infos, donc le lien visuel, le règlement intérieur de votre OF, si la personne a signé son formulaire d'émargement et si vous lui avez transmis une question satisfaction.
Ici, vous pouvez rajouter effectivement les relevés de collection, l'émargement, etc. Vous lui mettez en fait tous les exercices que vous faites et, à la fin, vous mettez un petit rapport d'apprentissage.
Donc là, vous avez une session complète qui s'est faite pour « un participant » et, en fait, vous avez ici, au fur et à mesure, d'autres bases de données. Ici, par exemple, suivi et parcours d'apprentissage. Eh bien non, ce n'est pas celle-là que je voulais vous montrer, c'est le stress du direct.
Cours et supports de formation, ici, vous pouvez aller mettre à l'intérieur tous vos supports de formation et vous pouvez les relier, par exemple, en disant, tiens, tel support a servi à tel élève. Vous avez une base qui vous permet de gérer vraiment la totalité de votre catalogue et des ressources complémentaires, voire une médiathèque.
Ici, par exemple, vous pouvez rajouter une ressource. Voilà. Et ici, vous pouvez, par exemple, la lier au dossier de « un participant ». Vous savez que cette ressource-là a servi à « un participant ». Vous pouvez lui mettre un statut, est-ce que c'est appris, retenu, classé, et ça vous permet de savoir exactement où en sont vos élèves.
Une fois qu'on a fait tout ça, on arrive fatalement à la partie qui est intéressante ici, à la partie CA, puisque dans le CA, on a des groupes qui se font petit à petit, outils par année. L'idée, c'est d'avoir globalement le prix de votre formation.
On ne voit pas encore « un participant » pour la bonne raison que c'est une partie que je n'ai pas encore remplie. Je vais essayer d'aller le plus vite possible pour ne pas prendre trop de temps, mais en même temps faire les choses le mieux possible. Là, je cherche « un participant » qui est là.
Dans la partie facturation, on a un financement par CPF et on peut se dire que c'est une prestation en interne ou en sous-traitance. Ça aussi, ça va avoir son importance dans la partie financière. Donc, en hors-taxe, je vais dire que c'est 1 200 ou 1 000 tout rond. Voilà, on va simplifier un peu les choses.
S'il y a un complément de ressources, il faut le mettre. S'il y a un reste à charge, il faut le mettre également. Des frais, voilà. Ici, on a un pourcentage de TVA à rajouter et on sait qu'en TTC, ça fait 1 200, parce qu'on peut très bien avoir aussi de la TVA. On est formateur, donc là, on la met en année 2026 et on dit que là, on a facturé.
On peut ajouter, une fois que c'est fait, le numéro de la factureDocument de vente attestant d’une créance à encaisser., la date de facturation, la date de règlement, les heures totales. On a dit tout à l'heure que c'était 21 heures, donc on va dire que les heures en interne c'étaient 21 heures aussi. Les heures ici en extérieur, parce que ça peut être quelque chose qu'on vous demande dans votre BPF, donc on va mettre 0.
Si on retourne dans la partie financière ici, dans le CA, eh bien vous allez voir qu'en 2026, boom, on a « un participant » qui apparaît ici. On a des vues par graphique, ici, des vues filtrées qui permettent de voir un petit peu ce qu'on a fait en sous-traitance ou en externe.
Cette première partie du CA va nous permettre d'arriver à une base de données qu'on a appelée ici suivie du bilan de remplissage, du bilan pédagogique et financier. Là, on a du coup la vue groupée par année. Vous voyez ici que, sur la droite, on a une petite formule magique qui m'a donné bien du fil à retordre à la base, mais qui permet en fait de compter toutes les infos dont vous avez besoin pour remplir votre bilan pédagogique et financier.
Vous vous arrachez la tête et vous vous demandez : qu'est-ce que je vais mettre, dans quel cas ? En gros, vous prenez votre bilan pédagogique et financier, vous regardez cadre par cadre et vous remplissez au fur et à mesure en prenant les totaux de la formule qui est là. Il y a deux formules, une formule pour le CA et une formule pour le temps, notamment pour ce qui est sous-traitance interne, sous-traitance, etc.
Vous pouvez vraiment remplir votre BPF, j'allais dire, en un claquement de doigts. Ça facilite vraiment les choses, ça fait gagner un temps précieux. Et pareil pour la partie audit.
Ici, vous avez...
Alors, avant de revenir à l'audit, je vais vous montrer vite fait les questions d'insatisfaction, parce que ça aussi, c'est une vaste question. Ici, en fait, vous pouvez envoyer le formulaire qui est là à votre élève. L'élève le remplit et, la magie de la chose, ça se remplit tout seul et surtout, ça calcule tout seul le taux de satisfaction.
Donc ça, c'est génial, parce qu'on a, du coup, avec les graphiques, les taux de satisfaction et les statistiques qui se calculent tout seuls.
Donc ça, pour mettre à jour les statistiques sur le site web, c'est quand même absolument top. Moi, ça me fait gagner un temps de fou. Je n'ai pas quantifié le temps gagné là-dessus. En revanche, sur le traitement administratif des dossiers, avant d'avoir créé Ezekiel Yopi, je passais à peu près trois heures et quart pour gérer un dossier, toute la partie administrative que je vous ai montrée là. Et maintenant, c'est 45 minutes. Donc, clairement, on a divisé le temps de gestion par 5.
Et ici, on a la partie pour vraiment l'audit. Donc, si je vous montre ici un audit de renouvellement, on a en fait une base de données avec tout le référentiel de compétences. Et le référentiel, il est classé critère par critère. Et en fait, à l'intérieur, vous avez des petites choses intéressantes qui peuvent vous permettre de savoir un peu où vous allez. Vous pouvez mettre vos preuves petit à petit dedans.
Ici, je vous montre rapidement le mien parce que je l'ai encore amélioré. Ici, je rajouterai dans la V3 les non-conformités majeures ou mineures. Et en fait, vous faites ça tranquillement. Vous préparez votre audit, vous mettez vos preuves là-dedans et le jour où vous passez votre audit de surveillance ou même en présentiel, un audit sur une journée avec un auditeur, vous lui montrez tout ça et ça vous permet vraiment d'être focus montré. Et puis surtout, ça valide parfois certains indicateurs d'un seul coup.
C'est-à-dire que moi, il y a deux ans, quand j'ai passé mon audit avec la V2 d'Isicaliopi, j'ai validé d'office cinq indicateurs sur les 25 pour lesquels j'étais concernée. Parce qu'il y a 32 indicateurs dans la V9, il y en aura 33 dans la V10. Et en fait, on n'est pas forcément concerné par tous. Moi qui suis formatrice solo, tout ce qui est CFA, etc., ça ne me concerne pas. Mais globalement, vous avez en fait accès à quelque chose de complet pour vous permettre de gérer la démarche facilement sans vous prendre la tête.
Et surtout, il y a toute une partie en dessous que j'ai rajoutée petit à petit, un glossaire qui m'a beaucoup été demandé par mes clients, où là j'ai défini vraiment tous les termes qu'il est nécessaire de connaître quand on se lance dans la formation. Vous avez ici, si vous faites de la sous-traitance, un suivi de recrutement et de retour d'équipe pédagogique. Bon, là, il n'y a rien dedans parce que c'est en fait je le crée avec le client.
Et puis, vous avez une partie pour tout ce qui est procédure de gestion, réclamation et une partie veille handicap. Là aussi, si je retournais chez moi et que je vous montrais ça, moi, dans ma veille handicap, j'ai mis, par exemple, alors, c'est bizarre, elle n'est pas encore… Oui, en fait, je suis en train de transférer la V2 et la V3 dans ce que j'ai déjà mis à jour. Donc, je ne peux pas tout vous montrer non plus.
Et puis, on a une base de données qui permet aussi de faire une veille légale administrative du métier, parce que ça, c'est un gros morceau. Ça permet de centraliser et de filtrer les données tranquillement et de pouvoir mettre à jour ces savoirs au fur et à mesure qu'on a besoin. Vous voyez typiquement, le nouveau décret de la V10, il est sorti pendant les vacances et ben voilà, je sais que régulièrement, je peux aller faire ça tranquillement.
Et de fait, une fois que vous avez ça en main, concrètement, dès que vous avez un contrôle de quelque nature que ce soit, vous pouvez, en allant là-dedans directement, retrouver absolument tout ce dont vous avez besoin. Parce que quand vous vous retrouvez dans les sessions, vous avez l'émergement, vous avez le relevé de connexion, vous avez les rapports d'apprentissage. Et si on vous demande des preuves, tout est là.
Et ça permet de gagner du temps et de se concentrer sur ce qu'on préfère faire quand on est formateur, c'est-à-dire partager et transmettre à ses élèves, tout simplement. Donc voilà, c'était un outil qui, je l'espère, pourra continuer d'intéresser des gens. Moi, en tout cas, je sais qu'il a changé ma pratique en tant que formatrice. Donc, j'étais ravie de partager ça avec vous.
Voilà, je vais arrêter le partage ici. Ce qui est fou aussi, c'est de se rendre compte à quel point l'outil a évolué en quelques années. Moi qui ai vu, je ne sais pas, trois versions peut-être ? Oui, toi, tu as vu V0, V1, V2, toi. Et ce qui reste impressionnant, je crois, c'est aussi, au-delà du fait que cette partie-ci, effectivement, il y a eu deux, trois remontes, le fait que tout n'est pas forcément automatisable non plus dans l'outil, mais par contre, tout est centralisé.
Et je peux vous dire que j'ai encore eu un call cet après-midi, à 13h30, j'avais rendez-vous avec quelqu'un qui travaille dans la finance, qui me brasse quand même un peu d'argent. On était sur trois fichiers Excel et sur quatre dossiers sur un SharePoint et sur un truc. Donc ici, il y a quand même, ne fût-ce que cette centralisation, le fait de savoir où se trouve la donnée, où est-ce qu'on va aller chercher les renseignements, etc. Voilà, ça, à mon avis, ça change quand même beaucoup de choses. Ça rend quand même la vie, et comme certains l'ont dit dans le chat, ça rend quand même la vie beaucoup plus simple.
Merci beaucoup en tout. Le financier et Excel, une grande histoire d'amour. Oui. Surtout ceux qui persistent à vouloir penser qu'Excel est une base de données. Je les aime beaucoup. Mais bon, en même temps, c'est une question de... C'est pour ça qu'on est là. C'est pour aider à former. Merci en tout cas, ma chère Mélanie.
Il y a un participant qui a envie de discuter avec toi. Je te le dis directement. Eh ben, avec grand, grand plaisir. Et un participant qui dit si le template, il est commercialisé. Oui. C'est un truc, par contre, sur lequel je crois que c'est intéressant d'en parler vite fait. Ce n'est pas tellement la commercialisation du template qui rapporte dans ce genre de cas-là. C'est le service qu'il y a autour. C'est le fait d'aider les gens à se débrouiller.
Donc, je pense que le template en lui-même, on a beaucoup pensé ou on a beaucoup fait croire, je crois, surtout dans le monde Notion, que tu allais pouvoir vendre un template et vivre de ça. Non, ça ne marche pas. Je fais dans les webinaires là, c'est que si tu crois que ton template de recettes de cuisine à 30 balles va te faire gagner suffisamment ta vie pour t'en sortir, bah tu te fous le doigt dans l'œil. Parce que tout simplement, si tu dois convaincre, si tu dois essayer de gagner 3000 euros par mois, ça veut dire que tu vas avoir 30 euros d'une centaine de personnes par mois. Ça veut dire quand même 1200 personnes par an, ça veut dire 6000 personnes sur cinq ans pour un template. Ça me...
Non, effectivement, il est commercialisé sous trois formules différentes. Une formule starter, une formule standard, une formule premium, avec un temps d'accompagnement différent à chaque fois. Donc, je vends, mais j'accompagne, évidemment. Mais je pense que tous les outils, de toute façon, tu dois les accompagner. Toujours pas d'outils comme ça.
Merci. Mais je t'en prie. Je me jette de la scène toute seule. C'est bien ça, bravo. Je réponds aussi à un participant. Excel va apparemment remplacer Access, devrait évoluer vers une base de données. Ce qui a, c'est que, alors, Excel a évolué vers une partie gestion des données avec les connecteurs et avec le lien. Tu peux avoir maintenant avec des bases de données, mais ce n'est pas un outil de gestion de base de données. Ça ne sera jamais un outil de gestion de base de données.
Dans un outil de base de données, il y a un truc, je développe ça dans les formations, mais on va passer trois secondes là-dessus. Je mets le mot dans le chat. Le salut. Le salut, c'est quoi ? C'est que les données, elles doivent être structurées, atomiques, liées, uniques et typées. C'est un truc qu'on fait en formation et donc on discute assez bien. Excel ne sera jamais ça, n'est pas possible. Pour la simple et bonne raison que déjà, par exemple, le fait de lier des données entre elles, ça ne marche pas. Le fait d'avoir des données uniques, ça ne marche pas.
On sait très bien qu'un fichier Excel, quand tu vas faire après ton tableau croisé dynamique, c'est parce que tu as eu une série de lignes qui portaient les mêmes renseignements. Sauf que, par exemple, si je prenais l'exemple de Mélanie avec les formations et toutes les séances de formation des gens, j'aurais une feuille Excel avec toutes les formations des gens, le nom et le prénom des personnes. Sauf que si à un moment ou l'autre, pour une raison X, Y, Z, je change une cellule et à tout d'un coup, je tape sur un truc, à un moment ou l'autre, la personne part et le tableau croisé dynamique est foiré.
Donc non, Excel n'est pas et ne sera jamais un outil de gestion de base de données.
Par contre, ce qui est vrai, c'est qu'Excel permet, ces derniers temps, de mieux afficher les données, de mieux réceptionner des données qui viennent d'une vraie base de données et de les afficher dans Excel. Mais quand même, il y a un truc, enfin ça ne va pas. L'outil de base de données qui était Access, et Access, on sait très bien que c'est la fin ou à peu près.
L'outil le meilleur que j'ai trouvé pour remplacer ça dans le monde Microsoft, à moins de partir sur des trucs vraiment complexes, quand tu es sur un individuel, une personne toute seule, c'est les listes SharePoint. Les listes SharePoint, c'est super simple à utiliser. C'est les mêmes principes de fonctionnement et de fabrication. Ça va te permettre derrière de faire des Power Apps très facilement.
Mais je suis d'accord avec un participant, et je suis d'accord avec d'autres dans le chat. Donc, Airtable est un outil de gestion de base de données, Time Tonic en est un aussi. Oui, mais Dataverse, on part sur un tout autre délire. C'est ça le truc. C'est qu'on n'est plus dans l'outil qu'une personne va pouvoir utiliser pour son activité. Avec Dataverse, on est sur un truc de fou, quoi.
Alors, NoCodeB, il y a des gens qui adorent, il y a des gens qui n'aiment pas. Je fais partie de la deuxième catégorie, mais ce n'est pas grave, parce qu'encore une fois, l'outil est intéressant dans son concept. Après, on aime ou on n'aime pas, mais voilà. Et la vidéo YouTube que j'ai tournée tout à l'heure, la vidéo qui va être publiée ce week-end, c'est sur Supabase et les outils que j'ai utilisés pour développer ma nouvelle plateforme. Supabase, c'est aussi un outil de gestion de base de données.
OK, donc on va un petit peu avancer et je vais vous lancer une petite question, parce que je sens, je subodore que Lucille est presque prête. Donc, je vais pouvoir la mettre sur la scène le temps qu'elle arrive, le temps qu'elle prépare ses slides et tout son truc incroyable. Voilà, invitation sur stage.
Et une petite question entre temps. On a quand même ici, on est sur une période un peu particulière. Moi, je dis, je ne suis pas du genre catastrophisme, ça va être la fin du monde, on va tous perdre son job, etc. Mais enfin, on sent quand même qu'il y a du changement, on sent qu'il y a des trucs qui arrivent.
Je voudrais voir un petit peu avec vous quel est le futur que vous entrevoyez. Très intéressant, ça. C'est étonnant, parce que parfois, on n'a pas autant de personnes qui veulent progresser dans leur boîte. Donc ça, je serais très intéressé de savoir ce qui vous permettrait de mieux progresser dans votre boîte.
Au niveau, voilà, on a par exemple une des boîtes qu'on accompagne là, qui crée des champions. Il y a dans l'entreprise, c'est-à-dire qu'on est en train de former une série de personnes, et dans cette série de personnes, certains vont se dégager comme étant des champions. Il y a comme on a eu parfois des champions Notion, un mot l'autre dans le processus.
Donc, si c'est ça votre ambition, c'est vachement intéressant. À mon avis, ça peut aider à faire progresser une carrière, quand même, malgré tout, ou avoir un rôle, ou à rester indispensable dans une boîte aussi. Ce n'est pas impossible. Créer un site business, ça c'est... et pas prêts non plus à se lancer directement comme freelance.
Il y en a qui voudraient peut-être d'abord voir si l'activité pourrait se lancer ou pas. Et puis, il y en a qui veulent vraiment devenir freelance. Il y a EnoCode. Mais il y en a qui veulent en parler. Pour ceux qui veulent en parler, encore une fois, c'est toujours la même chose. Prenez rendez-vous directement, 2 et 3, très bien.
Alors, les clés de polémiques, très bien pour le template. Allez, Lulu, c'est parti, ma Lulu. Mais où es-tu ? Ah, tu es là. Ouh ! Voilà. Ludu est là. Oui, je suis là. Vous m'entendez bien ? Ça va ? Merveilleux. A priori, je suis sur le bon niveau.
Le retour du dernier clic. Alors, pour partager l'écran, autoriser un partage de fenêtres. Alors, comment je choisis une fenêtre ? C'est fou, parce qu'on a été souvent quand même en visio ensemble. Je n'avais pas encore eu cet angle de caméra. C'est bien. Ah oui, c'est là où j'enregistre les podcasts. C'est bien. Bon son, en tout cas. Très bien.
Un podcast ? Oh, un podcast. J'aime bien les podcasts. Alors, le partage d'écran fonctionne ou pas ? Oui. On t'entend bien, on te voit et on a le partage d'écran. Ok. Bon, on va partir sur un sujet qui est peut-être un peu moins rigolo. On n'est pas là pour mourir, on est des gens sérieux, Madame.
Toi, tu disais que tu n'étais pas trop dans le camp "tout va s'effondrer". Tout ça, bon, bah moi, je viens contrebalancer un petit peu. Donc, on parle souvent, enfin, il y a un peu ce discours ambiant où on veut mettre de l'IA absolument partout, parce que c'est à la mode, parce qu'on nous le dit aussi. Il y a pas mal d'injonctions de ce côté-là, et souvent, on ne sait pas forcément sur quoi on veut le mettre, dans quel process commencer, par les problèmes que l'IA veut résoudre et les problèmes qu'elle pose aussi.
Donc, c'est parti. Rapidement sur moi, je n'ai pas de formation tech à l'origine. J'ai fait un master en science analytique avec pas mal d'environnement, chimie, biologie aussi. Et j'ai découvert le No-Code en commençant à vouloir automatiser des macros VBA sur Excel dans mon boulot. Ça a fait gagner beaucoup de temps, je crois qu'il l'utilise encore.
Mais ça a été une grosse découverte, parce que j'ai commencé comme ça, et après j'ai vu qu'il y avait d'autres choses qui étaient possibles. Là, j'ai découvert Notion, j'ai découvert toute la panoplie d'outils No-Code qui permettaient enfin de donner vie à des idées que je pouvais avoir sans apprendre à coder.
Et comme Vincent l'a dit, je coproduis le Dernier clic avant la fin du monde, qui est un podcast dont un participant a parlé mardi, quand il a présenté l'axe un peu plus souverain. Voilà. Donc là, c'est rapidement le programme. Je vais essayer d'aller assez vite, parce que j'ai beaucoup de slides, et à chaque fois, je parle trop, comme dans le podcast.
Du coup, l'IA, on peut penser que, vu qu'on ne l'a pas chez nous, vu qu'on envoie des messages, on a du mal à savoir ce qui se cache derrière, alors que c'est très physique. Alors, je ne sais pas pourquoi ça m'a mis ça. Alors, ce qui se cache derrière une requête.
Alors, une requête, ce n'est pas forcément... comment dire... c'est un peu simplifié, parce qu'il y a tout l'entraînement des modèles et tout ça. Mais en gros, on va avoir du stockage, de l'électricité, on va avoir aussi beaucoup d'eau pour refroidir les data centers. Et surtout, quand on a la bonne idée de les installer au Texas, où il fait très très chaud, ça demande d'autant plus d'eau pour les refroidir.
On peut penser que c'est du circuit fermé, mais non. On a aussi vu toutes les crises qu'il pouvait y avoir autour des puces, des processeurs. Ce n'est pas du matériel qui est forcément fait pour faire tourner de l'IA. Du coup, on a pas mal de gâchis. Ça demande énormément de ressources.
Et ça, c'était plus vrai au début de l'entraînement des modèles, où il y a eu notamment par des travailleurs au Kenya ou tout ce qui était renforcement. Il y a énormément de sources là-dessus, ça je pourrais envoyer si ça intéresse des gens.
Et en gros, aussi, on peut penser beaucoup en émissions de carbone, donc émissions de CO2, mais ça représente en gros qu'un tiers de l'impact de l'IA direct, parce qu'on va aussi avoir de l'eutrophisation des sols, des problèmes au niveau de l'eau douce aussi, et voilà, la pollution aussi près des data centers en particules fines. Donc ça, c'est aussi des gros problèmes, parce que c'est cancérigène, ça va provoquer des maladies respiratoires.
On n'est pas seulement sur de l'action sur le réchauffement climatique. Il faut se dire aussi que c'est très opaque ce que les fournisseurs d'IA vont donner. Par exemple, il y avait OpenAI en juin de l'année dernière qui avait sorti un chiffre. Voilà, on a dû pas mal le voir passer. Ça a été, je pense, pas mal repris aussi pour dire que finalement, ça consomme pas tant que ça.
Et en plus, c'était annoncé de manière, enfin voilà, dans un billet de blog qui n'avait rien à voir, et c'était annoncé sans donner d'unité derrière. C'est voilà, c'est comme dire que, je ne sais pas, la voiture consomme 4 litres, mais sans préciser sur quel type de requête, sur quel type de route.
Et même Mistral, qui a sorti une première analyse de cycle de vie, c'est vraiment l'impact de l'IA de son entraînement jusqu'au recyclage ou à la fin du modèle, avait sorti des chiffres qui étaient déjà un petit peu plus sourcés. Mais vu qu'ils ont des accords de confidentialité, les vrais chiffres non plus. Donc ça reste très opaque.
Et il y a une équipe de chercheurs français qui a broyé des puces pour voir exactement ce que consommait l'entraînement d'un modèle, enfin avec quel type de métaux rares. C'est aussi assez intéressant de voir ce qui se fait. Et aussi, donc là, on a vraiment cette idée que ça peut...
Enfin voilà, ce n'est pas chez nous, c'est dans le cloud, dans les nuages. Alors que c'est une très mauvaise image, parce que c'est physique. Nous, par exemple, on a fait un portail pour le podcast qui tourne sur un serveur qui, de base, était hébergé...
En gros, un participant a fait tout un travail de migration sur LSTIO et maintenant c'est en Europe. Et si, par exemple, la partie où est hébergé le portail venait à couper du jour au lendemain, il nous reste le code, mais il y aurait toute la partie opérationnelle à remettre ailleurs. Donc ce n'est pas non plus super simple, et c'est pour ça que les choses bougent très peu rapidement. Parce que c'est beaucoup de travail de migrer. Ce n'est pas juste faire une copie comme sur un disque dur et de le transférer d'un PC à un autre.
Aussi, on peut dire : « bah oui, mais ça va continuer à se développer, il suffit juste de plus d'électricité ». Mais là, il y a la DM, donc c'est l'agence de l'environnement en France qui a fait un calcul en comptant les besoins des centres de données à l'étranger qui servent les besoins français. Pour 2035, il faudrait produire presque entre quatre et cinq fois plus qu'aujourd'hui sur tout le parc électrique français.
Et on n'est pas les moins bien lotis côté mix électrique en France, avec des centrales et une électricité qui est relativement propre, même si, quand il fait très chaud, les réacteurs ne tournent plus aussi bien. Donc on peut s'attendre aussi, à l'échelle mondiale, à avoir des restrictions sur l'accès à l'IA quand il va faire très, très chaud. Vu que c'est la tendance, il y aura des compétitions pour les ressources, pour la disponibilité des modèles.
Et là, c'est une étude qui vient de sortir. En gros, on a regardé l'impact de l'IA, enfin l'effet indirect sur l'économie. Et en fait, on a vu que ça ne réduisait pas du tout les émissions de CO2, que ça va plutôt avoir tendance à les amplifier. On peut se concentrer sur l'empreinte directe des centres de données, mais l'IA amplifie un système qui est déjà très productiviste.
Et là, on se pose encore moins de questions sur les besoins et si on doit vraiment mettre de l'IA. Là, c'est juste : on en met partout et on consomme encore plus, et ça accélère d'autant plus le dérèglement climatique, la pollution, enfin voilà, toutes ces choses un peu joyeuses.
Alors aussi, j'avais tendance à avoir ce discours au départ, de dire que l'IA, c'est un outil comme un autre et qu'on doit le considérer comme un outil. Sauf que c'est un outil qui a quand même des impacts, qui sera beaucoup plus... On ne peut pas le mettre au même niveau que d'autres outils plus traditionnels qu'on utilisait avant. Ça, je peux passer.
Si vous voulez un peu savoir comment ça fonctionne, les LLMUne machine à statistiques sur le langage. Pas une encyclopédie. Pas un raisonnement humain. et les agents, on a fait des épisodes dessus, pas mal sourcés, et puis on a pas trop mal bossé. Voilà. Et donc, d'un côté, effectivement, c'est un outil parce qu'il permet de faire des choses, mais le problème, c'est que là, on essaye plus de le voir comme une finalité.
Donc on veut mettre de l'IA sans savoir tout ce que ça impacte. Mais c'est aussi un outil qui est à part, parce qu'il amplifie énormément ce qui existe, la production, d'essayer de produire toujours plus vite. On commence à entendre parler aussi de brain fry au niveau des développeurs qui utilisent beaucoup l'IA. Il y a des conséquences aussi sur la qualité de vie au travail, et ça peut aussi amplifier les chiffres de burn-out. Enfin voilà, tout ça.
Et il peut amplifier aussi votre désordre. Donc on ne met pas de l'IA sur des données qui ne sont pas structurées. Sinon, ça va juste rajouter des données structurées par-dessus. Et après, ça sera d'autant plus compliqué à ranger.
Il y a une expression que j'aime beaucoup. On parle, enfin j'avais vu passer ça, on parle d'IA comme de l'amiante numérique, où on veut en mettre partout sans forcément comprendre les conséquences que ça va avoir, qui est généré par l'IA. Ça prendra des années à potentiellement nettoyer tout ce qu'il y a eu au niveau du slope, même dans le code, dans vos données. Donc on réfléchit avant.
Et c'est vrai que l'IA a permis de mettre en évidence qu'il était possible de faire des automatisations, d'automatiser son travail. Mais dans la plus grande majorité des cas, on n'a pas besoin d'IA pour automatiser. Donc ça, c'est des choses qu'on peut très bien faire avec n8n, ou alors on peut avoir une petite partie d'IA dans un des blocs d'automatisation.
Mais on va avoir, par exemple, des scripts, et là, on est sur quelque chose qui est déterministe. On a une entrée, c'est traité, on a une sortie, et après, c'est de gérer les différents cas. Mais là, l'IA peut être pertinente pour aider à rédiger ce script, par exemple. Et le problème, c'est qu'on va avoir du mal à contrôler, surtout si on est dépendant d'un modèle, et que le modèle, après, n'est soit plus fourni, soit plus maintenu.
Ça peut aller plus vite à mettre en place, mais ça coûtera plus cher sur le long terme. Hop là. Et ça, on en a beaucoup parlé dans le bootcamp que j'ai fait, c'était début 2025 déjà. En gros, c'est de se demander, avant de penser à l'outil, même si on est des personnes qui aimons bien mettre les mains dans le cambouis, aller réfléchir à comment est-ce qu'on va répondre à un problème, on va tout de suite mettre l'outil devant.
De se dire : « bah moi, j'utilise Notion, donc j'ai envie de faire faire à Notion des choses pour lesquelles il n'est pas taillé ». Alors qu'on commence par réfléchir aux problèmes avant tout. Sinon, on peut faire le meilleur outil du monde, s'il ne répond pas à un besoin réel et qu'on n'a pas accompagné les personnes pour le faire, les employés ou les personnes qu'on a accompagnées n'utiliseront pas cet outil.
C'est du temps de développement utilisé pour rien, c'est gâché, ce sont des ressources aussi qui sont gâchées. Voilà, ça, c'est un des épisodes qu'on a enregistrés. Donc c'est le besoin avant tout, et ça, c'est vraiment le probe pour ceux qui connaissent.
Nous, voilà, c'était juste pour mettre un peu en perspective. On avait de l'information qui était éclatée un peu de tous les côtés, mais on a commencé par réfléchir à nos process, et seulement ensuite, on a construit notre portail avec idéalement le moins d'IA possible, même s'il a été construit avec de l'IA. C'est un peu pour montrer vite fait à quoi ça ressemble. Tout joli.
Ça, notamment, c'était l'épisode sur l'IA frugale avec une partie des sources. Donc voilà. Et il y a l'AFNOR, qui est un organisme de normes en France, qui a sorti un référentiel d'utilisation sur l'IA, notamment l'IA frugale. Et que voilà, ça, c'est une des... ne doit pas devenir une solution systématique à tous les besoins.
L'injonction de développer un service IA doit pouvoir être mise en cause. Et en gros, c'est plutôt que de se demander « quelle IA je vais mettre », c'est de pouvoir justifier que l'IA est utile dans ce qu'on veut automatiser, dans ce qu'on veut mettre en place. Donc voilà, ça, il est disponible aussi sur leur site. C'est sympa.
Ça, c'est un petit peu de vocabulaire. On parle souvent, mais la frugalité, c'est plutôt réfléchir à un résultat qui est suffisant et utiliser le moins de types possible pour y arriver. Alors que l'efficience, c'est plutôt arriver au meilleur résultat optimisé, et on peut rajouter de la performance et de la complexité. Donc c'est pour ça qu'il faut juste avoir un peu cette différence en tête.
Ça, c'est un autre chiffre. En gros, les personnes, quand elles vont utiliser l'IA, le modèle qu'elles vont utiliser par défaut, en général, est 200 fois plus grand que nécessaire. Donc on se dit que la majorité de nos requêtes pourraient tenir même sur des modèles locaux, je pense, si c'est pour de la relecture ou même de la recherche assez simple sur le web.
Ça, c'est plus pour les solutions à mettre en place. Déjà, c'est de se demander : est-ce qu'il y a quelque chose qui existe pour ce que je veux faire, pour éviter de recréer un outil ? Le script, après, si c'est pour visualiser de la donnée, le chatbot ne sera pas des plus appropriés pour demander. Donc ça sera plutôt un tableau de bordVue synthétique d’indicateurs pour piloter l’action..
Mais là, ça demande beaucoup plus comment ma donnée doit être rangée, comment elle est ordonnée, qu'est-ce que je dois montrer, quels calculs je fais en amont pour montrer ce qui est pertinent à la personne qui va consulter le tableau de bord. Après, il y a aussi l'OCR. Mistral a un modèle qui est vraiment bien, là, plutôt pour la lecture de documents, qui peut être assez cool et qui ne consomme pas trop.
Après, on a les regex aussi. Enfin voilà, ça, c'est des choses qu'on voit quand on fait des formules Notion un peu... enfin, ça fait peur. Mais après, l'IA peut très bien aider justement à rédiger des expressions et des scripts qui sont très exhaustifs.
Donc voilà.
Ensuite, quand on veut, si on se rend compte que finalement il faut qu'on mette de l'IA dans notre solution, c'est peut-être commencer par le plus petit modèle et d'augmenter au fur et à mesure. On parle beaucoup d'IA, enfin, on va mettre dans l'IA un peu l'IA générative et les LLM, alors qu'il y a plein d'autres types d'IA qui existent. Notamment l'IA symbolique, ça, c'était un participant qui utilisait cette IA pour faire du tri de mails et qui l'utilisait à 80-90 %, et que c'était plus efficace et moins coûteux que d'utiliser du LLM pour trier les mails. Ils utilisaient par contre un modèle par-dessus pour générer les brouillons.
Donc, il y a plein d'autres choses qui existent et souvent le plus petit modèle suffit. Après, on passe sur du gros modèle en dernier, surtout que ça permet de ne pas dépendre non plus de fournisseurs qui peuvent décider de le couper du jour au lendemain. Et là, il y a un outil qui est trop bien, qui est fait aussi en France et ça s'appelle ComparIA. Après, il y aura les sources et tout, mais en gros, c'est pour faire du test aveugle entre un petit modèle et un gros modèle. On envoie nos requêtes et à la fin, on vote et les modèles sont révélés à la fin. Donc ça, ça permet vraiment de faire du test et de se laisser surprendre.
Quand j'avais parlé du Diafrugal à la NoCodeWeek en workshop, on avait fait des petits tests à la fin et souvent, pour des questions un peu du quotidien, les petits modèles étaient souvent plus performants et on était tous un peu surpris, donc c'était assez cool. Donc là, voilà, on peut comparer deux modèles complètement aléatoires dans la liste, mais sinon le plus marrant, c'est David contre Goliath. Donc là, on va prendre un petit modèle contre un gros modèle, et les deux sont tirés au hasard. Mais sinon, on peut aussi aller choisir directement deux modèles à comparer dans la liste. Ils en ont plusieurs, je crois qu'ils ont aussi sonné.
À chaque fois, ils mettent la taille de modèle, s'il est ouvert ou pas, quand est-ce qu'il est sorti. Ça, c'est un super outil à utiliser et puis un peu pour remettre en question la croyance qu'un gros modèle peut tout faire et qu'il sera forcément mieux même pour des petites tâches. Je l'utilise pour tout. Et des fois, les petits sont vraiment bien. Ça, c'est plus des exemples. Par exemple, Miralia a fait un super article de blog là-dessus sur comment ils ont réduit leurs émissions en utilisant l'IA symbolique avec une facture de cloud en plus qui a été bien divisée.
Il y a le blog Better Tech aussi qui est super. Et là, ils ont un Frugal AI Switchboard qui permet justement de voir un peu tous les modèles qui existent. Enfin, modèles. Et en tout cas, de comparer les nombres de paramètres, ce qu'ils consomment, et au niveau de la pertinence et de la précision. Souvent, on se rend compte qu'il n'y a pas beaucoup de différence entre un petit modèle hébergé sur des serveurs en Europe, modèles souvent chinois. Mais il y a quelques... voilà, des fois, il y a des bonnes surprises et ça peut permettre de sortir du ChatGPT ou Claude.
Nous, ce qu'on a fait, c'est que oui, on a utilisé l'IA pour ensuite essayer de s'en passer. Enfin, ça c'est... voilà, je vais montrer vite fait, mais en gros, je faisais des carousels. Enfin, ce n'est pas facile, mais j'ai beaucoup travaillé un peu sur le design des templates. Et après, plutôt que de régénérer dans Claude DesignL'IA visuelle de Claude. Tu décris, elle dessine. Compatible avec ton design system d'équipe. à chaque fois, j'ai réfléchi à comment je pouvais faire un éditeur de carrousel. Et voilà, il ressemble à ça. Donc moi, au moins, j'ai juste ma DA dedans.
À terme, ça serait de faire une automatisation avec n8n pour avoir un JSON qui arrive directement, idéalement avec un petit modèle qui va extraire du transcript de l'épisode pour que ça arrive directement et que ça me prenne les bonnes parties de mon script pour le mettre dans le carrousel et sélectionne en fonction les templates de slide à utiliser. Voilà, voilà, c'était encore mon petit éditeur de carrousel. Bon, ça c'était un peu pour rigoler, mais voilà, nous on a aussi utilisé Claude. Mais l'idée, c'est de s'en passer aussi et d'aller vers du plus souverain, d'être en mesure, en tout cas d'avoir les ressources nécessaires et d'avoir construit ce qu'il fallait pour utiliser des plus petits modèles, quitte à utiliser des plus gros modèles au départ, mais de ne pas les utiliser après au quotidien.
Aussi, ce n'est pas parce que pour l'instant l'IA est encore... Alors, elle est de moins en moins open bar et moins en moins accessible en termes de coûts, mais c'est un peu les bons moments aussi pour se poser les questions et enlever un tout petit peu de confort au fur et à mesure. De se dire : est-ce que j'ai vraiment besoin d'autant ? Et de prendre le temps de tester avant de se retrouver un peu au pied du mur, de devoir migrer des données, changer des modèles qu'on aurait testés pour des process, et dont notre entreprise peut dépendre fortement.
Il faut se retrouver du jour au lendemain sans, et plutôt se questionner et commencer à faire une cartographie de « ok, j'utilise de l'IA à tel endroit, est-ce que c'est critique pour ma boîte ? Qu'est-ce qui se passe si du jour au lendemain ce modèle n'est plus disponible ? » Et commencer à réfléchir aux alternatives, parce qu'il y en a. On pourrait penser que non, mais il y en a plein, il y a plein de choses à mettre en place. Voilà, c'est de ne pas dépendre que d'un seul fournisseur, que de dépendre que d'un seul outil. Ça, c'est aussi beaucoup ce qu'on a vu dans le bootcamp.
Et qu'après, en construisant du contenu pédagogique, on a voulu mettre en place aussi avec Vincent, c'est de se dire : on ne vend pas d'une chaîne, on vend des compétences qu'on peut transposer. Et on survit à l'outil. Parce que si l'outil, finalement, on se dit « mince, ok, je vis en Europe, les gens veulent idéalement de l'européen », ce que j'ai appris à construire sur Notion, ce sont des compétences et je peux les transposer à d'autres outils.
On voit plein de personnes dans la communauté qui font des transitions d'un outil à un autre. Si on sait faire une formule dans Notion, on saura le faire aussi dans Tectonic, on saura la faire dans Coda, on saura la faire presque en code dans un script. Et de sortir cette vision de l'outil, de se demander ce que ça implique et de valoriser les compétences qu'on a nous. De se demander si ce qu'on fait est nécessaire ou si on part dans une usine à gaz.
Et voilà, donc là encore, si vous voulez aller plus loin même sur le podcast. Je crois qu'on a dépassé la journée en heure d'enregistrement, donc il y a de quoi faire si ça vous intéresse de nous écouter. Après, vous pouvez aussi me retrouver sur LinkedIn, je suis aussi dans la commune. Et puis voilà, ça c'est un peu les outils qui ont été cités et qui sont bien. Franchement, laissez-vous surprendre, allez-y avec de la curiosité.
Et après, j'ai d'autres papiers aussi, si ça vous intéresse. Même, par exemple, c'était sur le green prompting, où ils ont fait plein de comparaisons et ce qu'il faut pour optimiser ces prompts, pour consommer moins et avoir quand même des meilleures réponses. Voilà. Bravo, bravo.
Alors, j'ai trois choses vite fait pour rebondir là-dessus. Ça vient quand même, maintenant, même dans les entreprises, de se dire qu'effectivement, le bazooka pour tuer une mouche, ça n'a aucun intérêt. Il y a tous des processus d'orchestration qui se mettent tout doucement en route, même chez Nvidia. Ils se rendent bien compte que le truc n'est pas tenable et donc ils ont lancé aussi des process et des outils d'orchestration pour choisir le meilleur modèle au meilleur moment. Donc ça, ça me semble assez évident.
Le deuxième truc, si jamais vous avez du mal à expliquer ça à des gens qui débarquent un petit peu, c'est exactement la même chose que la surconsommation en famille et le fait d'acheter trop de bouffe et d'en jeter la moitié. À un moment ou l'autre, ça n'a aucun sens, ça n'a aucun intérêt, c'est une daguerrie. Et ça peut être contre-productif en plus. Exactement.
Et ce que tu disais sur les petits modèles, etc. Moi ici, je le vois maintenant que je mets un peu plus… J'ai quand même dans le Dojo maintenant pas mal de processus différents. Alors, clairement, tu peux utiliser du Fable à un moment ou l'autre parce que tu fais une dinguerie, mais surtout quand tu fais du code et que tu fais une review de code sur un certain paquet. Mais par contre, très clairement, tout ce qui est génération de contenu, relecture, résumé, etc., les plus gros modèles réfléchissent beaucoup et réfléchissent trop. Ça, c'est vrai dans la vie aussi. Les gens qui réfléchissent trop, ce n'est pas efficace. Ça n'aide pas beaucoup.
Donc, voilà. On est bien avec tout ça. Bravo. D'ailleurs, Nvidia a sorti un papier sur le fait que les petits modèles seraient l'avenir de l'IA. Donc, même Nvidia le reconnaît.
Tu vois bien aussi, on ne va pas rentrer trop dans le côté purement technique, mais les modèles maintenant qui appellent d'autres modèles ou qui n'ont qu'une petite partie de leur modèle pour pouvoir ensuite appeler des agents qui sont plus spécialisés à certains endroits. C'est de toute façon ça la logique. Ça viendra bien.
Complètement. Même des orchestrateurs qui disent qu'il y a de la donnée sensible, donc on va traiter avec un modèle local pour ensuite l'envoyer. Enfin voilà, il y a tout qui se rejoint. Il faut que tout le monde ici aussi se rende compte, parce qu'on ne se rend pas toujours compte. On est un peu dans notre monde aussi parfois, mais on fait partie peut-être des 0,0001 % des gens qui ont déjà connaissance de ce qui se passe, qui s'y intéressent et qui voient un petit peu plus loin que le bout de leur nez.
Et donc, un peu comme je me suis un peu fâché sur une participante hier, mais gentiment, avec beaucoup d'amour évidemment, sur le fait qu'elle ne montre pas assez ce qu'elle fait et ce qu'elle est capable de faire. Je pense que la majorité des personnes qui sont ici auraient avantage à montrer plus, à éduquer plus. Ce n'est pas le prof en moi qui va dire le contraire, parce que justement, ça ne viendra pas du mainstream. Ça viendra des gens qui l'ont fait, qui ont été chercher un peu plus loin que le bout de leur nez.
Et là-dessus, même moi, je dois admettre que Manu, une participante, m'empêche aussi de rester dans mon petit monde tranquille de parvenu, qui est capable de payer les modèles et qui pourrait s'en foutre de payer trop cher un truc qui n'est finalement pas nécessaire.
Et donc, c'est aussi l'avantage du genre de commun qu'on a. C'est qu'on a des profils, et je pense qu'Alexis, qui arrive après, est aussi un profil en soi. Ne restez pas seul dans votre coin, parce que si vous continuez à rester dans une communauté comme la nôtre, derrière, après dans votre bulle à vous, là, vers l'extérieur, il y aura beaucoup de choses sur lesquelles vous aurez de l'impact.
Je suis d'ailleurs même persuadé qu'il y a moyen de se faire une belle petite quantité d'argent en faisant tout ça. C'est vrai qu'Alexis, on lui avait bien retourné le cerveau lors d'un live du mercredi. Bon, bah, c'est parti. Je me demande dans quelle mesure ça va être le sujet de son truc. En tout cas, merci Lulu, mon très cher Alexis, es-tu là ? Je ne l'ai pas encore vu dans la discussion aujourd'hui d'ailleurs.
Ah, d'accord. Tu triches en fait, j'ai compris. Tu avais la flemme d'écrire ton nom en complet, alors tu n'as mis qu'un petit morceau. Alex Foufou, j'adore. Donc, je vais laisser Alex. Voilà, il est là. C'est nerveux. Et il a mis la musique et tout. Oh là là. Allez, allez.
Ouais, j'avoue, j'avais la flemme d'écrire mon prénom en entier. Trop d'énergie. C'est vrai qu'Alexis, c'est plus long à écrire qu'Alex Foufou. Ah, c'est Alex Foufou ? Ah bon, c'est juste Alex ? Je te promets. Ah bon. J'ai fait un effort. Comment on partage ? Il y a le petit écran avec la flèche vers le haut.
Le petit écran avec la flèche vers le haut. Ah oui, en bas. La flèche vers le haut est en bas. Oui, c'est logique. Parce que si la flèche vers le haut était vers le haut, ou était en haut, on sortirait de l'écran. C'est vrai, c'est vrai. Ce serait terrible.
Ok. Alors, je vais vous parler d'un sujet : le second cerveau numérique. Est-ce que c'est quelque chose qui vous parle ou pas du tout ? Je ne vois pas le chat. Non, voilà. Je vais dire aussi que si après deux jours d'université d'été et après toute la discussion sur la souveraineté, on est encore au niveau zéro, c'est que quelque part, on s'est planté.
Vas-y, mon ami, coupe ton partage là. Oh, ça déconne. Tu peux mettre la musique dans l'intervalle peut-être, histoire d'en plus réveiller. Voilà, allez, allez. Des fois, ça saute, je ne sais pas pourquoi. Ce n'est pas grave, ça va aller. Hop, super. Donc, le second cerveau s'ouvre. Je ne sais pas si c'est quelque chose que vous avez déjà vu passer sur LinkedIn par des gens qui parlent de second cerveau, mais surtout, n'importe quoi sur des clous, des tchats.
J'ai pété des obsidians. Moi, c'est surtout sur Obsidian que j'ai développé ça, et j'aimerais vraiment vous présenter, parce que c'est vraiment quelque chose qui est très important pour moi. J'ai aussi recherché pendant très longtemps à me construire ce genre de choses, et je vais vous expliquer pourquoi.
Pouvoir capitaliser ce que vous apprenez sans alourdir votre charge mentale, parce que la charge mentale, bon Dieu, qu'on est exposé à ça. Le déclencheur, comment j'ai été amené, on va dire, à réfléchir à ce genre de sujet. Je ne sais pas si ça vous est déjà arrivé quand vous lisez un livre, quand vous faites une formation, quand vous terminez une année scolaire, une année professionnelle. Est-ce que vous vous êtes déjà posé cette question de vous dire : qu'est-ce que j'ai appris ?
C'est très con, mais qu'est-ce que j'ai retenu de la connaissance que je viens de voir ? Cette connaissance-là, du coup, j'ai un prof, il m'a parlé de trucs, machin, et à la fin de l'année, de se dire : mais au final, comment je vais pouvoir capitaliser cela de manière à pouvoir l'exploiter lors de mon avenir ? Vraiment, comment je vais pouvoir faire ça ? Et moi, je me suis posé cette question-là lors de mes études supérieures.
En plus, j'ai eu la magnifique idée de faire des études d'ingénieur généraliste. Le truc où on est expert en rien et on voit absolument tout, histoire de bien perdre le cerveau. C'était quoi ? C'était des modules de 8h, 12h, 16h. Et puis, on passait avec la note. Désolé, c'est quand il voit ma main qu'il se déclenche.
Et donc, du coup, arriver à la fin du semestre, à la fin du trimestre, à la fin de l'année, et vous dire : qu'est-ce que j'en ressors ? À un moment donné, j'étais frustré, parce que la triste réponse que j'avais, c'était presque rien, vraiment presque rien. Et donc, du coup, je me suis dit : mince, il faut vraiment que j'arrive à trouver une solution pour décharger cette charge mentale et pouvoir surtout trouver un endroit centralisé.
Centraliser la donnée, je te fais un peu de concurrence, Mélanie, centraliser la donnée qui est vraiment un enjeu majeur selon moi. Et vraiment pouvoir trouver un système souverain que vous maîtrisez et que vous ne donnez pas vos données, parce que quand même, là, on parle de soi. C'est mon second cerveau, c'est à moi, et je n'ai pas envie de le filer à Claude ou à ChatGPT, parce que ça ne le regarde pas.
Donc, le vrai défi, ça a été de trouver des solutions pour pouvoir mettre ça en place. Allez, passe. Non, ça bug. OK. Oui, pardon. Du coup, j'ai parlé déjà un peu du problème. Donc, le problème, c'est qu'aujourd'hui, comment on prend nos notes ? Vous vous retrouvez en classe, vous prenez une feuille, vous écrivez module 1, module 2, module 3, et vous répétez l'opération.
Vous passez de matière en matière, vous remplissez les classeurs qui vont dans des cartons, qui vont à la poussière dans le grenier. En 5e, on voit 80 % de ce qu'on voit en 6e, plus 1 % de nouveaux trucs. En 4e, la même chose. En troisième, en seconde, jusqu'à la terminale. À un moment donné, est-ce qu'on ne se dirait pas que ce serait bien de capitaliser sur les informations acquises dès le départ et pouvoir les enrichir ? Ce serait quand même plus sympa que de toujours répéter, de faire limite un reset du cerveau.
On a l'impression qu'en fait, on capte à l'esprit et surtout, on retient absolument rien de nos années passées. Et puis même au travail. Donc, l'enjeu, c'est de pouvoir retrouver la bonne note au bon endroit, sans prendre trop de temps. Parce que prendre des notes sur un papier, ça veut dire aller ouvrir le classeur, trouver la bonne note, le bon machin, le bon truc. C'est long, c'est chiant. Des informations restent isolées les unes des autres. Oui, parce que les papiers, malheureusement, et en plus, ça pèse.
C'est lourd à porter, le papier. Et puis, on recommence à zéro au lieu de capitaliser. Ça recommence et ça recommence. Pour moi, c'est une énorme erreur. Je suis désolé, Vincent, je sais que tu es prof, mais la technique d'apprentissage à l'école, pour moi, ça ne va pas.
Voilà comment ça se passe : une mémoire seule, l'oubli naturel. De toute façon, on sait que la mémoire est faillible. Elle retient 10 à 15 % des infos, et derrière, il faut réitérer. On oublie, l'idée est perdue, le rappel est aléatoire, la charge mentale est croissante, en plus, dans ce magnifique monde anxiogène dans lequel on vit. Et puis, avec les réseaux sociaux, notre attention phénoménale est en train de se réduire à fond.
Bref, le second cerveau permet de capturer les informations de manière fiable, de les relier. Je vous en parlerai un petit peu plus tard, de ce concept qui fait vraiment la force du second cerveau : pouvoir récupérer les informations à la demande. Ce que c'est, votre second cerveau, c'est vos informations. C'est vous qui avez choisi les informations que vous avez mises dedans. Vous pouvez les réitérer, les récupérer d'une manière super simple, sans avoir à ouvrir le classeur, encore une fois, et pouvoir capitaliser en continu.
La souveraineté. Les données sensibles exigent un système réellement maîtrisé. Parce que, oui, ce qu'on a vu avec nos amis, c'est que l'RGPD, l'IA Act, des solutions d'hébergement local, pouvoir utiliser des solutions open source, c'est vraiment la clé. Aujourd'hui, il existe des solutions qui ont émergé ces derniers mois, qui permettent de créer des systèmes robustes. Comme disait un participant, il y a des solutions. Il ne faut pas se dire : "Oh mon Dieu, on va utiliser Claude parce qu'on ne sait pas faire." Non, il y a des solutions. Il faut s'y pencher un peu, parce que c'est comme un puzzle. Vous devez trouver les différentes pièces qui vous intéressent et les emboîter les unes aux autres. C'est à vous de trouver les bonnes pièces pour construire votre propre puzzle. Claude, des trucs comme ça, c'est des puzzles tout faits pour moi. Et si vous quittez Claude, vous perdez tout.
Alors que là, vous maîtrisez vos données, vous êtes souverain. Les informations sont sur votre machine. Les fichiers sont en .md, markdown, et pas plus rapides. Ça ne va pas chercher des trucs sur Internet à tire-larigot. Donc, le déclic, comme un participant l'a dit hier, et comme un autre l'a juste dit à la fin de sa présentation, ils m'ont retourné complètement le cerveau.
Parce que littéralement, ce fameux mercredi que l'un des participants a évoqué hier, si vous étiez là, c'était ce même mercredi où j'avais commencé à travailler avec une conseillère gestionnaire de patrimoine. J'avais commencé à utiliser des outils comme Claude pour mettre en place des solutions. En discutant avec eux, ils m'ont regardé en me disant : "Mais un participant, non, en fait, tu n'as pas le droit de faire ça, qu'est-ce que tu fous ? Ça ne va pas !" Et là, je me suis dit : "Ouais, mais moi, c'est ce qu'on m'apprend en fait."
En plus, j'étais en train de faire une autre formation en parallèle qui était pro-Claude. Enfin, pardon, tant que tu as été interrompu, je te préviens qu'on ne voit plus ton écran. C'est vrai, continue, mon chou, et essayons effectivement d'avancer. Mon écran, on a eu cet après-midi où on a discuté ensemble de tout ce qui était effectivement RGPD, conformité, souveraineté, etc. C'était quand même un grand moment. C'était une grande après-midi.
C'était passé aussi, il me semble, j'ai participé à une partie. C'était passé, ouais, c'est vrai. Mais il y en a qui bossent, je ne veux pas être méchant, il y en a qui bossent aussi parfois. Ah pardon, nous, on fait la petite causette, le petit thé du soir, mais on parle d'RGPD, on ne parle pas de la mamie dans les buissons. Donc voilà.
Je me suis remis en question, parce que vraiment, je suis en mode : "Ben oui, c'est vrai." Et ça m'a tourné la tête. Je suis en mode : "Ben OK, mais je fais quoi ? C'est quoi les solutions ?" J'avais du mal, en fait, à… C'est toujours une histoire aussi de se déconstruire pour se reconstruire. Du coup, j'ai eu ma phase de déconstruction pour me dire : "OK, d'accord."
En fait, il y a des connaissances que j'ai acquises qu'il faut que je mette de côté pour pouvoir envisager d'autres solutions. Et donc, je suis là devant vous pour vous dire que, enfin, j'ai réussi à trouver ce que je voulais avec le second cerveau, mais pas que. C'est toute l'architecture qui est autour. Je ne vais pas en parler ce soir, ce n'est pas le but. Là, c'est vraiment parler du second cerveau. Je vous ferai une petite démo à la fin pour vous expliquer un peu ce qu'on peut faire.
Mais voilà, donc l'importance de l'RGPD, des IA Act, construire des systèmes autour de ça, c'est possible. Il faut juste se sortir un peu les doigts du… vous savez quoi. L'architecture, c'est simple. Il y a deux grandes parties : le pilotage de l'action, avec des projets, des casquettes, et faire grandir la connaissance, avec les ressources, les veilles et les skills. Tout ça, ça va s'interconnecter, et en fait, c'est ça qui va nous permettre de construire vraiment nos projets, nos tâches, et pouvoir avancer et capitaliser sur tout ce que vous voulez.
Les projets, c'est des projets. En fait, les projets, comment c'est défini ? C'est que ça a une échéance, une échéance connue, finie. Donc, un projet qui ira ensuite à l'archive une fois qu'il sera terminé. Par exemple, j'ai mis un triathlon que je vais faire de temps en temps. Les casquettes, ça, c'est des choses qui n'ont pas de date de fin. Ça peut être des responsabilités. Vous êtes papa, vous êtes maman, vous avez une entreprise. Vous n'avez pas décidé que votre entreprise allait se terminer à une certaine date. Le sport, vous en faites tout le temps, donc il n'y a pas de date de fin non plus. Ça peut être plein de choses comme ça.
C'est comme ça qu'on construit le second cerveau : casquette pour les actions, le cœur du système. Donc, comment ça marche ? Comment capturer l'information devient une connaissance réutilisable ? Tout d'abord, on capture l'idée, une ressource, donc n'importe quoi. On trouve une ressource sur Internet, une idée qui nous traverse la tête. Donc, on la met dans notre système. On l'atomise : une note, un concept. C'est la méthode de Zettelkasten. J'en reparlerai un petit peu après. C'est là où est toute la magie du second cerveau.
Ensuite, on les relie et on les réutilise. Ça enrichit et on retrouve nos différentes informations. La méthode de Zettelkasten, justement. Une note, un concept. Chaque point représente un concept. Ensemble, ils forment un schéma neuronal. C'est ça, la force du système, et c'est comme ça aussi que fonctionne votre cerveau. C'est pour ça qu'on l'appelle le second cerveau et que c'est une méthodologie qui fonctionne par rapport à notre mode de fonctionnement à nous.
Vous pensez à, je ne sais pas, une idée. Vous pensez à un souvenir. Je ne sais pas, vous êtes allé à Disneyland. Quand vous pensez à Disneyland, vous pensez à votre cousin. "Ah oui, j'étais avec mon cousin à ce moment-là." Et puis, avec mon cousin, on a fait quoi ? On a fait Space Mountain. Et puis, Space Mountain, c'est quoi ? C'était marrant, on a crié, on était tout fous. En fait, pour pouvoir retrouver cette information-là, vous avez parcouru différents points qui, en fait, sont votre schéma neuronal dans votre tête, qui fonctionne avec l'apprentissage de l'information et le second cerveau.
Bon, un participant, à mon avis, quand tu fais trop de gestes avec tes mains, ton écran se barre. Putain, je te dis que c'est ça, c'est mon PC qui est pourri. Attends, je peux essayer de fermer des trucs. Non, mais t'inquiète pas, vas-y. Même sur Discord, ça fait ça, c'est chiant. Je n'ai pas de solution. Oui, Zettelkasten, au départ, comme dit un participant, c'était effectivement des notes. Et puis, tu as beaucoup de gens qui ont utilisé Zettelkasten dans l'histoire.
Entre GTD, PARA, il y a déjà eu tellement de théories sur la manière de ranger les données, de ranger les notes et de ranger ce qu'on va faire. C'est une réflexion sans fin. J'aime beaucoup. Allez, go ! C'est reparti.
Du coup, l'expérience utilisateur. Comment on utilise tout ça ? Moi, ce que j'ai fait, c'est que j'utilise Telegram, qui est devenu ma porte d'entrée de mon second cerveau. Donc, comme on a dit, on capture l'information, texte, voix. Le système traite l'information, la met à jour et nous permet de la restituer si nous souhaitons la récupérer. Si on veut une information sur une connaissance que nous avons intégrée dans notre second cerveau, c'est une discussion entre moi et mon second cerveau, qui est, lui, localisé dans un système hébergé localement chez moi.
Le second cerveau ne remplace pas la mémoire. Alors ça, c'est vraiment un point qui est très important, parce qu'il ne faut pas déléguer non plus notre capacité à réfléchir au second cerveau.
Le second cerveau, c'est vraiment un espace pour déléguer, pour transmettre notre charge mentale, une idée, un truc, un machin. On sait qu'on va vouloir capitaliser dessus, on sait pourquoi on l'a mis dedans, parce que c'est en corrélation avec nos hobbies, nos valeurs. C'est quelque chose qui est important pour nous. On ne met pas n'importe quoi dans le second cerveau, surtout pas. L'idée, ce n'est pas d'en faire un foutoir, c'est vraiment de sélectionner la bonne information qui vous correspond.
Je veux faire un parallèle aussi avec les méthodes d'apprentissage, parce que je m'intéresse aussi énormément à ce sujet-là. Et c'est vraiment deux sujets qui sont vraiment interconnectés. Il faut savoir que les méthodes d'apprentissage, bon, l'école, normalement, on ne les a jamais trop apprises. On ne va pas me dire faire du brouillage de crâne, mais voilà. Et donc, en fait, je m'intéresse également beaucoup à ça. Pour vous dire, j'ai fait les championnats de France de mémorisation cette année. J'ai rencontré une communauté incroyable.
Il y a une question que je l'aurais beaucoup posée : est-ce qu'avec ces techniques, vous auriez vécu votre scolarité différemment ? La réponse unanime, bien sûr, était oui.
Avec ces techniques de mémorisation, plus un système de second cerveau, je vous assure que si vous avez des enfants, ils seront tous majeurs de promo à partir de l'année prochaine, si vous mettez en place ces solutions-là. Parce que vous rendez l'éducation hyper ludique, vous rendez les choses hyper accessibles. Bien sûr, ça prend du temps à mettre en place, compliqué, parce que comme on a un cerveau un peu moins plastique, forcément déconstruire pour reconstruire, c'est un peu plus compliqué. Mais moi, j'ai un peu du mal, j'avoue, alors que je ne suis même pas à 30 ans.
Mais voilà, c'est vraiment ça, en fait, que la formation que je voulais vous faire passer : c'est la construction d'un second cerveau. C'est possible, vraiment, en respectant les méthodologies d'hébergement local, système souverain, que vous pouvez construire chez vous. Il n'y a pas besoin d'une bête ou d'une machine de guerre pour ça, et vous pouvez capitaliser et associer aux différentes techniques de mémorisation, comme le palais de mémoire ou ce genre de choses, PAO. Enfin bref, vous pouvez devenir vous-même une sacrée machine. Et ne pas déléguer toute votre capacité à réfléchir à l'intelligence artificielle ou à qui sais-je. Voilà, ça, c'est pas intéressant.
Enfin, les trois principes du second cerveau durable. Donc, sélectionnez plutôt tout ce qui vous concerne, vraiment tout ce que vous souhaitez conserver, vous, ce qui vous intéresse. C'est ça qui est important. Quelles sont vos valeurs ? Qu'est-ce qui est important pour vous, vos hobbies, vos passions ? Second cerveau. Donc, capitaliser sur les concepts, les relier, plutôt que de multiplier les dossiers qui s'éparpillent partout.
Et enfin, rester maître de votre stockage et du traitement des outils. Je vais vous présenter très rapidement, du coup, je ne sais pas si le partage est toujours actif. Vince ? Oui, ça fonctionne. Ça marche ? Tant que tu utilises moins tes mains, ça fonctionne. Ok, ça marche. Je vais me les lier. Voici mon second serveur.
Il est tout beau, tout neuf. Il n'y a pas grand-chose dedans parce que je l'ai fait il n'y a pas longtemps. Mais voilà comment ça se présente. Donc, Inbox, là où il y a du fourre-tout. Projet. Comme je disais tout à l'heure, les projets, ce sont des tâches finies dans le temps. Donc, ça, c'est mes différents projets : projet perso, pro, voilà. Casquette, ça c'est non défini. Donc dans le temps, on ne sait pas jusqu'à quand ça va durer. Donc famille, perso, ça c'est Perspicax, c'est ma boîte. Santé, scène, sport, vie, enfin voilà, apprentissage de la mémoire.
Ensuite, on retrouve les ressources. Donc là, c'est toutes les ressources que l'on met dans notre second cerveau au projet, mais surtout ce qui est hyper intéressant, c'est le garden avec les MOOC. En fait, qu'est-ce que c'est ? C'est là où on va retrouver vraiment nos différentes notes. Vous voyez ici une note d'éthologie et médiation garantie croisée associée. Et en fait, ce qui se passe, c'est que ces notes sont courtes, c'est vraiment des notions qui sont interconnectées avec d'autres notes, et c'est ça qui est hyper fort dans ce système.
Et si demain je devais revenir sur cette notion, garantie croisée entre associés, l'idée c'est que cette note, ce concept, soit dans mon second cerveau qu'une seule fois. Je vais retrouver ça. Jamais je n'aurai deux fois cette note. Et c'est comme ça qu'on enrichit vraiment le second cerveau au fur et à mesure, système de MOOC interconnecté.
Et enfin, le clou du spectacle, les connexions neuronales. J'arrête pas de vous embêter avec ça, et c'est pour ça qu'on l'appelle aussi le second cerveau. Comme l'exemple présenté, ici nous avons donc... Attends, on a à nouveau plus ton écran. Oh mince ! Alors que c'était là que ça devenait super visuel et dingue de fou. Oui ! Plus du Pestac. Plus du Spacec. Ah ! Les étoiles partout, dans tous les coins, j'adore.
Des étoiles partout, donc du coup, tous vos concepts, toutes vos idées sont interconnectées les unes aux autres. Et quand vous parcourez tout ça, par exemple, par contre, ça lag. Ça lag. Ici, je vais prendre un neurone, et je vais pouvoir voir tous les concepts qui y sont associés, donc sport, triathlon, santé, natation. Et puis ensuite, chaque neurone est interconnecté. Tu peux prendre celui-là, natation, donc avec des exercices, pierre, coaching, sémantique, sensorielle. Donc ça, c'était des ressources que j'ai récupérées sur YouTube.
Et puis ensuite, ces différentes notions sont reliées à des exercices, donc template pendant l'entraînement sportif. Enfin bref, voilà, vous avez compris le principe. Donc le Perspicax, la boîte avec toutes les notes interconnectées. Enfin bref, et c'est comme ça qu'on construit notre second cerveau au fur et à mesure. Je vous assure que comme ça, ça a l'air un fourre-tout, mais bien construit, c'est vraiment une mine d'or. Voilà, donc construisez votre propre mine d'or avec des systèmes propres, des systèmes responsables. C'est la meilleure chose que je peux vous conseiller.
Et enfin, le petit télégramme. Je vous ai parlé de télégramme, c'est vrai. Voilà comment ça se présente. Donc ici, l'écran coupé, ça marche. C'est insupportable. J'en profite juste pendant que tu remets ton écran pour très vite pointer que Obsidienne, moi j'adore, un petit personnel. Le seul truc, c'est que, à nouveau, pas un outil de gestion de base de données dans le cadre d'une entreprise. Si tu veux faire du rapprochement sémantique, donc si tu veux rassembler des idées entre elles, un peu comme ce que le graphe d'Obsidiane fait, tu te rapproches plus d'un RAGMixe IA et base externe pour des réponses pointues..
Et un RAG, c'est une forme de base de données un peu particulière qui fonctionne avec des vecteurs. Donc c'est des rapprochements mathématiques aussi, et ça fonctionne sur le sémantique. Et donc, par exemple, si je dis chien, chat, ça va se rapprocher d'un concept d'animal. Et donc, si tu fais une recherche dans un RAG, il va retrouver les animaux, parce que ce sont des animaux, parce qu'il sait, il connaît le sens des mots. Et ce n'est pas une recherche mot à mot ou point à point comme tu pourrais avoir dans un système de base de données normal.
Donc voilà, et du coup, par rapport à la base de données, en fait, on peut interpeller du coup avec des outils open source comme No-Code et justement ensuite pouvoir construire tout ce système. Fin du coup, c'est ce que j'ai fait. Enfin, pour l'instant, je suis qu'au début, mais du coup, il y a des choses à faire.
Et donc là, du coup, dans télégramme, ici, j'ai deux bots. Donc j'ai un bot qui me fait mon petit plan de la journée, donc ce que je dois faire, donc business, perso, fait des suggestions des fois, et le brief d'hier. Donc des fois, il y a un peu de guillemets, mais voilà. Et puis là, vous avez la partie conversationnelle où j'échange avec lui sur dès que je veux ajouter une note. Donc ajoute, je prends mon week-end, oui, je le psy sujet si l'avant-hier. Et voilà, donc vous remplissez ce que vous voulez.
Là, j'ai fait mon bilan chez le psy. Je vais devoir te raccourcir. Je ne sais pas comment je vais faire ça, d'ailleurs, à distance. Là, j'ai fini. C'est merveilleux. Parce qu'on a encore Vincent qui doit passer et qui doit présenter aussi son outil. Il est déjà 21h50. On va être à nouveau fabuleusement en retard, un peu comme chaque fois. On a tendance, raisonnablement, j'ai l'impression, faute d'Alexis, parce que ça peut être la faute à Lulu aussi. Mais on a tendance à être un peu long quand on est ensemble, bizarrement, je ne sais pas pourquoi. On aime être ensemble.
Comme je disais dans le chat, il y a toute une communauté de PKM, les Personal Knowledge Management. Il y a beaucoup de gens qui sont affolés par ça, qui font des trucs quand même assez fous de ce côté-là. Voilà. Vincent. Est-ce que c'est toi le Vincent que je cherche ? C'est toi le Vincent que je cherche.
Merci mon ami. Oh, tu es parti comme ça ? Oh là là !
Il ne nous a même pas dit vraiment au revoir. Il a bu et il s'est barré. Alors, Vincent. Vincent qui est là, qui va nous faire aussi une petite démo de son outil. Voilà, c'est parti. Mon vin, sans bonjour, bonsoir tout le monde. J'ai un peu de musique pour calmer un peu l'ambiance. C'est une question d'âge, à mon avis, aussi un caractère. Voilà, je l'arrête.
Et bon, j'ai l'honneur de terminer ces trois jours. Je ne dirai pas que tu as gardé le meilleur pour la fin, je ne dirai pas jusque-là, avec la modestie que j'ai, évidemment. Moi, ce que je vais vous présenter, c'est mon projet de Lean Manifest. Donc, pour ceux qui ne savent pas, ce sont des séquences d'emails qu'on envoie pour essayer de capter des prospects qu'on doit transformer en clients.
Alors, je vais partager mon écran. Maintenant que je sais comment il faut faire, c'est cool. Ne vous inquiétez pas, il y a beaucoup de slides, mais ça va très vite. Rassurez-vous. Alors, qui suis-je ? Comme vous voyez, j'ai eu un parcours assez technique puisque j'étais chef de projet, développeur, formateur, CSM. CSM, c'est Customer Success Manager. C'est quand les clients sont déjà dans l'entreprise, on les chouchoute. Voilà ce que c'est.
Ensuite, mon mantra par rapport à mon business, c'est que pendant que les dirigeants se consacrent à leur métier, moi, je dois construire des tableaux de bord clairs pour qu'ils puissent piloter leur business avec les bons indicateurs au bon moment. En fait, pourquoi j'ai fait ça ? Ma société est très jeune, puisque j'ai commencé au mois de juillet. J'ai fait la formation cohorte au printemps dernier avec Astrid, avec Pierre, avec Nicolas, etc. Et je voulais créer un outil concret.
Pendant ce temps, j'ai fait aussi une cohorte sur le webcoding pour ma société. J'ai eu l'idée de créer, grâce à Pierre, merci à lui, un Lean Manifest à travers une application. C'est un diagnostic simple avec des thèmes qu'on va voir dans un instant. Le but, c'est qu'ils choisissent un thème, pas 50. Il ne faut pas se disperser, il faut simplifier.
Je ne sais pas tout de suite l'indication qu'on a eue, Vincent, sur ça, mais c'était assez intéressant. Ce n'était pas seulement un point d'entrée vers une relation commerciale. C'était ça, en fait, ce projet. Donc, il y a cinq thèmes possibles : trésorerie, rentabilité, rétention, acquisition, process interne. Les process internes, c'est un peu ce dont a parlé notre ami Alex il y a quelques instants.
Mon objectif, ce n'était pas de tout analyser. C'était d'aider les régions à faire ressortir son sujet prioritaire du moment. Il y en a un à l'instant T. Dans six mois, ça sera peut-être un autre. Le principe du parcours client, donc, il choisit son objectif, il fait une inscription, il reçoit une séquence mail et il peut avoir rendez-vous.
Mais vous savez que ça, c'est la version très simple et qu'on dit toujours qu'un jour, j'ai vraiment théorie, parce qu'en théorie, tout se passe bien. Mais dans la vraie vie, ce n'est pas tout à fait comme ça. On va passer de la théorie à la réalité. Donc, le projet, il semble simple, mais très vite, je me suis posé plein de questions. Comment déclencher le parcours ? Que faire si le prospect répond ? S'il prend rendez-vous ? Où sont stockées les données ? Comment éviter de garder les données inutilement ?
Pour un premier apprentissage, le but était de faire une application qui fonctionne avec un système qui n'était pas encore fiable. C'était vraiment un objectif. Comment j'ai construit mon application ? En fait, au départ, j'avais beaucoup d'idées et je l'ai énormément simplifiée grâce à Vincent, notamment, grâce à mes collègues de la cohorte, etc. Beaucoup d'échanges.
Donc, vous savez, quand on est freelance, on est seul. Et bien, heureusement que KreaCity et toute la communauté pouvaient échanger avec nous. Ensuite, j'ai eu des points à traiter dès le départ : des choix techniques, l'expérience utilisateur, comment je dois être RGPD, comment je déploie tout ça, et mes premiers tests.
La première version devait surtout prouver une chose : c'est que mon parcours pouvait fonctionner. Et bonne nouvelle, il fonctionnait. Alors, le premier arbitrage, ce n'était pas technique, c'était de réduire le périmètre pour construire la veille intestable. Et ça, c'est… Moi, je suis comme beaucoup, je pense, on a plein d'idées, on a le cerveau en ébullition. Oui, le cerveau, ce n'est pas fait pour stocker, c'est fait pour réfléchir.
Et donc, simplifier tout ça. Alors, la mécanique est simple. Une fois qu'il a répondu, on envoie un email de restitution. Il y a des emails de suivi, donc c'est un tous les trois jours entre 8h et 18h. Ce n'est pas le but d'emmerder les gens non plus. Il faut aussi une logique. Si le prospect répond ou prend rendez-vous, c'est-à-dire que dans ce cas-là, il faut arrêter d'envoyer la séquence, ça ne sert à rien. On l'a déjà pêché, entre guillemets.
Ce qui était compliqué, c'est que j'avais les cinq thèmes possibles, donc il fallait bien choisir comment nommer chaque thème. Il y avait quatre emails dans la séquence principale avec des variantes, et j'ai dû créer plein de templates. Vous allez voir, c'était la même mécanique pour les cinq thèmes, mais beaucoup de variantes pour la gestion des données. Donc, le prospect n'est pas resté inutilement dans l'application.
Donc, ma règle est simple. En cas de prise de rendez-vous ou en cas de contact, il est ajouté dans le CRM. Et s'il n'a pas pris contact, jusqu'à la fin de la séquence, en fait, je le supprime. Je n'ai aucune trace. Et en plus, Pierre va être content, c'est RGPD. Donc, c'était garder uniquement ceux qui demandent un suivi commercial, c'est-à-dire ceux qui me répondent.
On a fait des exceptions. Donc, les cas à prévoir, comme j'ai dit tout à l'heure : il répond à un mail, il prend rendez-vous, il est déjà dans le CRM, il s'inscrit, etc. Moi, ma règle, c'est que la séquence s'arrête, et c'est créé dans une mise à jour dans le CRM, et puis il y a une place pour le suivi commercial.
L'automatisation devait respecter une logique simple : dès qu'un signal disparaît, on sort la séquence automatique pour passer au suivi humain. Alors, comment ça se passe concrètement ? Je vais pouvoir vous montrer ça, mais avant, vous avez 15 jours devant vous, parce que c'est un email tous les trois jours. Non, évidemment, je vous ai fait des copies d'écran.
Alors, comment ça se présente ? En fait, ici, on voit les cinq… Qu'est-ce qui pourrait faire couler la boîte ? Les cinq choix vitaux. Ça, c'est une phrase qui a beaucoup plu à Vincent, je m'en rappelle. Donc, à chaque fois, avec une petite explication quand la personne est sur le thème.
Page suivante. Maintenant, on a choisi trésorerie. Il prépare trois questions. L'écran suivant, en fait, il va pouvoir soit prendre un rendez-vous directement, c'est l'option une, soit il remplit son nom et son prénom, et là, il a la séquence d'emails. Évidemment, s'il prend rendez-vous, il ne reçoit pas la séquence d'emails.
S'il prend rendez-vous, la dernière étape, et là, je lui envoie un rendez-vous avec directement les questions, comme ça, il va s'en rappeler. Je pense qu'il pourra préparer, et quand il me recontactera, il pourra aussi me poser d'autres questions. Si jamais il s'inscrit, on lui dit qui l'a choisi, on lui confirme, on lui répète les trois questions et on commence la séquence de mails.
Alors, la création des templates, vous allez voir, j'en ai un certain nombre. Ce n'était pas difficile sur le principe, mais c'était surtout long et très propice aux erreurs. Je prends un exemple avec la trésorerie. L'objectif de la séquence, c'est quoi ? C'est montrer que la douleur est comprise, on apporte un premier niveau de valeur, on ouvre la discussion et on propose naturellement un rendez-vous.
Le résultat du diagnostic ne sert pas à informer, il sert à déclencher le bon parcours commercial. Ici, nous avons le numéro 1, on lui envoie la livraison plus le micro-bis. Le deuxième, on va lui faire une preuve. Comme je n'ai pas encore de client, ma société est jeune, je ne peux pas dire « j'ai un client qui a fait ça ». Non, je me base sur mon expérience.
Le troisième, c'est là où je pose la question. C'est pour ça qu'on a les variantes ici. Est-ce qu'il n'a pas le temps ? Est-ce que ce n'est pas urgent ? Est-ce qu'il ne sait pas par où commencer ? Vous allez voir dans l'automatisation, ça, c'est très important. Si jamais il ne répond pas à la séquence 3, on lui envoie le dernier email et on fait un petit récap. On n'insiste pas et on lui propose un lien de rendez-vous.
Alors, vous voyez ce que ça donne. Donc, évidemment, on ne va pas tout détailler. En fait, c'est le même principe qui est répété. Donc, pour la trésorerie, la rentabilité, la rétention, l'acquisition et aussi une gestion des erreurs, on ne sait jamais. C'est mon côté développeur qui a pris le dessus. Donc, si on regarde un petit peu la trésorerie, le choix vital, il n'a pas encore répondu.
Donc, on peut commencer la séquence. C'est une zone que j'ai créée dans Brevo. Donc, on lui envoie les trois questions. Ensuite, on lui envoie, trois jours après, le deuxième email avec la preuve d'ESSI. Trois jours après, le mail avec les questions. Et si un mail n'a pas répondu aux questions, en plus, on lui enverra le quatrième email.
Des exemples d'exceptions : la séquence s'arrête s'il prend rendez-vous, s'il y a une entrée de mise à jour dans la zone. À ce moment-là, c'est le suivi commercial qui prend le relais. Le workflowOptimise tes tâches avec des étapes claires et fluides. déception, comment j'ai géré ça ? En fait, j'ai utilisé n8n.
À chaque fois qu'il me répond à un mail, on va détailler ça un petit peu plus tard. Quand il y a des erreurs, je suis alerté directement. Ça, c'est pour faire mon nettoyage d'embrévaux. Et puis, quand il prend rendez-vous directement sans passer par la séquence d'email, il faut bien que je considère qu'il a répondu, sinon la séquence d'email va se déclencher comme on a vu tout à l'heure.
Si on détaille un petit peu, relativement, il répond, on fait un dispatch par rapport au thème. On fait des petits contrôles, si c'est OK, on ajoute dans Notion, on met à jour comme quoi il n'a pas répondu en parallèle. Moi, je reçois un message dans Discord par rapport à son choix 1, 2 ou 3, petite étoile. Pourquoi ? Parce que plus tard, ça sera un agent qui fera ça, mais pour l'instant, je vais avoir le contrôle.
Et suivant la réponse, on envoie par rapport au thème qu'il a choisi : trésorerie, rentabilité, etc. On envoie un email de réponse à l'heure que si on répondait, qu'est-ce qui se passait les noms, mais pas le dernier email. C'est là que j'ai repris. J'ai un petit peu d'été ce que j'ai montré tout à l'heure.
Il n'a pas répondu, c'est à faux, donc on peut l'enlever. Mais si c'est vrai, on lui envoie rien, il m'a déjà répondu, donc je n'en mets pas. Et ben, je n'ai pas travaillé tout seul, j'ai une équipe projet. Donc, en plus de créer un site, y compris, ça, c'est l'air assez plein, assez simple, mais c'est puissant.
J'utilisais Claude de façon très raisonnable. Lui, t'inquiète pas, je n'ai pas choisi Fable tout le temps, avec Sonnet principalement. Et à écouter, vraiment, quand je faisais des petites recherches vers celle, ça en fait, c'est l'application sur ce système qui est basé. L'application est hébergée par Bon Brevo.
J'en ai un petit peu bloqué tout à l'heure, ça c'est pour les relations. Et nuit, c'est un peu pour connaître, orchestrer tout ça, Notion, parce qu'en fait, je documentais tout, on verra ça après. Et puis, ça me permet aussi surtout d'avoir mon CRM cales.com, les rendez-vous LinkedIn, parce que j'ai beaucoup communiqué pendant que je développais.
J'ai beaucoup communiqué avec le système des 4 ou Vincent. Et moi, ce n'est pas les propositions, c'est problème aware. Voilà, c'est ça. Il y a quatre communications sur problem aware, deux sur solution aware, et un dernier sur ma solution. Je ne sais plus, bref.
Donc, lui, le prospect, il vient… Pardon ? Solution aware. Solution aware, c'est ça. Donc, le prospect, lui, il vient pour un cours fluide, mais derrière chaque étape, ça prend le relais au bon moment, et ça, c'est important. Il faut que ça soit complètement transparent pour lui.
Le vrai sujet, en fait, c'était l'entraînement, parce que la valeur ne venait pas de chaque outil indépendant, mais c'était la capacité de prendre le relais et que tout ça match d'un coup. C'était ça le plus important.
Donc, l'application seule ne suffisait pas, parce qu'il y avait un parcours commercial derrière et il y avait un système fiable. C'était à tester tout ça, ça m'a pris pas mal de temps. Donc, pour que ça devienne une maniette exploitable, il fallait que l'application s'intègre dans un système complet.
Le projet, pour moi, ce n'était pas simplement de faire une app du vibe coding, c'était construire un système complet autour d'une app avec tous les outils que j'ai évoqués juste avant. J'ai eu quelques difficultés, je vous ai montré quelques exemples. Un peu technique, n8n, pas trop, parce que j'ai beaucoup travaillé avec Claude.
Moi, ce que j'ai retenu, c'est que la complexité n'est pas venue du problème unique, elle est venue sur des dizaines de petits détails à fiabiliser. J'ai eu des changements au cours de route. Par exemple, j'étais sur cal.eu, vive l'Europe, sauf que cal.eu va s'arrêter. Donc, j'ai été obligé de migrer vers cal.com et j'ai dû retravailler tout ça.
Au départ, je voulais faire des pièces jointes dans mes séquences d'email, mais après réflexion, je me suis dit que ça allait être lourd. Est-ce qu'un dirigeant va prendre le temps d'ouvrir ma pièce jointe ? Pas sûr. Je voulais simplifier mon parcours email. J'en ai parlé dans diverses réunions qu'on a eues. J'ai ajusté toutes les recommandations qu'on m'a faites. Merci à vous.
Et puis, j'ai dû faire des arbitrages, évidemment. Le piège, c'est de croire que l'outil No-Code évite les détails techniques. En réalité, ça, je ne l'étais pas juste, tout simplement.
Donc, automatiser, ce n'est pas seulement prévoir le scénario idéal, c'est aussi prévoir ce qui se passe et quand ça dévie, d'où la gestion des erreurs. Par exemple, l'IA a eu un rôle, elle m'a aidé, c'était assez central. Donc, à concevoir le parcours, en plus de mes collègues, à écrire et corriger le code, à structurer les workflows, à rédiger les emails, etc.
Mais moi, de mon côté, j'ai dû tester, prioriser, corriger, simplifier et arbitrer. Comme disait Lulu, l'IA ne fait pas tout, et c'est vraiment l'humain qui doit être au centre de tout. L'IA, elle copilote, elle ne pilote pas. Elle doit nous aider à faire des choix, mais c'est moi qui teste, en fait.
Donc, j'ai dû dire non des fois, me proposer des solutions très complexes, et c'était trop prématuré et des délais trop lourds. Au début, vous allez me proposer 5 workflows et 8 n8n, c'est énorme à maintenir, à déclencher. Donc, j'ai mutualisé, j'ai changé la méthode en cours de route.
Au début, pour bien comprendre, je faisais le test manuel sur n8n. J'ai fait tout manuellement, et ensuite, j'ai mis des MCPConnecte tes outils, simplifie tes intégrations., des API, et là, j'ai gagné en temps. J'ai gagné en vérification. Par exemple, quand je faisais un changement sur un template, je lui demandais d'aller voir tous les templates et de me dire lesquels n'avaient pas ce changement.
Et du coup, je gagnais énormément de temps, plutôt que d'aller dans Brevo et de regarder un par un et de me tromper éventuellement. Donc, j'ai eu des procédures validées, j'ai documenté, j'ai fait des arbitrages, j'ai fait des runbooks pour chaque processus, chaque thème. J'ai fait des runbooks. Du coup, j'ai pu capitaliser la méthode.
Mais en fait, documenter ça ne m'a pas du tout ralenti, au contraire, ça m'a permis d'avancer sans me perdre. Donc, moi, si j'ai un conseil à vous donner, documentez tout ce que vous faites. Prenez une décision, documentez. Vous faites un changement technique, documentez tout. Quand je vous disais que j'ai eu des runbooks réutilisables, donc le premier, j'ai mis du temps pour construire. Ensuite, je l'appliquais et je demandais, en fait, voilà le runbook qui sert, c'est celui-ci, appliquez-le aux autres.
Et comme ça, ça permettait si j'avais des écarts. En fait, ça m'a aidé à tester la synchronisation, les cas d'erreurs et à décider comment s'appliquer. Un livrable, ce n'est pas seulement une application, c'est aussi une méthode réutilisable, et tout ça, ça va être transformé en skillUne compétence méthodologique transmise à Claude une fois pour toutes. Il la mobilise quand il faut., évidemment.
Comme j'ai tout noté, ça ne va pas être très compliqué à faire. Ce que je ferai différemment, c'est que je testerai les emails un petit peu plus tôt, je ferai la partie technique un petit peu plus tôt. Je testerai la délivrabilité, parce que mon domaine n'était pas forcément… J'ai testé sur différentes adresses mail, il arrivait dans les spams, etc. Tester la désinscription aussi, il ne faut pas oublier de tester ça.
Moi, j'irai plus vite, je ferai moins de scénarios, moins de branches, moins d'exceptions, et je ferai une V1 plus rapide, plus vite en production, quitte à l'améliorer au fur et à mesure. Moi, la bonne question, ce n'était pas qu'est-ce que je peux ajouter, mais qu'est-ce que je peux enlever pour rendre un système fiable.
Et si on reprend ta phrase, Vincent, c'est… L'histoire de la perfection ? Oui, c'est ça.
Je l'ai remise dans le chat d'ailleurs.
La perfection est atteinte, non pas quand il n'y a plus rien à rajouter, mais quand tu n'as plus rien à retirer. Exactement, merci Vincent. Donc, dès le départ, je mettrai mes décisions, mes bugs, mes arbitrages, mes procédures. Et aussi, je ne suis pas d'accord avec l'IA, parce que l'IA, ce n'est pas Dieu. Il faut arrêter de l'écouter, il faut arrêter de prendre ça comme du pain béni. Il faut réfléchir aussi, le cerveau est fait pour réfléchir.
Une maniette, ce n'est pas seulement… c'est devenu une méthode. C'est transformer une idée dans un système fiable sans se perdre dans la complexité. Voilà. Et moi, si j'ai un conseil à vous donner, ne cherchez pas à construire l'outil parfait, ce n'est pas possible. Construisez en premier un système simple, testable, documenté, puis améliorez-le. Ça, c'est mon passé de développeur et de chef de projet.
Je me suis rappelé à mes bons souvenirs par rapport à ça. La construction, c'est la clarté, en fait. C'est la qualité des arbres, des étages, des documentations qui permettent d'aller jusqu'au bout. Et bien, je voulais remercier donc Vincent, évidemment, toute la communauté, tous ceux qui m'ont fait des retours, toute l'énergie qu'ils m'ont donnée, toutes les fois où je ne croyais pas et on m'a dit : « Si, ton truc, il est bien, vas-y, continue. »
Le projet, ce n'est pas seulement un travail individuel, il se nourrit aussi d'un environnement collectif. Et je vais créer un site. Maintenant, si vous avez des questions, n'hésitez pas. Je peux y répondre. Merci à vous. Merci à toi, en tout cas. Il faut dire aussi qu'il y a encore une quarantaine de personnes qui sont là après 2h12 de conférence. Donc, c'est fou quand même. Bravo, en tout cas.
Est-ce qu'il convertit déjà le lead magnet ? Est-ce qu'il y a déjà des résultats ? Alors, il n'est pas encore lancé. Je le lancerai la semaine prochaine. J'attendais la rentrée volontairement. En fait, je l'ai fini début de semaine. Et comme ça, je vais continuer les communications dessus et le lancer.
Ça, c'était la question de Fred. Super clair. LinkedIn, on est en train d'échanger. Je vois qu'il y a du trafic de profils LinkedIn dans le chat. Bravo. Pierre, il continue avec la maison de retraite. C'est magnifique. Enfin bon, qu'est-ce que je te dis ? Voilà.
En tout cas, merci à tous, merci à toutes d'avoir participé à toute cette université d'été. Je voudrais quand même remettre une fois le lien pour prendre rendez-vous, parce que je pense qu'il y en a beaucoup d'entre vous qui ont encore des questions, qui ont encore des choses à faire. J'ai vu des chats passer, j'ai vu des questions passer aussi, sur lesquelles il y aura, à mon avis, encore beaucoup de choses à discuter.
Je vais me permettre de jeter lamentablement mon cher Vincent de la scène pour l'instant. Et en tout cas, peut-être juste… il faut couper l'écran. Voilà, super. Pour la semaine business la semaine prochaine, trois webinaires : mardi, jeudi et dimanche.
Mardi, on discutera des cinq missions qui rapportent quand on est freelance. Jeudi, on discutera du fait que la compétence rassure, mais qu'est-ce qui rapporte vraiment de l'argent ? C'est d'avoir des preuves et comment est-ce qu'on peut faire pour avoir ces preuves. Dimanche, on parlera d'un business No-Code qui rapporte. Et là, on ira dans les chiffres, on ira voir comment on fait pour gagner de l'argent, combien ça peut rapporter, ce que ça peut fonder, comment ça peut fonctionner, les erreurs qu'on commet, qu'on connaît d'habitude.
Alors, au niveau des horaires, normalement, c'est 19h, 19h et 15h, si je ne me trompe pas. Je pense que j'ai fait ça comme d'habitude. Mais en tout cas, voilà, vous recevrez un petit mail pour vous inscrire. Forcément, il y a déjà une cinquantaine de personnes qui étaient inscrites tout à l'heure quand j'ai regardé.
Le replay, il y aura forcément le replay comme d'habitude. Autre chose, assez rapidement aussi, donc parce que Fred a posé la question dans le chat, le prochain bootcamp commence effectivement le 7. Il y a une offre spéciale qui court jusqu'à dimanche pour pouvoir payer en six fois et un peu moins cher que le tarif normal. Donc ça, c'est pour tous ceux qui sont restés là, qui ont suivi tout ce qu'on a fait ici pendant cette université d'été.
Je voudrais quand même encore remercier tous ceux qui sont encore là : Caroline, Nancy, Gérard, des Dix, Guillaume, Victoire, Ben, Christophe, qui je vois depuis des années aussi, Magali, Astrid, Emmanuel, Pierre, Nico, Isabelle, Jean-Yves, Alex, Ramsey, Laurent, Gilles. Je voudrais vous dire merci à tous, parce que Yann, Anouk, Sophie, Fred, Mourad, Célia, Sophie, Patricia, Kane, Robert, Rebecca, Elisabeth, Sylvain, Mostafa,
Mélanie, Nico, Bruno, Fabrice, Daniel, dont je me souviens aussi. J'espère que Madame t'a apporté ton petit thé ou ton petit café. C'était du thé. Cédric, Isa, etc. Julien, Jean-Paul qui avait fait le bootcamp avec nous aussi. Olivier, Patrick, Marie-France, Karen, Kamel, Cécile, Karim, Olive, Abderrahman, Frédéric, Philippe, Bénédicte, un autre Philippe, Steve, Asina, Nadine et Vincent.
Je crois que j'ai dit tout le monde. Merci en tout cas à tous d'être restés jusque-là. C'était fou, c'était incroyable. On a encore vécu un truc complètement cherbé. J'espère en tout cas vous revoir la semaine prochaine pour tous ceux qui ont comme projet, à un moment ou l'autre, de se lancer en mode freelance, de créer un site business, de voir ce que c'est la Triple Liberté, de voir si c'est possible.
Je connais quand même maintenant, vous avez vu beaucoup de profils différents, vous avez beaucoup de personnes différentes, avec des univers différents, avec des personnalités différentes. Vous avez vu tout ce que ça apporte, tout ce qu'ils ont fait, tout ce que la communauté qui a été créée, oui, un peu par moi, mais surtout par vous, amène et apporte.
Aussi, les différents points de vue sur l'IA, sur la souveraineté, sur la manière d'utiliser l'IA d'une manière un peu plus responsable, tout ça. C'est très, très important d'avoir tous ces points de vue différents. J'ai toujours dit, moi, qu'un des problèmes principaux que j'ai avec l'IA, c'est la réponse unique.
Ici, justement, ces trois jours-ci, c'est là que l'humain est très fort, c'est qu'il y a des nuances, c'est qu'on n'est pas forcément toujours d'accord, c'est qu'il y a beaucoup de choses sur lesquelles on peut avoir une vraie discussion et sur lesquelles il y a de vrais choix à poser. Et donc, je vous dis merci. Je vous dis à très, très bientôt.
Je répète que peu importe si vous voulez vous lancer maintenant ou un peu plus tard, je suis toujours ravi de discuter avec vous, de prendre des calls, de voir un petit peu quelle est votre histoire, quel est votre parcours, vers quoi vous avez envie d'aller. Et j'espère en tout cas qu'on se retrouvera sur le chemin maintenant, un peu plus tard, la semaine prochaine.
En tout cas, oui, à demain pour Astrid, parce que demain, on a rendez-vous avec Astrid à mini-20. Oui, je sais, ne soyez pas jaloux, ça n'est pas grave. J'ai rendez-vous avec Astrid, oui, voilà. Je n'ai pas peur de l'avouer. Et à très bientôt. D'ailleurs, Astrid, le 15, on en discute demain.
Allez, à très bientôt, bonne soirée, et on se revoit la semaine prochaine, mardi, pour les cinq missions No-Code qui rapportent. À bientôt, merci et au revoir.