Université d'été 2025 Jour 3
Apprends à utiliser le No-Code pour optimiser la gestion de projet et l'automatisation en entreprise. Découvre des outils et des méthodes pratiques pour améliorer l'efficacité et la rapidité de mise en place des solutions.
Ce que tu vas apprendre
- Thibaut partage son expérience en tant que freelance No-Code, utilisant Notion, Make et Airtable.
- Il a découvert le No-Code chez Alegría.groupe, ce qui a transformé sa gestion de projet.
- Le No-Code permet une mise en place rapide et efficace d'outils adaptés aux besoins des entreprises.
- Thibaut a utilisé Notion pour gérer 155 projets dans un grand groupe français.
- Les bases de données Notion ont permis de structurer et suivre les projets, actions et changements.
- Olivier discute de l'importance de la communication en entreprise, surtout avec le télétravail.
- Il souligne que la patience et l'écoute sont essentielles pour intégrer de nouvelles idées.
- Sylvain présente une méthodologie pour automatiser les processus en entreprise.
- Il utilise une approche logique pour diagnostiquer et clarifier les processus avant l'automatisation.
- Sylvain montre un exemple d'automatisation de la collecte de factures via Gmail et Notion.
- L'importance de l'humain dans le contrôle des automatisations est soulignée.
- Le webinaire se termine par un appel à rejoindre un bootcamp pour approfondir ses compétences No-Code.
À retenir, dans le texte
« Le No-Code permet vraiment, en tant que chefs de projet, d'avoir ces moyens qui répondent vraiment à des objectifs et qui mènent à des résultats. »
« On a beau avoir la meilleure solution du monde, si on n’a pas la capacité à pouvoir transmettre un message correctement, la solution n’a aucun intérêt. »
« Pour moi, un bon ingénieur, c’est quelqu’un qui apporte des solutions pertinentes et efficaces. »
Les questions qu'on se pose
Comment le No-Code peut-il réduire les risques en gestion de projet ?
Le No-Code permet une structuration claire des données et une gestion efficace des projets, réduisant ainsi les risques liés à la mauvaise organisation et au manque de visibilité.
Quels sont les obstacles à l'adoption du No-Code en entreprise ?
Les obstacles incluent la résistance au changement, la peur de perdre le contrôle et le manque de formation initiale, mais ces défis peuvent être surmontés par une bonne communication et formation.
Comment s'assurer que les automatisations No-Code ne créent pas de nouveaux problèmes ?
Il est crucial de diagnostiquer et clarifier les processus avant l'automatisation et de garder un contrôle humain pour gérer les exceptions et les erreurs potentielles.
La transcription complète
Lire la transcription (webinaire de 113 min)
Voilà, je pense qu'on y est. Il y a eu un petit glitch là, j'ai 30 secondes de retard. Il était presque, et puis voilà, l'informatique, c'est bien, si ça fonctionnait vraiment, on n'aurait pas de travail. J'espère que tu vas bien, j'espère que tu es en forme. J'espère que voilà, on est sur notre dernière après-midi de l'université d'été, et je pense que ça va être assez intéressant, assez incroyable.
On a à nouveau trois intervenants de grosse qualité. On va avoir Thibaut aujourd'hui, on va avoir Sylvain, et on va avoir Olivier qui va nous rejoindre. Alors, le but aujourd'hui vraiment, c'est de pouvoir un peu terminer cette semaine en allant vraiment chercher tout ce qu'il faut pour être… freelance, No-Code. On a de l'entreprise, beaucoup plus aujourd'hui, au niveau des automatisations, au niveau de ce que Thibaut va nous proposer sur la gestion des projets. On est vraiment là sur de l'entreprise, du No-Code en entreprise, du business tel qu'on le voit dans l'entreprise, et des apps, des automatisations, de l'IA, telles qu'on les fait en entreprise.
Le but est quand même aussi, un jour, pour la plupart d'entre vous, en tout cas, d'évoluer en entreprise avec ces outils-là, que ce soit en tant que patron ou en tant que freelance. Donc, l'objectif aujourd'hui, c'est vraiment d'avancer vers cet aspect-là, bien précis, et on va accueillir directement Thibaut qui va nous parler de tout ça. Et je vais l'inviter sur scène d'abord, parce que sinon ça marchera moins bien. On aura ensuite Olivier et Sylvain pour discuter de la suite.
Maintenant, peut-être qu'Olivier me dit qu'il aimerait bien passer en premier. Je vais voir un peu comment ça se passe. En tout cas, mets-moi peut-être déjà dans le chat, s'il te plaît. Ici, je vais te mettre un petit sondage, comme tous les jours. Pourquoi est-ce qu'on va ensuite, toi et moi, nous, Serpent en tout cas, travailler ensemble ? Qu'est-ce qu'on va faire ensuite, à la fin de cette université d'été ?
Est-ce que tu vas vouloir qu'on travaille ensemble pour que tu sois enfin reconnu pour tes qualités ? Pour que tu puisses atteindre la Triple Liberté ? C'est quoi la Triple Liberté ? C'est la liberté au niveau du temps, de l'argent et des clients, de ne plus prendre de projets toxiques ou des clients qu'on n'a pas envie d'avoir. Mais aussi peut-être de rendre tes équipes plus efficientes, si tu es déjà manager, etc. Donc voilà, on a toutes ces possibilités-là aujourd'hui.
Je vais quand même vérifier. Donc mets-moi bien ça effectivement dans les commentaires, dans le sondage plutôt. Et surtout, rajoute-moi peut-être aussi dans les commentaires, pourquoi faire exactement ? D'accord, on va essayer d'atteindre cette Triple Liberté, c'est cool. Mais pourquoi en faire ? Juste parce que tu as envie de déménager et d'aller travailler au bord de la plage. Ce qui ne veut pas dire que tu ne vas plus travailler. En fait, tu vas juste travailler dans un autre environnement.
Est-ce que c'est parce que pour l'instant, ce que tu engranges comme résultat financier, ce n'est pas assez ? C'est tout simplement pas assez. Pas assez par rapport à la valeur que tu peux offrir. Ou c'est juste que tu as des clients ou un patron ou des gens avec qui tu travailles actuellement, ou tout simplement ça ne va pas et toi tu voudrais mieux. Alors, on a quand même beaucoup de gens, c'est pour la Triple Liberté. Mettez-moi quand même maintenant dans les commentaires. Quel est l'élément de la Triple Liberté que vous cherchez ? Liberté au niveau argent, liberté au niveau temps, au niveau où est-ce qu'on travaille, quand est-ce qu'on travaille, sur quelle organisation ? Ou l'organisation au niveau client ? Quel type de projet est-ce qu'on prend ? Quel type de projet est-ce qu'on ne prend pas ?
Mettez-moi ça dans les commentaires avant qu'on démarre avec Thibaut, parce qu'en plus, ça nous laisse le temps d'accueillir encore plein d'autres personnes qui débarquent très rapidement. En même temps, c'est mercredi, c'est le troisième jour, c'est normal aussi que tout ne soit pas tout à fait dans l'ordre, qu'il y ait des gens qui arrivent un petit peu en retard. On va laisser peut-être encore une seconde ou deux pour que tout le monde arrive. Et puis on va se lancer doucement là-dessus. Voilà.
Allez. On va donc effectivement, Mélanie qui est très contente, dégager du temps pour trouver des clients et optimiser le temps passé sur mes missions freelance. C'est vrai qu'il y a parfois des missions où on n'a pas facturé assez et tout d'un coup, on se retrouve un peu en difficulté. Le temps, l'organisation et puis l'argent. OK. D'abord, le temps pour Véronique. Très bien. En passant, je vais mettre Thibaut sur scène. Voilà.
Et Thibaut. Bonjour Thibaut. Thibaut, tu peux peut-être commencer par nous dire comment on se connaît, qu'est-ce que tu fais, c'est quoi ta zone de génie actuelle et de quoi tu vas nous parler. La peinture est jolie au fond de la pièce. C'est clair et net. C'est un bel environnement d'ailleurs. J'aime beaucoup le verre, le bois du... Tu as vu ? Et puis, on dirait que tu as pris des couleurs à mon chouchou. Oui, et toi aussi. Moi, je triche. Tu sais pourquoi ? Ah oui. Oui. Ah oui. On fait ce qu'on peut avec ce qu'on a.
Donc, voilà. C'est ça. C'est ça. C'est ça. En tout cas, ravi d'être parmi vous. Merci. Merci Vince pour cette tribune et encore une fois, très, très content d'être parmi vous. Pour répondre à ta question, Vince, comment est-ce qu'on se connaît ? Par le No-Code, on va dire ça. Oui, c'est ça. Et parce que je t'ai suivi depuis assez longtemps sur toutes les vidéos très intéressantes que tu fais, parce que je suis curieux et je voulais en connaître plus.
Et maintenant, ma zone de confort, c'est le freelancing en No-Code. Donc, je fais aussi bien du Notion que du Make ou que de l'Airtable. J'avais préparé une petite page Notion. Je ne sais pas comment partager. Je peux partager, Vince, ou pas ? C'est où ?
Ah oui. Nickel. Super. Tac. Hop. Voilà. Vous voyez mon écran ? Oui. OK. Super. Donc, qui je suis et pourquoi je suis là ? De façon très simple, je suis ingénieur en informatique. J'ai 15 ans d'expérience. J'ai commencé par évoluer dans des cabinets de conseil à des postes de project manager ou de PMO.
Et puis, sur ces postes, je ne trouvais pas d'outils. Comme je suis ingénieur, j'aime bien les outils. D'outils simples pour bien faire mon travail. On parlait toujours de fichiers Excel ou d'outils très coûteux et complexes à configurer. Et au détour d'une communication d'Alegría, je me suis dit, je vais me lancer dans cette aventure aussi, Alegría. Donc, j'ai fait partie d'Alegría.groupe, qui était en 2020 vraiment spécialisée sur du No-Code et de la mission en No-Code.
Voilà. Donc, j'ai été le directeur de l'agence de Lyon en France. Et là, j'ai découvert le No-Code et ça a été un peu une révélation parce que finalement, c'était tout ce que je recherchais : de l'efficacité, de la rapidité à la mise en place. Et puis, pour un coût qui est quand même très raisonnable par rapport à ce que je connaissais dans mes expériences passées dans l'écadivité de conseil et autres.
Voilà. Donc, après cette expérience d'Alegría.groupe, je me suis vraiment lancé en tant que freelance sur de la création d'applications sur mesure pour PME et en même temps, de la direction de projet, de la gestion de projet. Donc, j'ai créé un petit site. Ce n'est pas le plus beau, mais voilà. Donc, un petit site qui représente bien ce que je sais faire. Donc, ça s'appelle le site de la création d'un No-Code sur mesure.
Et voilà. Et je me suis vraiment spécialisé sur ces deux thématiques en mettant en œuvre des outils No-Code pour ces thématiques. Voilà. Ce dont je vais vous parler aujourd'hui, c'est de la gestion de projet. De la gestion de projet. Donc, il faut savoir que moi, ça m'a toujours animé l'organisation des projets. Faire en sorte que les projets en entreprise se passent bien.
Qu'on sache exactement où on va, qu'on maîtrise le coût, la qualité, les coûts, la qualité, les délais, etc. Et que tout se passe bien. Et je pense que c'est un vrai art de bien organiser tous ces projets qui font avancer les entreprises. Et je me suis, comme j'étais très intéressé par ça, je me suis formé sur cette gestion de projet et formé à une méthode qui s'appelle la méthode PMP.
Et voilà, c'est une méthode très théorique. On ne va pas trop en parler ici, mais c'est pour vous expliquer toujours un peu mon évolution et mon histoire. Donc, la méthode PMP, c'est une méthode de gestion de projet. Et comme vous le voyez, c'est très théorique. Il y a neuf domaines, il y a deux connaissances, il y a cinq groupes de process et au total, il y a 42 process. Tout cela est très compliqué et pas forcément facile à mettre en œuvre simplement dans les entreprises.
Donc, moi, je suis maintenant vu comme un expert, un expert Notion. Et j'ai un peu le tampon PMP en termes de pratique, enfin, de théorie, plutôt que de pratique sur PMP.
Donc, je jongle un peu avec ça.
Disons que cette partie PMP, elle est très théorique, mais à l'usage, c'est très difficile à mettre en œuvre parce que c'est quand même assez compliqué. Comment s'adapter avec quelque chose de très théorique ? On revient à des basiques. Et là, Vincent va être très content de ce triptyque, puisque, puisqu'il a dit que c'est très théorique, il adore les choses qui vont par trois.
En fait, où est-ce qu'on se situe ? Où est-ce que moi, je me situe vraiment avec les outils No-Code ? En tant que recueil ingénieur, je me situe dans le carré rouge. Pour moi, un bon ingénieur, c'est quelqu'un qui apporte des solutions pertinentes et efficaces. Voilà. Pour faire les choses de façon bien ciblée et avec des moyens qui correspondent à ce qu'il est possible d'avoir.
Pour moi, le No-Code aujourd'hui nous permet vraiment, en tant que chefs de projet, d'avoir ces moyens qui répondent vraiment à des objectifs et qui mènent à des résultats. Tout le No-Code, que ce soit Notion, que ce soit Make, que ce soit Airtable, que ce soit n8n, va nous permettre d'avoir des moyens très rapidement, d'être efficace très rapidement et de ne pas être obligé de passer par, disons, une usine à gaz. La grande force du No-Code, c'est quand même l'adaptation et la rapidité de mise en place des outils.
Voilà comment est-ce qu'on fait pour faire en sorte que les outils soient vraiment en place. Moi, c'est vraiment ce schéma que j'essaie de garder en tête pour bien me situer. Maintenant, je vais vous parler d'un cas d'usage que j'ai fait, parce que c'est finalement le plus intéressant : les cas d'usage.
Comment s'est passée une de mes missions dans un grand groupe français ? Enfin, non, j'étais porté par un gros cabinet de consulting, mais j'étais toujours freelance. On m'a demandé de faire de la gestion de portefeuille projet, donc organiser une bonne centaine de projets pour une direction. Comment ça s'est passé ? Vous voyez, dans ma présentation, ça a commencé par de l'Excel. Très vite, on s'est aperçu que sans projet, avec toutes les tâches qui étaient liées, tous les risques, toutes les parties prenantes, ce n'était pas possible de gérer ça de façon efficace avec Excel.
J'ai un peu imposé l'outil Notion pour faire de la gestion de projet. Après une année, on a quand même réussi à vraiment tout organiser de façon très efficace et très structurée, et à organiser un très important volume d'informations. De façon très structurée, c'est finalement ça, le principal point qu'il faut voir.
Dans la gestion de projet, il y a des informations et des données de partout. Il faut bien les organiser, il faut bien les structurer. Notion nous permet vraiment de faire ça. Sur mon écran, vous pouvez voir, j'ai fait une petite capture d'écran des pages Notion que j'ai créées. En gros, c'est une page Notion qui nous permettait de gérer au total 155 chantiers, donc on appelait chantier ou projet, d'avoir des états, de voir tout un état des chantiers qui sont traités, et de faire une continuité d'une année sur l'autre.
On était en 2023 et ça continue en 2024. Ça a perduré et on a vraiment construit ça au fur et à mesure. On gérait ces chantiers avec des risques. Ces chantiers étaient soutenus par des processus qui étaient détaillés dans des étapes. On avait des définitions qui étaient communes. Pourquoi ? Parce que c'est hyper important de se mettre au clair sur les définitions.
Sur les 30 parties prenantes qu'il y avait au total, tout le monde n'entendait pas, ne parlait pas le même langage. On devait se centraliser et avoir quelque chose de vraiment bien structuré. On avait aussi la possibilité, au travers de ces pages Notion que je vais vous présenter ensuite, de suivre toutes les actions qui étaient liées à ces chantiers, des actions qui avaient des responsables, des due dates et des états.
Également, on avait la possibilité de gérer, de suivre tous les changements sur tous les projets. C'est un point très important, car au final, les changements, comme ce sont parfois des projets qui interagissent entre eux, un changement de timing peut impacter un autre projet. Il faut pouvoir simplement suivre ces changements pour bien piloter tout ce portefeuille de projets.
Enfin, on avait mis quelques automatisations à l'époque. Les automatisations Notion n'étaient pas encore complètement arrivées, mais depuis, ça l'a été. C'est quand même un gros plus qui aide énormément. Au lieu d'un Excel ou de multiples Excel, on avait ces bases de données qui faisaient le lien avec les autres et qui faisaient de l'intelligence.
On avait six bases de données qui étaient liées entre elles et qui nous permettaient de bien suivre toute l'organisation et de bien structurer via des processus qui étaient bien structurés. N'hésitez pas s'il y a... Thibaut, justement, il y a un petit commentaire. On ne voit pas tout spécialement sur l'écran parce que c'est écrit un peu petit.
Ne vous inquiétez pas, de toute façon, vous aurez la présentation dans les ressources. Donc, de ce côté-là, voilà. Et si tu veux bien, mon Thibaut, on va essayer de compresser un peu le timing pour les cinq prochaines minutes, parce qu'on a du monde.
Ouais, on a du monde. Très bien, très bien, très bien. Donc, je compresse. Je vais compresser. Je vais vous présenter. Ce qui était important juste pour finir, c'est que finalement, toutes ces informations qui étaient bien structurées dans des bases de données nous ont servi à organiser la data.
Une fois qu'elle est organisée, cette data, on peut l'extraire et la mettre dans des PowerPoint, qui sont quand même la base pour animer des comités projets ou des choses comme ça. Mais au moins, je te vois tiquer. Voilà, il faut bien s'adapter à ce qui est imposé, disons, comme exercice.
On peut faire des automatisations pour, à partir des données qui sont dans les bases de données de Notion, les envoyer sur des PowerPoint et ainsi ne pas réécrire à chaque fois les mêmes choses. Je vous enverrai cette présentation. Je vais simplement aller très rapidement sur les screenshots que j'ai pu faire.
Voilà les bases de... je prends les six bases dont je vous ai parlé. La base projet où on avait tous nos projets qui étaient structurés en différents groupes. On pouvait aller vraiment dans le détail de tous les projets et de toutes les actions qui étaient détaillées lorsqu'on cliquait tout simplement sur un projet.
C'est hyper intéressant d'un point de vue de direction qui veut avoir à la fois la vue globale, mais en même temps, la capacité à aller dans le détail. Ça, on le voyait bien. C'était très apprécié, car on pouvait avoir cette vue globale et en même temps, ce ciblage.
Ensuite, on avait une base des actions qui nous permettait vraiment de tout suivre, avec des petites formules. Je sais que Vincent adore les formules. On pouvait bien suivre et faire des jolies résumés d'actions ou des suivis d'actions en fonction de leur statut pour les changements.
On avait également toute cette liste de changements qui est très, très importante. Chaque changement, il y a un chantier. Comme je l'ai dit auparavant, il y avait les différents chantiers qui étaient liés à ces changements. On pouvait voir quel était l'impact d'un changement sur un autre.
Ensuite, on avait la base risque où les risques pouvaient être travaillés un peu comme on voulait, les structurer en grande thématique. C'est très, très utile et je sais que c'est hyper demandé. On avait aussi une base de processus, donc rien de neuf sous le soleil.
Mais en même temps, ça permet, lorsqu'on crée un chantier, de suivre des étapes successives qui sont bien listées dans des processus. À chaque chantier, on suivait toutes ces étapes qui étaient dans les processus. Voilà, donc je vais conclure. Merci encore beaucoup, Vincent, pour cette tribune.
Moi, ce que je retiens quand même de l'outil Notion, c'est que c'est un super outil parce que ça permet de s'adapter. Ça permet de s'adapter aux utilisateurs et de faire évoluer, et en même temps d'avoir quelque chose qu'on peut structurer et qui peut vraiment être sur mesure en fonction des besoins qu'on a. Et ça, c'est la grande force de Notion, je trouve, parce que c'est à la fois très structuré, mais en même temps, très évolutif. Il est adaptable facilement. Donc, pour la gestion de projet, c'est tout ce qu'on cherchait.
Là où des Excel, c'est pas structuré et c'est difficilement maintenable sur du long terme. Voilà donc, et que Microsoft Projet, c'est le mal. Je ne dis pas que c'est le mal parce que moi, je dis oui, mon père utilisait Microsoft Projet. Mais j'ai Microsoft Projet aussi, mais je sais que ce n'est pas efficient dans le sens où, tout simplement, au niveau des coûts, c'est invraisemblable. Et puis, c'est une usine à gaz, et on n'a pas besoin d'usine à gaz. Parfois, on veut juste... Je vous ai parlé de cette expérience où il y avait une centaine de projets à gérer. Mais on peut très bien imaginer une petite gestion sur un projet, et on peut donc adapter l'outil en fonction de la demande.
Voilà, c'est alors que parfois, on nous demande d'utiliser Microsoft Projet pour des petits projets, alors qu'on perd plus de temps à se former à l'outil qu'à réaliser vraiment. Et c'est quand même ce qui est le plus important. Très bien. Merci, un participant. On est sur un timing un peu serré, mais par contre, je sais que tu vas rester avec nous.
Je pense qu'il y a des questions dans le chat avec un participant et un autre participant, auxquelles on va pouvoir répondre peut-être un tout petit peu plus tard. Je vais, avec douceur, mais avec fermeté, te sortir de la scène joyeusement. Et on te ramènera sans doute tout à l'heure, éventuellement pour la séance des questions-réponses. Merci, mon participant. Je t'en prie. Alors, on accueille maintenant un participant. Voilà, un participant. Un participant qui s'est trouvé à la salle. J'ai apparu comme par magie. C'est beau. C'est beau. C'est toi. J'aime cette coordination entre le fond que tu as choisi et mon t-shirt. Et voilà, je suis limite ému. Comment vas-tu, un participant ? Comment est-ce qu'on se connaît et quelle est ta zone de génie ?
Oula, tout ça d'un coup, ça ne va pas trop mal. Très content d'être là. Comment on se connaît ? Je pense que c'est un sujet intéressant parce qu'on s'est rencontré dans un mastermind d'entrepreneurs. Et je pense que justement, dans ce genre d'événement-là, c'est là qu'on a l'occasion de rencontrer des profils qui sont à la fois très différents et à la fois très similaires. Et c'est un peu ce que j'ai retrouvé chez toi.
Je pense que ma zone de génie, c'est une question très difficile, mais c'est d'identifier le potentiel des gens, des organisations et de les accompagner au mieux pour pouvoir atteindre finalement ce qu'ils ou elles recherchent. Et ce que tu dis là avec ce qu'on a vécu nous comme mastermind, ça me fait un peu penser à un participant qui a présenté le template le premier jour. Un autre participant était là le premier jour d'ailleurs aussi, qui a fait le mastermind avec nous à l'époque.
Et un participant, toute timide qu'elle est, elle va quand même dans des événements. Elle va quand même dans des dîners entre entrepreneurs, etc. Et c'est un truc qu'on n'a pas vraiment abordé encore, ce genre de réunion, ce genre de communication. On a parlé de la communication par mail. On a parlé d'autres choses pendant cette université d'été.
Et finalement, peut-être qu'on n'est pas assez allés dans l'humain. C'est-à-dire cette manière de communiquer qui permet, au final, de trouver un terrain d'entente, un terrain de communication sur les réseaux sociaux. Et même si on n'est pas du même monde, on finit par échanger. Je pense que toi et moi, par exemple, on a un peu cette histoire-là. C'est qu'on ne fait pas du tout la même chose professionnellement parlant. Et dans ce mastermind, on a fini quand même par se trouver une série de points communs assez fabuleux.
Cette communication-là, il y a de la communication en dehors de l'entreprise, donc entre toi et l'entreprise, mais dans l'entreprise aussi. Donc, comment est-ce que tu vois cette histoire de communication ? Comment est-ce qu'elle évolue par rapport au fait que maintenant, il y a du télétravail, qu'il n'y a plus personne qui a le temps vraiment pour communiquer ou pour prendre le temps de communiquer ? Qu'est-ce que toi, tu vois comme changement dans les cinq dernières années là-dessus ?
Je pense en fait que c'est un changement qui est très sociétal, c'est-à-dire qu'on a beaucoup évolué dans les technologies. D'ailleurs, ça se voit dans un tout autre domaine, mais par exemple, le domaine des rencontres et du couple. Je l'avais vu une stat il y a pas très longtemps, mais qui disait que maintenant, la majorité des gens se rencontrent plutôt sur des sites de rencontres digitaux qu'en physique. En fait, ça se voit de manière générale. Moi, je le vois dans les entreprises. Je le vois de manière générale. On a du mal à se parler, à se dire les choses de manière générale.
Et du coup, c'est vrai à la fois dans la vie perso et c'est vrai aussi dans la vie pro. Et donc, du coup, je trouve ça intéressant d'intervenir dans ce contexte qui est le tien. Parce que, du coup, finalement, on parle souvent beaucoup d'outils et de solutions. Mais il s'avère qu'on a beau avoir la meilleure solution du monde, si on n'a pas la capacité à pouvoir transmettre un message correctement, en fait, la solution n'a aucun intérêt.
Donc, ce sujet de la communication, pour moi, est quelque chose qui est au cœur de ce que tout le monde devrait travailler à minima avant de rechercher la solution miracle. C'est comment est-ce que j'arrive à interagir avec les autres ? Comment est-ce que j'arrive à intégrer peut-être une nouvelle idée dans un écosystème et comment est-ce que je réussis à la transmettre pour apporter les bénéfices qui sont attendus ?
Et là-dessus, il y a un truc qui me semble assez fort aussi, parce qu'on parle toujours et on est souvent quand même sur son produit, sur ce qu'on veut proposer, sur ce qu'on veut communiquer. Et avec les gens avec qui on fait le bootcamp, la première étape, c'est le personnel, le risque, l'obstacle et le besoin. Avant même de parler du produit, on parle des gens. Et je me demande dans quelle mesure, effectivement, les gens n'ont pas trop tendance à pousser ce qu'ils veulent plutôt qu'à écouter ce que l'autre a besoin.
Et cette écoute, j'ai l'impression qu'avec les réseaux sociaux et avec le fait de vouloir toujours communiquer vers l'extérieur, on a oublié que la première communication, elle est peut-être vers nous. Et en entreprise, ça ne doit pas être simple non plus, ce genre de choses. Non, c'est effectivement pas évident. Moi, je parle entreprise et, au final, de manière très générale, en tout cas, ce sont des choses que moi, je vois.
C'est que le fait qu'on rentre dans un monde très technologique, on a un peu l'impression de tout savoir. Et quand on rentre dans le monde des êtres humains, en fait, on ne sait jamais tout. Et donc, je pense qu'il y a un petit orgueil derrière, un orgueil qui n'est pas forcément volontaire, mais ce côté en fait, je sais. Je sais ce que tu veux, je sais ce dont tu as besoin.
Et du coup, je vais pousser ce qui, moi, me paraît être la meilleure solution parce que j'ai vraiment la conviction que c'est la bonne chose. Mais juste le fait de dire que peut-être ce que je pense n'est peut-être pas la bonne chose, en fait, c'est un effort qui nécessite plus de temps. Et donc, travailler tout ce qui est la patience, par exemple, ça, c'est une vertu. Je pense que dans les années à venir, ce sera énorme à développer parce que tout va toujours plus vite.
On va toujours trouver les raccourcis alors que la nature ne va pas plus vite que la musique. Donc, pour moi, c'est important parce que c'est aussi ce délai qu'on laisse. Mais c'est aussi pour que la communication s'établisse. On n'a pas besoin d'une réponse directe. On n'a pas besoin que tu appuies directement sur le bouton « acheter ». C'est Daniel Priestley. J'arrive jamais à dire son nom correctement. Il parle de... il faut passer sept heures avec une personne, avec onze interactions et quatre moyens différents de contact avant qu'il y ait de confiance qui s'installe. C'est pour ça que moi, j'ai toujours eu énormément de mal.
Je le crois.
Le cold mailing et les campagnes comme ça de communication à tir la rigole, et a priori, en plus pour la majorité des boîtes, je n'ai pas l'impression que ça fonctionne. Mais alors, si ce n'est pas ça, c'est quoi les bonnes pistes pour entrer quand même en communication avec les autres, mais d'une manière assez douce, on va dire, assez souple, et éviter de se mettre directement dans une posture de « moi, je sais et je vais t'expliquer ce que tu as besoin », alors que ce sont des gens qu'on ne connaît pas spécialement ou avec lesquels on n'a pas toujours beaucoup d'interaction au départ.
Bah, en tout cas, je vais le contextualiser, parce que du coup, moi, je travaille donc dans le monde du changement. J'accompagne des individus, des équipes et des organisations à changer. Je préfère contextualiser ça, parce que du coup, ça donnera finalement un angle particulier. Mais du coup, par exemple, je vais partir de l'erreur, ce que moi je considère comme une erreur, et puis après, je prendrai forcément le contre-pied.
Une erreur qui est faite, c'est que lorsqu'on arrive dans un écosystème, souvent, on est appelé comme des experts. On a l'impression que la posture que l'on doit avoir d'expert, c'est de donner des leçons aux autres. Donc, même si notre message est bon, même si tout ce qu'on veut est parfait, en fait, les gens n'aiment pas qu'on leur donne des leçons. De manière générale, si tu veux le dire, c'est bien sûr.
Il y a d'abord peut-être la posture de l'écouté. Justement, c'est peut-être le truc derrière. En fait, c'est de se dire : « Moi, j'ai ces compétences-là, je peux vous aider sous un certain angle. J'ai aidé d'autres personnes qui ont eu ces problèmes-là, mais vous, c'est quoi les problèmes que vous avez ? Qu'est-ce qui ferait que le temps qu'on va passer ensemble soit un temps de valeur pour vous ? »
Parce qu'il faut savoir que dès qu'on injecte quelque chose de nouveau, quoi que ce soit, ça peut être un nouvel outil, une nouvelle méthode ou j'en sais rien, une nouvelle pensée, ça va générer du bruit. Donc, si je dois être productif, forcément, il va y avoir une baisse de productivité à un instant T, parce que c'est un investissement que tu fais. Mais la base de la base, selon moi, c'est de savoir : « Mais du coup, c'est quoi les problèmes que vous rencontrez aujourd'hui ? »
Il y a le premier rang, c'est quels sont les problèmes que vous rencontrez aujourd'hui ? Est-ce qu'il y a des insatisfactions au niveau de vos clients, des insatisfactions externes ? Parce que vous avez des insatisfactions internes qui font que, du coup, moi, ce que je vais vous proposer, déjà, qu'on voulait, qu'on voulait, qu'on voulait, qu'on voulait, qu'on voulait, qu'on voulait, qu'on sans moi et vous avec moi.
Et ce que tu crois ? Pardon, termine ta vie. En fait, pour moi, ce qui est important, c'est qu'avant d'appuyer sur l'accélérateur, c'est aussi con que ça, mais il faut savoir où on veut aller. Et où on veut aller, si c'est moi qui l'impose, il y a de fortes chances que ce ne soit pas le même endroit où la personne voudrait aller vraiment pour elle.
Est-ce que tu penses qu'il y a quand même aussi là-dedans une notion de peur ? Mais des deux côtés, je crois. La peur de ne pas être reconnue comme expert ou la peur de ne pas être pertinent, qui est une peur que je retrouve très souvent au début du bootcamp. C'est-à-dire, est-ce que je suis légitime ? Et si je veux passer pour légitime, à quel point est-ce que je dois être assertif ?
Et de l'autre côté, de celui qui éventuellement reçoit, et qui n'est peut-être pas non plus la personne qui a initié le projet, c'est peut-être le patron qui a dit : « Tiens, j'aimerais bien que tu rencontres Geneviève. » Et Geneviève, peut-être qu'elle a peur même pour son job. Elle a peur pour sa manière de travailler, elle a peur qu'on lui impose un truc dans lequel elle-même ne se sent vraiment pas à l'aise. « On va me donner un nouvel outil, mais moi, je déteste le changement. »
Est-ce que c'est vraiment le mot peur qui correspond à angoisse ? Est-ce que c'est vraiment quelque chose que toi, tu retrouves ? Moi, je le retrouve. C'est juste que ce n'est pas la première approche que j'ai. C'est-à-dire que derrière, quand tu parles d'insatisfaction, c'est souvent un peu plus léger. Oui, ça ne marche pas très bien, on n'a pas les résultats qu'on veut, on n'obtient pas les objectifs, etc. Tu vois, ça, c'est plus léger.
Par contre, là où je te rejoins, c'est qu'en second niveau, c'est intéressant d'aller adresser les peurs. Donc, moi, j'utilise le terme anxiété, mais c'est pareil. C'est tout ce qui amène une tension et qui fait que la personne va fonctionner de manière plus automatique que vraiment pensée, si tu veux. Plus émotionnelle, si on veut. C'est des histoires de cerveau, là, entre le frontal et la réaction un peu plus épidermique.
Oui, on peut voir ça comme ça. Et en fait, moi, la vision que j'en ai, c'est que rien n'est fondamentalement rationnel dans le monde de l'entreprise. C'est-à-dire que tout est une question d'objectifs personnels, mêlés à des objectifs d'entreprise, mêlés à de la politique et donc des combats d'ego. Du coup, ce qui est intéressant quand tu amènes quelque chose, c'est effectivement de savoir quel serait l'intérêt pour toi que l'on fasse quelque chose ensemble.
Et du coup, quelles sont les peurs auxquelles il ne faut pas, en fait, qu'il ne faut pas que je renforce. Mais avant de pouvoir adresser ce genre de choses, il faut déjà avoir créé des solutions. C'est pour ça que je disais que c'est un deuxième niveau. Mais généralement, effectivement, c'est là que moi, je vais chercher. Donc, c'est tout à fait cohérent avec ce que tu racontes.
Et toi, on va quand même le dire, parce que je trouve que c'est important. Et je suis sûr qu'il y en a certains dans le chat à qui ça va parler aussi. Toi aussi, tu fais des boutons. Tu aides aussi les gens à avancer dans leur carrière et à trouver un nouveau chemin qui fait du sens pour eux. Qu'est-ce que toi, tu instilles ? Avec quoi tu commences ? Comment est-ce que tu lances justement cette première conversation ?
Parce que c'est une discussion qu'on a eue, toi et moi. Donc, je me souviens bien de cette histoire-là. Ces gens-là, quelque part, qui veulent changer de direction, qui veulent démarrer autre chose, quelque part, ils se mettent un peu à nu aussi. Ils doivent aussi se lancer. Donc, comment est-ce que toi, tu les mets dans une certaine zone de confort par rapport à ça ?
Alors, du coup, je ne suis pas très clair de quand la conversation a lieu. Parce que ça peut être soit vraiment au premier contact, soit comment est-ce qu'on commence à l'intérieur. Mais du coup, pour moi, les premières questions, c'est toujours déjà : qu'est-ce qui a déclenché l'appel ? Parce que du coup, il y a bien une motivation derrière. Il y a bien quelque chose qui a parlé. Il y a peut-être une petite étincelle qui a été allumée à un instant T, soit par une publication, soit par quelque chose.
Mais le fond de la conversation, c'est en fait : « Tu veux quoi vraiment pour ta vie ? » Parce qu'en tout cas, la vision que j'en ai aujourd'hui, c'est que dans notre société, on va dire, occidentale, ou dans la société telle qu'on la connaît aujourd'hui, on a un petit peu oublié ce que ça voulait dire que de vouloir quelque chose. On fait beaucoup de choses par obligation. Parce que c'est bien vu, parce que j'en sais rien, parce qu'on nous vend du rêve par les influenceurs de je ne sais quoi.
En fait, souvent, les premières questions qui arrivent, c'est : « En fait, moi aussi, je pourrais me permettre de vouloir ça pour moi, pour ma famille, etc. » En fait, c'est ce genre de conversation-là qu'on a, parce que c'est pour moi la base de tout.
C'est pour ça que, par exemple, dans l'accompagnement que j'ai aujourd'hui, donc il y a un accompagnement spécifique pour les agents du changement, mais du coup, pour moi, ça commencerait pareil pour n'importe qui. C'est en fait : « Vous êtes qui, vous ? Qu'est-ce qui fait qu'aujourd'hui, vous avez une frustration qui fait qu'à la fois à la maison et au travail, des fois, vous l'amenez ? C'est quoi qui n'est pas satisfait ? C'est quoi vos aspirations ? Est-ce qu'il y a des rêves d'enfants que vous avez eus et que vous n'avez jamais satisfaits parce qu'on vous a dit que ce n'était pas bien, alors qu'en fait, vous pourriez le faire ? »
En fait, on va... Oui, ou que vous ne seriez pas capable. Vous ne seriez pas capable, alors qu'en fait, capable de quoi ? Les règles aujourd'hui, elles sont passées, manquées, tu vois, il n'y a plus trop de règles. Donc, en fait, c'est comment est-ce qu'on se redonne finalement l'autorisation de croire en nous ? Et pour moi, c'est ça le vrai déclic, parce que le reste, après, le mouvement se fait naturellement.
C'est moi. Il y a une citation qui me revient toujours. C'est dans « Gladiator », donc le film. À un moment, et le mot est important, il y a l'esclave de Maximus. À un moment ou à un autre, Maximus lui demande : « Comment est-ce que tu fais pour t'acquitter de ta tâche tous les jours ? » Et l'esclave de Maximus répond : « Parfois, je fais ce que je veux. Le reste du temps, je fais ce que je dois. » Et c'est justement ce mot « esclave » qui me semble important là-dedans.
Je crois qu'on se rend parfois soi-même un petit peu esclave. Alors, ce serait une bêtise de dire qu'en fait, on ne doit rien faire et qu'on n'est obligé de rien. On a toujours des responsabilités et des obligations, ne serait-ce qu'en tant que parent, ne serait-ce qu'en tant qu'enfant. On a des obligations par rapport à sa famille, par rapport aux gens qui nous entourent. Enfin, ce serait une bêtise de dire qu'on est complètement libre. Mais il y a quand même, voilà, Nicolas qui se fiche de moi. C'est gentil, Nicolas, merci. Mais il paraîtrait que je la sortirais de temps en temps. C'est une citation qui est forte quand même, parce que certains, j'appelle ça moi la « Triple Liberté », la liberté au niveau de l'organisation du temps, de l'argent et des clients, des missions qu'on veut mener.
Refaire du sens avec ça, c'est un peu ce que Pauline fait aussi de son côté, qui avait aussi fait le mastermind avec nous. Comment retrouver quelque chose qui fait du sens ? Et ça, c'est peut-être ma dernière question. Qu'est-ce qu'on fait ? Ou comment est-ce qu'on peut… Est-ce que tu rencontres parfois des gens qui ne voient pas le sens du changement ? Et s'ils ne voient pas le sens du changement, et que quelque part il est raisonnablement imposé, que la réalité fait qu'il va y avoir ce changement, qu'il va y avoir cette transition, est-ce qu'on peut aider ces gens à quand même peut-être un peu mieux le vivre ? Au-delà du fait qu'on reparle de leur anxiété, qu'on reparle d'abord avant tout, qu'est-ce que toi tu vis à l'intérieur ?
Malheureusement pour moi, c'est un peu toujours la même chose. Peut-être que je simplifie trop dans ma tête, mais une personne qui a du mal à changer, c'est que souvent elle voit surtout ce qu'elle a à perdre. Et donc, du coup, je pense que c'est un peu la même chose. La première étape, c'est pour moi plutôt que d'essayer de l'amener sur quelque chose de nouveau, qu'elle ne veut même pas regarder parce que c'est trop important de garder ce qu'elle garde. C'est déjà d'aller chez elle. Et chez elle, on se comprend métaphoriquement parlant. Mais c'est quoi qui est important pour toi là ?
Et du coup, quand déjà tu tends la main d'un côté, tu crées un pont pour essayer de l'emmener sur, voilà ce que nous on propose. Peut-être que d'ailleurs cette personne-là, elle va nous apprendre des choses qu'on ne connaissait pas dans son contexte et qui nous permettraient d'avoir quelque chose qui est plus adapté. En fait, la difficulté d'un changement, quel qu'il soit, donc qui peut être technologique, méthodologique ou autre, c'est d'imposer quelque chose sans prendre en compte le contexte des gens. Pour moi, c'est ça le principal. Mais au final, les gens, en fait, ils n'ont pas vraiment de problème avec le changement. Ils ont peur d'être changés contre leur volonté.
Tu leur imposes le changement, tu veux dire. C'est ça, oui. Qui ne participe pas au changement aussi peut-être, qui ne soit pas participé au nombre du changement. Tout à fait. Tu vois, moi, un exemple que j'ai qui est très simple, c'est on me dit toujours : « J'ai mon père, mon père qui a un certain âge. On me dit voilà, on ne pourra jamais le changer. » D'accord ? C'est ce qu'on m'a toujours dit. Quand l'iPhone est sorti, il l'a récupéré et maintenant, il est plus geek que des gens que je connais qui ont mon âge. Pour moi, ce n'est pas une question de… Tu vois, il n'y a pas d'âge pour changer. C'est juste une notion de quel est l'intérêt que j'y ai à y aller, quel est l'effort qui est nécessaire en fait derrière et est-ce que ça touche une crainte ou pas ? Et dès que tu arrives à faire sauter ça, en fait, entre guillemets, tout redevient possible.
Je pense que c'est une superbe manière de terminer ça, que tout devient effectivement possible. Merci en tout cas, Olivier. Je vais doucement te libérer parce qu'en plus, tu dois transitionner, tu dois bouger aussi. Merci beaucoup d'être intervenu, d'avoir eu ce moment de conversation. Tac, tac, tac. Ah ben voilà. Donc, il y a des recommandations de livres. Peut-être que toi, tu nous mettras peut-être aussi dans… On en rediscutera, mais il y a des livres et il y a des choses que toi, bon, on ne peut pas tout dire non plus. Mais en tout cas, je pense qu'il y a des choses intéressantes qui arrivent et on ne manquera pas de communiquer là-dessus aussi. Encore merci et à très très bientôt, mon Olivier.
Merci pour l'invitation. À bientôt. Au revoir. Salut. Et on enchaîne parce qu'on est effectivement sur un timing relativement serré aujourd'hui. Et puis, de toute façon, c'est mercredi après-midi, donc on y va. On a Sylvain maintenant qui va nous parler d'automatisation. Sylvain, comment vas-tu ? Comment est-ce qu'on se connaît ? Et quelle est ta zone de génie ? De quoi est-ce que tu vas nous parler aujourd'hui ?
Trop bien. Déjà, merci beaucoup, Vincent, pour l'invite. Alors, on se connaît parce que j'ai vu ta formation. Je me suis même inscrit à ta formation. Et voilà, j'ai vu tes vidéos très qualitatives.
Moi, je n'entends pas Sylvain.
Ah, tu ne m'entends pas ? Attends. Hop, hop, hop. Peut-être que moi… Tu m'entendais ? Dites-moi un peu dans le chat. Nous, on l'entend.
Ah, ben d'accord. Si vous l'entendez, allez-y. Je vais régler le problème de mon côté. Vas-y, Sylvain.
Moi, je le dis sur Télés. Ok, pas de problème. Trop bien. Merci. Merci. Du coup, je connaissais Vince parce que j'avais pris la formation aussi Notion. Et puis, je me suis lancé à mon compte depuis un an. Et voilà. Ma zone de génie va être plutôt sur la structuration des processus, qui est un peu la base de toute cette entreprise.
Donc, comment en fait, on vient challenger des processus ? On va en parler. Je pense que je peux partager mon écran. Normalement, oui.
Ah, ben tu nous entends ? Oui. Je t'ai récupéré. Parfait. Eh ben, c'est bon. Merci. C'est parti. Je vous ai fait une petite présentation. N'hésitez pas. Je ne vous vois pas. Mais Vince, s'il y a des questions, n'hésite pas à me dire et j'y répondrai directement.
Le but là, c'est de vous montrer qu'est-ce qu'une automatisation et donc sur un cas pratique, mais aussi vous donner la méthodologie. Parce qu'en fin de compte, faire, on va dire faire, c'est assez simple. Mais comprendre ce qu'il y a derrière, c'est plus compliqué. Et c'est ça qu'il faut avoir dans cette notion d'automatisation. Donc, n'hésitez pas à m'arrêter s'il y a besoin. Bref, c'était une fly que j'avais mise sur… Bon.
Déjà, petite question. Si vous pouvez répondre dans le chat. Pour vous, qu'est-ce qu'un processus ? Il y a des petites réponses. À chaud comme ça. Il y a quand même chaque fois un quart d'heure, 20 secondes de décalage entre le moment où on pose la question et les moments où les réponses arrivent. Mais voilà.
Ah ben voilà. Les étapes pour aller d'un point A à B. Trop bien. Bon, bah, je vais… On va dérouler directement. Effectivement, un processus, c'est une séquence d'action qui est répétable, mesurable et pilotable, visant un objectif défini. Et souvent, c'est un objectif qui est prédictible.
En fait, c'est ça quand on dit qu'un processus, c'est bien. Si vous vous souvenez, vous avez souvent la vision de la target quand vous lancez une fléchette. En fait, un processus, c'est arriver toujours au milieu et de façon de fréquence habituelle. Donc, ça veut dire si c'est tous les jours, si c'est tout… Et c'est vraiment ça la puissance d'un processus.
Et c'est comme ça que sont bâties en fait les entreprises. Et donc, ils ont plusieurs processus. Et ça, c'est vraiment ça. Donc, un processus, c'est un responsable. Donc, ça, c'est vraiment quelque chose de… Des notions qu'il faut comprendre. Un processus, il a des données d'entrée. Donc, c'est grâce à ces données d'entrée qu'on va pouvoir en fait enclencher des étapes et une séquence d'étapes.
Et derrière, il y a une donnée de sortie. Et donc, c'est ce qu'on appelle donc l'objectif ou la sortie. Et c'est ça qu'on veut avoir de façon répétable et prédictible. Et derrière, en fait, on a des indicateurs. Donc, voilà, c'est vraiment pour vous donner l'aspect global du processus qui permet de vérifier en fait si toutes les étapes fonctionnent bien.
Et aujourd'hui, en fait, quand on parle d'automatisation, on parle surtout de ce genre de processus, ce genre d'activité qu'on va automatiser. Donc, prenons un peu de recul aussi sur tout ce qui se passe. Je pense qu'il y en a certains qui sont sur LinkedIn. Et on voit beaucoup de… Ah ! Mon agent est là.
Mon agent est capable de tout faire. Maintenant, il a remplacé tout ça. En fait, il y en a beaucoup aussi qui veulent mettre de l'agent IAIl capte, réfléchit et agit sans toi. C'est ça, la magie. sur des processus et le mettre sur les étapes. Qu'est-ce qui va se passer ? C'est qu'en fin de compte, vous allez donner l'IA la responsabilité, comme on le voit au-dessus, de réaliser cette donnée de sortie. Donc, et ça, il faut vraiment avoir cette logique. Parfois, c'est utile.
Imaginons aujourd'hui, je ne sais pas si vous avez vu la vidéo petite promo pour un participant sur le M3. Sur le MCPConnecte tes outils, simplifie tes intégrations. de Notion. Donc, en fait, c'est donner une connexion entre Notion et Claude, entre Opyx, qui est en fait une alternative à ChatGPT et qui permet de contrôler votre Notion. Donc, aujourd'hui, vous pouvez dire très bien, en fait, crée-moi une base de données et puis crée-moi tout le système de processus, par exemple, de tickets. Ça, il va pouvoir le faire, mais il y a plein d'étapes que vous auriez dû avoir en amont pour pouvoir faire ce processus et pour pouvoir avoir cette donnée définie.
Il faut faire attention quand vous mettez l'IA. En fait, vous déresponsabilisez aussi vous par rapport à ce processus. Bien sûr, après, ça, c'est ce que moi, j'imagine. Un participant, je ne sais pas si toi aussi, tu partages un peu cette vision-là. Oui, et puis, ce qu'on a rajouté dans les formations depuis que toi, tu as fait le Bootcamp à l'époque, et il faudra qu'on en reparle parce que je trouve ça sympa.
Il y a un truc que j'appelle le tempo de l'automatisation. En fait, c'est cinq étapes. Et là-dedans, c'est le tempo. C'est un truc. Il y a 18 ans, en fait, quand j'ai commencé à faire de la data et des applications, ta donnée, elle doit être propre à l'entrée, elle doit être propre à la sortie. Et comment est-ce que tu contrôles tout ce qui s'est passé au milieu avant d'effectivement envoyer le truc là-bas derrière ?
Et cette responsabilité, il y a quand même toujours une part d'humain ou de cadrage. Tu dois lui dire jusqu'où ça peut aller. Et s'il y a une valeur aberrante, l'outil doit même s'en rendre compte lui-même. Oui. Non, non. Effectivement, quelque chose d'assez important. On oublie cette phase de responsabilité. Et c'est aussi pour ça que l'humain est encore très présent dans les processus.
Je ne sais pas si un jour, on arrivera à des IA qui seront capables de monter des business par eux-mêmes et avoir tout ce niveau de réflexion, etc. Mais en tout cas, la valeur humaine aujourd'hui, ce n'est pas de créer cette partie automatisation. Évidemment, c'est une compétence. C'est plutôt comment vous allez à la portée. Quelle est votre zone de réflexion latérale ? Quelle est votre zone de réflexion là-dessus pour challenger un processus de base, l'optimiser et bien sûr, après, l'automatiser ?
Bon, top. Trop bien. Du coup, rapidement, comment en fait… Alors, je lance ma petite IA. Donc, en gros, moi, j'ai une méthode logique. C'est un peu un sensei qui m'a un peu appris à mettre un peu des éléments.
Alors moi, ce n'est pas par croix, mais c'est souvent par ces cinq lettres logiques, L, O, J, I, C. Et donc, ce qu'on va faire… C'est comique parce que un participant vient de mettre le tempo dans le chat. Et quand je vois le tien, je fais… Ah ouais, ça, c'est chouette. J'aime bien, j'aime bien, j'aime bien. J'ai appris du grand maître, du grand sensei.
Donc, j'ai un peu shifté. Mais effectivement, la première chose que vous devez faire quand vous dites, ah, je veux lancer une automatisation, c'est déjà de comprendre, bah, où est-ce qu'ils sont, de comprendre avant d'agir. Donc, de diagnostiquer ce qui se passe. Et donc, parce qu'en fait, si vous automatisez des processus bancals, vous allez avoir des résultats.
Donc, vous allez avoir des résultats. Donc, vous allez avoir des résultats. Et si vous faites un calcul, ça va… Ça va… Ça ne servira à rien. Après, effectivement, c'est clarifier. Donc, rendre visible l'invisible. Donc là, c'est ce qu'on appelle cartographier, mettre en place. Vous pouvez prendre un papier, vous pouvez faire ce que vous voulez. Mais c'est d'avoir une vision claire de ce qui se passe.
Ensuite, c'est de pouvoir généraliser en tout cas ce processus. C'est de se dire, OK, en fait, maintenant, je sais comment il fonctionne. Alors là, on parle vraiment dans le détail. Bien sûr, ces étapes peuvent être modulables. Mais c'est de systématiser ce processus. Peut-être faire une documentation. Parce qu'avec cette documentation, imaginons, moi, je crée des podcasts. Eh bien, j'ai une façon de tourner avec la vidéo, le paramétrage de mon setup, etc.
Et tout ça, en fait, il faut pouvoir documenter pour que ça soit reproductible. Plus on va avancer et plus, en fait, on va pouvoir automatiser. Et du coup, de rendre de moins en moins dépendant aux personnes. Et donc, de pouvoir automatiser ces processus. Mais toute cette logique, elle doit être mise en place avant même de pouvoir reproduire.
Et toute cette partie, elle n'est pas forcément de se dire, ah, je vais passer 4 jours à localiser, 3 jours. Non, ça peut aller assez vite. Mais c'est vraiment cette notion de réflexion qu'il faut avoir au fur et à mesure pour lancer un petit chantier d'automatisation. N'hésite pas aussi à un participant si tu veux commenter.
Non, c'est bien parce qu'en fait, toi, en plus, ce que tu as proposé là, c'est ce qui se passe. Avant moi, le tempo, c'est pendant l'automatisation, donc les phases de l'automatisation. Toi, c'est la logique avant de créer l'automatisation. Donc, ça se complète super bien et on aura une petite discussion sur les MCP. Effectivement, encore après, je pense.
Malheureusement, toi, tu seras peut-être déjà parti parce que tu as un appel juste après. Mais voilà, je te laisse avancer et proposer ce que tu voulais montrer parce que je crois que c'est du lourd. Pas de souci. Donc, effectivement, moi, voilà. Je vois.
On va prendre un exemple très concret aujourd'hui. Donc, comment faire tourner ces cinq ? Ces cinq questions que je me suis posées. Donc, c'était identifier, localiser. Aujourd'hui, moi, une de mes problématiques, c'était en fait de collecter les factures reçues par mail. Et en gros, moi, je dois les renvoyer à mon comptable.
Aujourd'hui, il y a pas mal quand même de choses qui sont faites. Donc, mon comptable, c'est 12. Si vous connaissez ma banque, c'est Conto. Donc, il y a pas mal de choses qu'on peut faire. Et puis, ma bonne main, c'est Gmail. Moi, je reçois, par exemple, des emails de chat, des pétés de fournisseurs en fait que je paye quotidiennement.
Et donc, en fait, c'est ces factures. Il faut qu'elles soient rattachées automatiquement à la transaction pour que ça remonte au comptable et pour qu'on ait un bilan comptable qui soit propre. Aujourd'hui, voilà. Moi, comment je faisais ? Comment objectiver ? C'est-à-dire quantifier. Moi, ce que je vous conseille, c'est ce site-là qui s'appelle Celdv.
C'est un site qui s'appelle Celdv. Donc, est-ce que ça vaut le coup ? Je pense que vous l'avez déjà fait. Et c'est de vous mesurer en fait. Est-ce que ça vaut le coup vraiment de passer du temps à faire une automatisation ? Parce que parfois, en fait, vous allez passer plus de temps à faire une automatisation que de faire la chose.
Et donc, moi, je savais très bien que voilà, aujourd'hui, ça me prend une fois par mois 30 à 45 minutes. Bon, la fin de 30 minutes. Et donc, au bout de… Voilà, moi, je voulais passer maximum deux heures sur cette automatisation. Donc, elle est perfectible. Mais au bout de cinq mois, c'est rentabilisé.
Et donc, ça vous permet aussi de vous projeter pour ne pas automatiser tout. C'est aussi ça la vraie question. Est-ce que ça a de la valeur dans l'automatisation ? Et donc, après, je me suis dit bon, en fait, qu'est-ce qui s'est passé ? Donc, générer, moi, c'est comment générer la vraie problématique.
Parce que souvent, en fait, on travaille sur une problématique et on n'a pas la cause racine. Et ça, vous pouvez faire une méthode qui marche toujours. C'est le pourquoi. En fait, vous vous posez cinq fois pourquoi. Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ? Donc, aujourd'hui, en fait, pourquoi il y a le programme de collègues ? Ça me prend du temps. En fait, cette problématique, c'est manuel.
Pourquoi ? C'est manuel. Parce qu'il n'y a pas de système. Et pourquoi ? Parce qu'il n'y a pas de connexion. Et pourquoi ? En fait, il n'y a pas eu de réflexion sur ce processus. Et donc, on peut mettre en place du coup un processus automatisé. Moi, je n'avais pas eu le temps. Donc, je me suis dit OK, est-ce que ça vaut le coup ? Ça vaut le coup si je passe deux heures dessus ?
Et voilà. Et donc, j'ai fait l'automatisation et l'automatisation. Effectivement, là, ce qui est intéressant, c'est de reprendre la logique à un participant sur le tempo et de pouvoir créer vraiment ça. Mais voilà, moi, c'est tout ce qu'il y a. Donc, qu'est-ce qu'a fait cette automatisation ? Qu'est-ce qu'a fait cette automatisation ? En gros, elle vient regarder mes mails.
Alors, moi, je ne reçois pas des milliers de mails par jour. Donc, elle vient regarder les mails de façon quotidienne, je crois vers 20 heures. Aujourd'hui, il n'y a pas de trigger qu'on appelle ça acide, en automatique à chaque fois. Et donc, moi, ça me suffit.
Derrière, ça vient analyser s'il y a un fichier à l'intérieur. S'il y a un fichier, en fait, il va me dire si le mail contient une factureDocument de vente attestant d’une créance à encaisser. ou pas. Et donc, s'il arrive à détecter que c'est une facture et qu'il arrive à très bien le mettre, il va le transférer vers une autre adresse mail de Conto et va faire la modification de label.
Du coup, ça sera fait en automatique pour les prochaines fois. Et s'il a un doute, en fait, il me crée une tâche dans Notion. Donc, moi, je peux venir la vérifier et le faire manuellement. Donc là, sur ma petite mail, parce que j'avais reçu hier, voilà. On va supprimer ça et on va tester ça tout de suite.
Donc ici, par exemple, c'est une facture. En fait, moi, je n'ai pas besoin d'envoyer directement ça. Donc là, si je fais facture, j'ai deux choses. Si je mets juste ça, ça devrait être bon. Si je fais facture, et du coup, là, c'est une facture transport, je pense. Oui, c'est facture transport. Tac.
Donc là, je les ai bougées dans ces deux factures que j'ai oubliées de mettre. Facture et facture. On va regarder. Voilà. Facture transport. Appliqué. Et maintenant, on va aller dans l'automatisation. Normalement, si tout fonctionne, s'il n'y a pas de bug, là, il devrait retrouver ce mail-là.
Ce qu'il va faire, c'est qu'il va l'envoyer. Donc là, il va diagnostiquer aussi tous les mails que j'ai reçus aujourd'hui. Alors évidemment, il y a plein, plein d'optimisations sur ce scénario. Et c'est surtout là maintenant, parce qu'il nous reste deux minutes. Je veux respecter ton temps et je veux que tu sois à l'heure pour ton rendez-vous. Oui.
Pour moi, le plus important encore, c'est la branche du dessous, c'est-à-dire la branche de s'il y a un doute, ne fais pas une bêtise, ne va pas remplir un truc qui n'a aucun sens. Là, il a manifestement trouvé ses jeunes et il a fait ce qu'il fallait.
Mais moi, le truc de contrôle du s'il y a un doute, fais intervenir l'humain, c'est ce que chez n8n, ils ont aussi rajouté il n'y a pas si longtemps que ça. Il s'appelle « human in the loop », c'est-à-dire fais appel à un humain. Parce que s'il y a quelque chose qui est douteux, c'est mieux de le faire. Oui, c'est mieux de ne pas l'automatiser.
Là-dessus, il y a effectivement toute cette démarche, toute cette logique. On répondra à Laurelène tout à l'heure sur justement qu'est-ce qu'on peut automatiser dès le début quand on est au départ, en tout cas. Mais voilà. Merci Sylvain, c'était vraiment top.
Termine. Oui, je vais répondre rapidement parce que c'est des questions qu'on me pose souvent. Ça sur, à ton petit niveau, qu'est-ce que je peux automatiser ? En fait, le truc qu'il faut que tu fasses… Oui. C'est que tu prends une feuille tous les matins et tous les soirs et tu dis qu'est-ce que tu vas faire aujourd'hui.
Tu vérifies le soir tout ce que tu as fait et tu complètes. Tu fais ça pendant une semaine, mais vraiment toutes les tâches. Au bout d'un moment, tu vas voir à la fin de la semaine, ah bah ouais, j'ai fait quatre fois ça. Ah oui, j'ai fait trois fois ça.
En fait, tu vas dire est-ce que ça vaut vraiment le coup ? Tu vas te poser la même question. À ce moment-là, en fait, soit tu vas automatiser, soit tu vas te faire une réflexion en disant ah ouais, mais je perds du temps, mais je peux peut-être batcher, ça m'évitera de faire ce genre tous les jours.
C'est là où, en fait, tu viens travailler à ton niveau sur des tâches qui te correspondent sans passer du temps sur des automatisations à grand échec. Ouais.
Je pense aussi par rapport à, tu as dit un truc tout à l'heure qui m'a frappé aussi, c'était les gens sur LinkedIn qui te mettent des processus avec deux milliards de trucs. En fait, c'est du bullshit. D'ailleurs, c'est de la mauvaise pratique.
Parce qu'en vrai, le but, c'est d'avoir des morceaux de scénario. J'en ai parlé dans une autre vidéo à un moment ou l'autre. C'est avoir des segments qui peuvent être utilisés à plusieurs endroits et pour lesquels chaque fois, tu as une valeur de contrôle et une valeur de sortie.
En fait, tu n'as pas un énorme scénario. Tu as un ensemble de petites briques que tu agences comme tu as envie pour faire ta nouvelle construction. Là-dessus, il y a encore beaucoup de choses à dire. En tout cas, c'était court. Merci beaucoup Vince pour l'invitation.
C'est toujours très cool. Merci à toi. On se tient au courant. Bonne suite pour la fin de votre petite université qui arrive à terme. Merci. Merci à toi, je pense. Oui, c'est le dernier jour aujourd'hui.
Mais voilà, c'était la dernière conférence. Donc, c'est bien. Maintenant, on va pouvoir répondre à toutes les questions. On va pouvoir essayer d'aider un maximum. À bientôt, Sylvain. Salut. À bientôt. À plus.
Alors, on a eu quelques questions auxquelles on n'a pas forcément eu le temps de répondre. Thibault, si tu es encore là et si tu veux revenir avec moi sur scène pour qu'on réponde à certaines questions sans toit libre, pas de problème.
Pour compléter un petit peu la question de Laurelaine, de mon point de vue, en fait, tout est bon à automatiser du moment que, un, tu es certain que effectivement, tous les jours, tu fais la même chose. Et de deux, qu'en fait, le truc, il est simple.
Moi, je commencerai chaque fois par des trucs basico-basiques. L'histoire, par exemple, en fait, des automatisations, moi, pour le refoulement, j'ai 46 ans. Quand je disais que mon père utilisait Microsoft Projet, etc., mon père était DSI de la boîte dans laquelle il bossait.
Il y a déjà des automatisations depuis des dizaines d'années. Quand tu appliques automatiquement un label, une étiquette, un mail, c'est une forme d'automatisation qui existe depuis des dizaines d'années. On peut faire ça.
Donc, de mon point de vue, encore une fois, le grand objectif de tout ça, ce n'est pas tellement d'avoir l'automatisation la plus énorme et la plus fabuleuse. C'est de l'automatisation. D'avoir une norme la plus fabuleuse du monde et d'avoir inventé un truc que personne d'autre n'avait inventé avant.
C'est aussi de se dire ça, je peux l'automatiser. Je vais le faire. Je vais faire le test. Je vais essayer. Je vais voir comment ça marche. Il y a deux choses que Sylvain et d'autres ont dites aujourd'hui qui étaient importantes.
On a maintenant toute une série d'outils qui simplifient ce genre de processus. On a parlé un petit peu des MCP. C'est quelque chose qu'on va faire beaucoup pendant le Bootcamp. C'est une discussion que j'ai eue avec les autres.
J'ai parlé avec une cliente ce matin aussi. Je crois que les gens ont peur de faire des automatisations et de n8n, etc. Alors qu'en vrai, on peut déjà automatiser beaucoup de choses, ne fût-ce qu'avec Claude et le MCP.
On peut déclencher à partir de là déjà toute une série de choses qu'on ne devrait plus faire à la main. On demande à Claude de le faire à sa place. Ça fonctionne. C'est fonctionnel. C'est très simple.
Tu as juste besoin d'un petit abonnement à Claude et d'utiliser l'application. Sans avoir besoin d'apprendre pendant six mois à faire des automatisations avec n8n et du JavaScript. Ça ne veut pas dire que ce n'est pas important.
Ça ne veut pas dire que tu ne peux pas l'apprendre plus tard. Mais toi maintenant, pour ton job, pour ton petit boulot que tu fais, ne fût-ce qu'apprendre des manières simples d'automatiser. Que ce soit avec MCP, que ce soit avec des scénarios simples dans n8n.
Que même Claude, le conseiller Claude, est capable maintenant de t'écrire un scénario n8n. En fait, un scénario n8n, si on rentre dans la technique derrière, c'est du JSON. Donc, c'est un format de texte particulier. C'est un peu du code.
Mais vas-y, ne t'inquiète pas, ce n'est pas très grave. Claude est capable de t'écrire un petit scénario. Alors évidemment, comme d'habitude, si tu lui demandes un truc de fou, il va te pondre un truc un peu laid et qui ne fonctionnera pas.
Mais le problème, personne ne te demande encore une fois d'automatiser des trucs immondes. Par contre, le premier truc, le truc que tout le monde veut automatiser et veut dégager de sa vie, c'est les mails.
Dans n'importe quelle industrie, dans n'importe quelle entreprise, si tu as une approche des mails qui permet de gagner du temps, tu auras des clients. Je n'ai pas de soucis là-dessus. Par contre, dis-nous, par contre, Lorraine, dans quel secteur tu veux travailler ? Dans quel secteur tu es ?
Alors, il y avait des questions tout à l'heure, mais je ne t'ai pas vu revenir. Thibaut, tu dois faire la demande pour que je te remette sur ça, si tu veux bien.
Tu changes de branche, un participant, de l'IA de Notion qui écrit les formules. Bien, ça fonctionne. Ça fonctionne pour des formules simples. Donc, un participant nous demande là ce qu'on pense de l'IA de Notion qui écrit les formules. C'est un peu comme tout le reste. Ça fonctionne pour des choses qui sont simples. Dès que c'est un peu plus complexe, non. Ça ne fonctionne pas encore très, très bien.
Je prends un exemple de quelque chose qu'on fait dans les formations et dans les bootcamps. On a dans les bootcamps un moment où on fait le travail sur les tâches et les projets.
Et le fait de remonter de la donnée, des tâches ou même des sous-tâches avec les sessions de travail, de remonter ça au niveau du projet, du projet remonter ça dans le résultat, du résultat de monter ça dans l'objectif, c'est un système d'OKRCadre Objectifs et Résultats Clés.. Ceux qui connaissent OKR, Objective and Key Results, c'est un truc qui est fort à implémenter en entreprise. C'est pour ça qu'on le fait pendant le bootcamp.
Et là, si tu veux remonter l'information, et si tu connais un petit peu Notion, tu sais que tu ne peux pas faire des agrégations d'agrégations. Donc, tu ne peux pas faire remonter le renseignement comme ça. Tu dois faire des trucs un peu dingues. Avec les formules, tu peux le faire plus facilement.
Et j'ai essayé avec l'IA d'écrire cette formule-là qui remonterait les informations sur trois ou quatre niveaux. Et ça n'a pas à chaque fois fonctionné. Ça a fonctionné quand c'était très simple et que c'était juste des additions. Ça a beaucoup moins bien fonctionné quand il y avait des calculs de temps à faire en plus.
Donc, est-ce qu'il faut encore apprendre à écrire des formules ? Oui et non. Parce que comme je le dis toujours, les formules, ça n'appelle pas à tout le monde. Ce n'est pas nécessaire pour tout le monde. Par contre, dans un besoin entreprise, les formules, ça vient forcément se mettre un jour ou l'autre.
Je te donne un exemple de formule que n'importe quelle entreprise a un petit peu besoin. Sur le contrôle qualité des données. Un truc qui rend flou les gestionnaires, par exemple dans un CRM, c'est quand le CRM n'est pas bien rempli. Il n'est pas assez rempli. Il y a des informations qui manquent.
Tu peux écrire une formule qui te permet de contrôler si chaque champ du CRM, si chaque propriété de la base de données a été complétée. Tu peux même demander une vérification pour dire : "Tiens, le dernier contact avec cette personne date de U2." U2, 90 jours. On change le statut. Il faut le recontacter. Tout ça, c'est envisageable.
C'est envisageable, mais pas encore avec Notion AI, avec l'IA qui écrit les formules. Mais ça va bien, c'est déjà pas mal. Si tu as une petite formule à faire, genre un calcul prix hors TVA plus montant de la TVA égal TVA complète, ça fonctionne très bien. Pas de souci.
Le petit prof que je suis te rappellera quand même que c'est plus simple d'apprendre et de comprendre comment ça fonctionne. C'est toujours mieux par rapport à l'IA. C'est comme quand je disais que Claude était capable de t'écrire un workflowOptimise tes tâches avec des étapes claires et fluides. n8n. C'est quand même vachement mieux de comprendre ce qui se passe dedans.
Mais comme base de démarrage, au moins, tu peux te dire que si pas tout seul, avec mes emmerdes et avec mon truc, il y a au moins un outil qui peut m'aider à démarrer. Et le fait de démarrer et d'avoir un premier exemple, ça te permet d'apprendre, puis ça te permet de mettre une nouvelle couche au-dessus, etc.
Et par rapport à ça, un dernier truc que je dis toujours aux gens qui font le Bootcamp avec moi, c'est que derrière, quand tu as fait le Bootcamp, quand tu sais que tu as encore tous ceux qui ont fait les Bootcamps avant toi, qui sont encore là pour aider, et qu'il y a un participant, et qu'il y a moi, et qu'il y a tous les autres pour encore aider, tu n'as plus jamais le droit de dire non.
Tu n'as plus jamais le droit de dire non à une demande d'un client. Parce qu'en fait, tout simplement, même si là, maintenant, tu ne sais pas exactement comment tu dois faire, il y a toujours quelqu'un dans le Bootcamp ou dans l'équipe chez moi qui va pouvoir t'aider à créer ce truc, à le cadrer, à le mettre en place, et à te dire que même si cette brique-là, aujourd'hui, je ne suis pas encore tout à fait capable de la faire, je ne suis pas tout seul.
Je ne suis pas tout seul face à mon problème. C'est ça la force d'un vrai groupe, c'est ça la force d'une communauté, de ce qu'on fait avec le groupe des élites, avec le groupe du Bootcamp.
Et effectivement, c'est là qu'encore une fois, on est toujours plus fort ensemble que tout seul dans son coin. Exactement.
Alors, est-ce qu'il y a d'autres questions ? Il y avait un participant, un autre participant et d'autres qui parlaient de ClickUp tout à l'heure. Alors, ClickUp, c'est un très bon outil. Attention au pricing, ça peut vite décoller.
Mais un des grands avantages de ClickUp, c'est qu'il part d'un a priori. C'est-à-dire qu'il y a beaucoup d'outils dont certaines personnes ont peur parce qu'il est vide. C'est-à-dire Notion, il y a des gens qui ont du mal avec Notion, qui ont peur de Notion, parce que tu démarres d'une page blanche.
ClickUp, c'est un outil de gestion de projet et de tâche. Il y a dedans même un outil, un timer pour calculer la durée de tes tâches. Il y a une gestion de documents dans ClickUp. Tout ça, c'est super. Visuellement, en plus, c'est pas mal. C'est joli.
L'équipe derrière ClickUp a l'air sympa. Je leur ai dit, faites gaffe quand même. Attention au pricing, parce que ça peut décoller très vite. Il y avait quand même des plans à 36, 45. Il y avait des prix qui étaient quand même assez méchants dans l'histoire pour certains usages.
Mais il y a un plan gratuit aussi. Il y a un plan gratuit qui fonctionne bien. ClickUp, très bien, mais tu dois te mettre dans leur système. C'est-à-dire que tu dois fonctionner comme eux veulent que tu fonctionnes. Ça ne veut pas dire que c'est mauvais. Ça veut dire que ça appelle un certain public.
Pour moi, il n'y a jamais de... C'est devenu relativement rare à notre époque d'avoir vraiment un mauvais outil. Ce qu'il y a, c'est que si tu veux chipoter des trucs dans ClickUp, il y a des choses qu'on ne te permettra pas de faire parce que l'outil, il est cadré. Ce n'est pas un outil tout à fait sur le plan. C'est un outil freestyle où tu fais exactement ce que tu veux et tu bouges exactement ce que tu veux, comme tu as envie.
Mais sinon, ClickUp, si on a un vrai besoin urgent d'un système de gestion de tâches qui fonctionne, qui est prêt et qu'on peut lancer dès demain, why not ? Je n'ai vraiment pas de problème avec ça.
Et je suis, même si je suis ambassadeur et consultant de chaîne, je ne suis absolument pas... Comment dire ? Je ne suis pas un fanatique. Je ne suis pas payé par Notion. Et quand bien même pour moi, c'est effectivement le meilleur outil pour beaucoup de boîtes, le jour où Notion s'arrête, je passe sur un autre outil.
Le jour où un autre outil est meilleur, je passe sur un autre outil. C'est comme Make. Pendant des semaines, des mois, je n'ai fait que du Make. n8n a développé des agents IA. J'ai été chercher ce qui était possible dans cet outil-là parce que c'était le meilleur outil pour faire ça.
Et donc, encore une fois, je reste... C'est un truc que je redis aussi et que je répète très souvent. Vous n'êtes pas là pour apprendre un outil. Vous êtes là pour apprendre une compétence. Dans Notion, ce qu'on fait dans Notion pendant les bootcamps, avec les CRM, les OKR, la gestion de la connaissance, oui, c'est bien de le faire dans Notion, mais en vrai, tu le ferais dans n'importe quel autre outil.
L'idée derrière est la même. On ne parle pas assez souvent de Coda, par exemple, qui est un très, très bon outil, mais qui n'a aucune percée entreprise. Je veux dire, il y a très peu d'entreprises qui ont des outils qui l'utilisent pour des raisons de marketing. Peut-être qu'ils n'ont pas réussi à prendre la bonne vague au bon moment, je n'en sais rien.
N'empêche que Coda est un très bon outil pour certaines boîtes très précises pour lesquelles Notion, ce n'est peut-être pas le meilleur. Je veux quand même aussi dire que par rapport à tout ça, maintenant, je vois un timer, ce n'est jamais qu'une date de début et de fin, mais j'imagine que c'est la facilité de démarrer les timers. Effectivement.
Oui, un participant, cela dit, on a effectivement la possibilité de faire exactement la même chose dans Notion avec des boutons, etc. Sauf que c'est toi qui dois le configurer, c'est toi qui dois le créer, c'est toi qui dois faire la formule après le calcul de temps, etc. Là où toute cette logique, elle est implémentée d'office dans ClickUp.
Et encore une fois, je le redis, pour moi, ClickUp, si tu as un besoin de démarrer quelque chose, c'est génial. Il faut y aller, ça fonctionne plutôt bien, mais ce n'est pas avec ça que tu vas gérer tes connaissances. Ce n'est pas forcément avec ça que tu vas gérer ton CRM, on est d'accord ? Donc, c'est vraiment un outil de gestion de tâches, comme un Asana peut l'être, par exemple.
Et donc, pour moi, encore une fois, l'outil n'est pas le plus important, c'est la compétence, c'est la logique, comme elle est derrière. Et si on veut un tout-en-un, le meilleur tout-en-un qui existe pour moi, c'est Notion, parce qu'il permet de tout faire. Oui, le seul problème, c'est qu'il faut… Cela dit, un participant, je me demande s'ils n'ont pas… Il y avait un système, à un moment ou l'autre, je ne sais plus si c'est chez Toggle ou quelqu'un d'autre, qui arrivait à détecter ce que tu faisais. En fonction de ce que tu faisais, il te proposait de déclencher tel ou tel travail ou aussi quand tu as un système de time blocking.
Le time blocking, c'est quand tu décides dans ton horaire de bloquer telle heure pour tel projet. Donc, en fait, toute ta journée est très scriptée et tu sais que tu vas prendre tant de temps pour travailler sur telle ou telle chose, ce qui peut très bien fonctionner pour les gens qui ont besoin d'un gros cadrage. Donc, c'est un outil très important. À ce moment-là, que ce soit dans Notion ou dans ClickUp, si tu fais ton time blocking, ça fonctionnera de fou et ça pourrait être quasiment automatique. Oui, aussi, on peut automatiser cette partie-là.
Alors, j'en profite, si vous êtes d'accord, s'il n'y a plus d'autres questions, je crois que j'ai répondu à tout. Si je n'ai pas répondu, mettez-le-moi dans le chat. Je vais quand même en profiter parce qu'on m'a posé des questions et donc je vais quand même y répondre en vitesse aussi. Voilà, un participant, je vais en parler maintenant. Tu as toujours une compétence. Je ne connais personne qui n'a aucune compétence métier. Tout le monde a des connaissances, tout le monde a vécu dans un certain environnement avec certaines personnes qui avaient certains besoins.
On va revenir là-dessus, un participant. Je vais attaquer sur cette histoire-là. Et une des chances que j'ai par rapport à tout ça, c'est que j'ai, comme vous, ici dans le chat, une audience très diverse. On a vu des C-level, des salariés, des solopreneurs qui étaient dans le chat et qui ont répondu sur le pourquoi, sur le qui, sur le quoi. On a des gens qui sont déjà freelance ou qui veulent devenir freelance No-Code, qui sont peut-être à un niveau débutant ou intermédiaire au niveau des outils, mais pas spécialement au niveau de l'expérience de travail.
Et ça, c'est le plus important, l'expérience de travail. Qu'est-ce qu'on a déjà fait ? Qu'est-ce qu'on connaît des problèmes qu'on veut résoudre ou qu'on pourrait résoudre ? Et puis, les gens qui parlent vraiment de zéro et qui sont un peu perdus. Et on en a eu aussi dans le chat, on a vu des questions très intéressantes de gens qui sont au tout début de leur parcours. Vous devez quand même savoir que moi, je suis prof au départ, je suis un style primaire.
Et donc, forcément, tout ce qui est enseignement, tous ceux qui démarrent de rien ou de pas grand-chose, forcément, ça parle à mon petit cœur. Maintenant, ce que je peux faire pour ceux qui sont dans le cas A, c'est que j'accompagne les entreprises et ceux qui font le bootcamp avec moi. Ça arrive aussi qu'on fasse des projets ensemble ou qu'on vous mette sur des projets de certains clients.
Un participant, par exemple, va aller donner une formation dans pas longtemps. Voilà, donc il y a des choses qu'on fait ensemble et qu'on partage. Donc, si jamais j'ai vu, il y a des gens tout à l'heure dans le sondage qui disaient qu'ils avaient besoin d'aide de manière urgente. Pitié, si tu as vraiment un problème, on prend rendez-vous, on va t'aider, on va trouver une solution ensemble.
Le bootcamp, c'est quoi ? C'est pour ceux qui, effectivement, veulent devenir ou améliorer leur activité de freelance dans le domaine du No-Code, sachant que de toute façon, le No-Code, ça ne permettra jamais que d'améliorer des processus métiers qui existent déjà. Et on démarre un nouveau bootcamp le 15 septembre.
Et aujourd'hui, c'est le dernier jour pour avoir lancé un prix, mais je vais en parler, parce qu'à partir de demain, donc demain, on va lancer une nouvelle série de conférences, une nouvelle série de conférences, justement, pour ceux qui démarrent. Donc, demain, vraiment, pour ceux qui démarrent et qui ont encore beaucoup de doutes et qui ne savent pas encore très bien où aller, ni comment y aller, ni comment faire, etc.
Demain, on lance effectivement la nouvelle série de Waze, la nouvelle série de webinaires, un peu comme l'université. Ce sont aussi trois webinaires qu'on va lancer là-dessus. Je te mets déjà le lien, là, ici, dans le chat. OK ? Donc, si tu veux apprendre à trouver des clients, à les signer sans te brader, sans travailler pour 20 mal de l'heure, si tu veux rejoindre une communauté qui partage les mêmes objectifs que toi et qui tire vers le haut, et ça, encore une fois, c'est le plus important.
Et tu as vu ici, pendant les trois jours qu'on vient de faire, en fait, ce sont tous des gens qui ont fait le bootcamp avec moi quasiment, ou des gens avec qui j'ai déjà travaillé. Et si tu veux avoir un plan clair à suivre, pendant neuf semaines, pour aller dans la bonne direction, si tu veux obtenir la Triple Liberté au niveau du temps, pour travailler, pas pour travailler spécialement beaucoup moins, ce n'est pas toujours la même question.
C'est aussi travailler quand on peut, quand on veut. Si on a des enfants, de pouvoir organiser son temps différemment et de ne pas être obligé d'avoir un 9 à 5, un boulot qui commence à 9 heures et qui termine à 5 heures. Il y a des gens dont la famille, dont l'objectif familial demande de travailler autrement et d'avoir d'autres horaires que ceux qui ont un boulot qui sont habituellement imposés en entreprise.
Si tu veux ta liberté au niveau de l'argent, alors je ne te promets pas que tu vas devenir millionnaire. Ça, c'est les promos de certains là qui te promettent que tu vas gagner 10 000 euros avec le No-Code le premier mois. C'est du baratin, c'est honteux comme histoire. Mais n'empêche qu'on réfléchira à la manière de gagner tes premiers 3 000 euros.
Je vais t'expliquer comment ces 3 000 euros sont calculés et essayer de te dire aussi que ça dépend de tes compétences, les compétences que tu es en train d'acquérir, et pas seulement de l'ancienneté comme dans certains systèmes. Et puis, la liberté des choix, parce qu'il y a simplement des clients avec qui on n'a pas envie de bosser. Il y a des gens avec qui on ne se sent pas en phase et je crois que c'est un truc qui, à l'heure actuelle, trouver du sens à ce qu'on fait, ça devient de plus en plus important.
Parce qu'il y a d'autres possibilités, il y a d'autres endroits où on peut… On n'est plus enfermé comme avant, on peut faire… On peut faire tellement d'autres choses. Alors, cela dit, 1300 nets, si tu pars de 3 000 euros de brut, si tu pars de 3 000 euros de facturation, tu es un peu plus haut que 1300 euros, mais il y a une discussion à avoir là-dessus, qui me paraît assez logique.
Donc, les 9 semaines, je te propose de tout changer avec ça, d'arrêter de la bidouille, d'arrêter de voir un peu comment tu fais, mais de monter en compétence sur Notion, sur les automatisations, sur l'IA, pour devenir solide techniquement et pour te sentir légitime. Pour devenir un vrai freelancer, un vrai professionnel freelance qui sait attirer des clients et donner envie de travailler avec toi, parce que tu sais quel message tu vas faire passer, pour rejoindre une aventure collective.
Ça, je pense qu'on en a suffisamment parlé ensemble, vous avez compris un petit peu l'ambiance du Bootcamp et ce que le groupe amène. Trois bonus croustillants qu'on rajoute sur l'IA avec des techniques uniques que tu ne trouveras nulle part ailleurs, parce qu'il y en a qui disent « Oui, mais c'est trop compliqué » et il y en a qui disent « Oui, mais non, mais je n'ai pas envie de vendre mes secrets ».
Mais moi, je m'en fous, parce que je ne suis pas un freelancer, parce que mon but, ce n'est pas de vous piquer vos clients, c'est de vous aider à aller les chercher. Et puis, de nous piquer, qui vont tout changer sur les projets clients et les missions No-Code pour une expérience terrain inédite. Et là-dessus, en plus, je peux vous dire qu'il y a du gros, gros, gros qui arrive. Je vais expliquer ça dans une seconde.
Pour les missions No-Code, il y a plus de 60 missions pour pratiquer au total, pour pratiquer tous les styles de domaines que tu veux, que ce soit les formules, les automatisations, les graphiques. Parce que tout le monde, les graphiques en entreprise, mais si tes données sont mal foutues, tu n'arriveras jamais à sortir le moindre graphique, on le sait bien. Donc, au-delà de dire comment tu dois faire des graphiques, n'importe qui sur internet va trouver ça. Nous, on va aussi te permettre de construire des graphiques avec des données intéressantes, et pas juste « Oui, il y a eu deux projets ici et trois projets là. » Non, non, on va chercher plus loin que ça.
Des missions business, donc chaque fois aller chercher les histoires de CV, de budget, de down-boarding, de tout doublé, de contenu calendrier. Chaque fois des objectifs business, les agents IA et n8n, et les 10 missions business pour structurer ton activité. Les projets No-Code, alors là encore une fois, on parlera justement des demandes de clients que je reçois, de l'analyse du devisProposition chiffrée envoyée au prospect avant signature., du pricing, de ce genre de choses. C'est ce qu'on faisait souvent, et ceux dans le chat qui ont connu ça, le mardi de la tâtonne douce, où de temps en temps, je prenais des projets qui venaient des gens qui faisaient le bootcamp. Donc, ils devaient remettre des prix, et on discutait de ça, ou je discutais de demandes de clients que moi j'ai eues, l'analyse du devis, la conclusion de la vente. C'est toi qui livres, puisque encore une fois, je ne suis pas en compétition avec toi. Je ne suis pas là pour te piquer tes clients, je suis là pour que tu ailles les chercher.
Je suis là pour que tu puisses peut-être pas directement facturer la même chose que ce que moi je facture, et ça, on en parlera pendant les webinaires. Mais qu'en tout cas, tu puisses comprendre que te faire payer à 30 euros, que te faire payer à 30 balles de l'heure, ce n'est juste pas possible. Ce n'est juste pas possible. Et donc, maîtrise Notion, surtout, surtout, tout le monde le sait, le bootcamp commence le 15. Et tout le monde sait qu'il y a une grosse, grosse conférence Notion le 17 septembre, et ils vont annoncer plein de trucs. Et il se trouve que comme ambassadeur, je sais ce qu'ils vont annoncer.
Pourquoi est-ce qu'au départ, je voulais faire le bootcamp le 8 ? Pour être très clair avec vous, pour être très transparent, et on le fait le 15. On commence le 15 juste pour être en phase avec les nouveautés Notion qui arrivent. D'ailleurs, je me suis même dit, ceux qui ont déjà fait le bootcamp, est-ce qu'ils auraient envie de faire, je ne crois pas, de faire une sorte de recyclage, de refaire une portion du bootcamp, juste pour toutes les nouveautés Notion qui apparaissent.
Attends, je vais en parler, un participant, c'est une très bonne question, surtout qu'on a organisé encore les choses, même si c'est plus que neuf semaines. Et les automatisations avec Make, Wike et n8n, ceux qui s'intéressent et qui savent, qui ne connaissent pas bien Make, j'ai une vidéo sur YouTube qui s'appelle « Make Wike and Witen », mais c'est comme une boîte de chocolat. Je te conseille de regarder ça parce que c'est assez croustillant. Les agents IA, parce que c'est l'avenir du No-Code, et on parlera aussi des MCP. On commencera d'ailleurs avec les MCP et avec Claude, parce que pour les clients, c'est sans doute la manière la plus simple de démarrer avec l'IA.
Et donc, toi, si tu veux accompagner les clients dans l'IA et que les gens en face, ils ont zéro compétence et zéro connaissance, comment est-ce que toi tu vas pouvoir les aider ? C'est peut-être en passant d'abord, par exemple, voir Claude et les MCP et la logique que ça impose derrière. Et puis, on ira chercher des vrais agents IA. La machine d'un contenu, pour créer quand même plus de contenu, parce que c'est bien d'être bon, mais si personne ne le sait, ça ne sert à rien. Et donc là aussi, la création de contenu, créer des idées de contenu, créer ce qu'on appelle un « outline », c'est-à-dire les points que tu pourrais aborder pendant ton contenu, très important.
On parlera même de l'IA 100% local. Alors là, c'est surtout très important si jamais tu veux toucher, si jamais ton cœur de métier, c'est par exemple les juristes, les avocats, les professions libérales qui sont liées à la médecine. Ils ne peuvent pas normalement utiliser l'IA traditionnelle et nous, on développe des systèmes pour les entreprises en local pur. Donc, on achète un Mac Studio avec 128 Go de RAM, on le place dans l'entreprise et ne t'inquiète pas que pour eux, 5 000 euros pour mettre une machine, ce n'est pas grave, parce que ça leur rapporte bien plus.
On utilise une stack complète en local où, à aucun moment, ils n'ont besoin d'aller sur Internet pour vraiment utiliser de l'IA. En octobre, il y en aura, ce sera toujours la même chose à Maria, on fera ça aussi sans doute. Mais encore une fois, le problème, c'est de prendre ta place directement parce qu'il n'y a que 20 places par bootcamp et que ça part. Donc, même si tu le fais en octobre, je te conseille d'y aller maintenant. De toute façon, en plus, maintenant, c'est moins cher. Jusqu'à demain, tu gardes ton accès à tout le contenu, même après le bootcamp.
Donc, ceux qui ont fait les bootcamps, on leur redonne accès ensuite à tout le reste. Là, on est en train en plus de remigrer pas mal de contenus. Donc, voilà, on donne l'accès encore. Les tutos, l'IA, les grosses nouveautés, tout ça, ça fera partie du bootcamp. Et surtout, ce qui est le plus important pour moi, c'est tes idées, tes besoins, tes peurs, tes craintes, tes devis, tes clients. Toi. Sinon, on ne fait pas un bootcamp. Sinon, on fait une formation dans son coin. On fait une formation tout seul.
On a ça aussi, ça s'appelle No-Limits. C'est pour ceux qui veulent se débrouiller par eux-mêmes et qui ont la possibilité, la capacité de créer eux-mêmes leur propre processus ou leur propre programme. Et pour ceux qui veulent vraiment avoir un programme de neuf semaines qu'on suit ensemble, sur lequel on est tous ensemble, voilà. Ça, c'est le programme de No-Limits. Ça, c'est le programme du bootcamp. On met le lien en dessous parce qu'un participant a demandé.
Et je vais quand même répondre en passant aussi à la question sur les neuf semaines et sur le temps par semaine. Ce qu'on a décidé de faire aussi, justement, parce qu'on sait qu'il y en a certains qui ont une autre activité, parce qu'on sait tout simplement qu'il y a la vraie vie. On fait neuf semaines, mais en fait, on découpe ça en blocs de trois. Tu as compris aussi que j'aime beaucoup le nombre trois.
On va faire trois semaines et puis une semaine de break. Trois semaines et puis une semaine de break. Trois semaines et puis une semaine de break. Justement pour laisser à tout le monde la possibilité de récupérer un peu de temps. Les premières fois, on a fait les bootcamps. On a enchaîné les neuf semaines l'une derrière l'autre. Et il y en a qui, au bout de trois, quatre semaines, ils étaient un peu cramés parce qu'il y avait encore une fois la vraie vie.
Il y a beaucoup d'activités qui sont reposées, mais on est tous adultes et on fait tous ce qu'on peut et ce qu'on veut. Donc, il y a des semaines où on est plus souple, on peut faire un peu plus. Des semaines où on est un peu plus limité, on en fait un petit peu moins. On vient juste partir, on en fait un petit peu au live et c'est très bien comme ça. Et de toute façon, encore une fois, vous gardez l'accès au contenu après. Donc, ce n'est pas comme si tout d'un coup ça s'arrêtait et qu'on vous jetait dehors.
Il y en a, ils sont encore dans le Discord du bootcamp et ils continuent à discuter. On continue à les aider. Et quand ils ont un projet avec un client, on continue à interagir. Il n'y a pas de problème. Ça ne s'arrête pas comme ça au bout de neuf semaines. Donc, le bootcamp, ce n'est pas une formation. C'est neuf semaines pour relancer ton business.
Alors, je pourrais te parler de plein de clients, plein de machins. Mais en vrai, tu as bien compris que cette histoire-là, ce n'est pas tellement une question d'argent. À peu près le 15 décembre, oui. Maintenant, il y a une fève de Noël aussi. De toute façon, on n'est pas mal occupé.
Mais quand tu vois la liste de tout ce qu'on propose, de tout ce à quoi on vous donne accès, le but, ce n'est pas de se dire, je vais avoir accès à tout ça, je vais avoir tant de valeur et de salaire. Si, je vais avoir tant de valeur et de salaire. C'est d'abord toi de sentir à l'intérieur de quoi tu as besoin. C'est là que l'intervention d'un participant tantôt était super importante. De quoi est-ce que toi tu as envie ? Si on ressent sur toi et pas sur moi et tout ce que je peux te proposer et toute la liste des machins auxquels tu vas avoir accès.
Si on revient sur toi, qu'est-ce que tu veux ? Est-ce que tu veux monter en compétence pour te sentir vraiment légitime ? Est-ce que tu veux une méthode qui soit rapide mais complète pour quand même vendre tes services No-Code ?
On va passer par toutes les étapes : la cible, le produit, la compétition. Je vais venir vous chercher aussi. Il faut s'attendre à ce qu'ils viennent vous dire : « Non, mais là, ce n'est pas assez précis. Non, mais là, j'ai vu ça dans le chat, ce n'est pas encore assez niché. On ne va pas encore appuyer assez fort sur une douleur bien précise. »
La différence avec No-Limit, c'est tout simplement que là, on est sur un parcours ensemble. On est sur un parcours en équipe. On suit les étapes. Vous devez suivre un temps soit peu quand même le programme qu'on vous propose, tandis que No-Limit, en fait, tu as accès à tout. C'est toi qui choisis ton programme dans l'ordre que tu veux.
Mais on a créé des templates sur mesure pour tout, histoire de gagner du temps, pour vous donner quand même des bases pour démarrer. Et là, c'est encore une fois cette histoire-là. C'est cette communauté qui joue aussi. C'est : est-ce que j'ai besoin, moi, d'être avec un groupe pour mieux apprendre, pour mieux travailler ? Si ce n'est pas le cas, effectivement, il y a No-Limit, c'est parfait. Si tu es déjà No-Limit et que tu veux faire le bootcamp, on fait moitié prix.
On fait des choses de toute façon. Donc, il faut toujours venir discuter. Trois fois trois semaines. Et alors, combien d'heures par semaine ? Julien, je n'ai pas de réponse. Ce n'est pas de réponse parce qu'on a des gens qui sont complètement à fond et qui travaillent quasiment full time dessus parce que c'est toute leur vie, c'est leur truc, etc.
Mais il y en a aussi des gens qui ont encore un boulot, qui ont encore d'autres activités, qui ont encore d'autres choses. Ce que je dirais quand même, c'est que si tu peux y accorder, je dirais une heure par jour à peu près en moyenne. Parce que tu sais bien aussi, il y a des gens qui ont plus de temps le week-end. Il y a des gens qui n'ont pas beaucoup de temps le mardi parce que le mardi, je ne sais pas moi, c'est mardi fini.
Mais je dirais quand même à peu près une heure par jour. Et de toute façon, si on n'a vraiment aucun temps à consacrer au changement de vie, c'est sûr qu'il ne faut pas se lancer non plus. Quelque part, c'est là que je reviens sur le fait qu'il faut le vouloir aussi. Il faut être prêt ou se sentir prêt à se lancer.
Mais tu n'auras pas un meilleur plan pour te lancer que celui qu'on propose. Là-dessus, je suis assez convaincu. Surtout au prix où on te le propose. Parce que quand je vois Cube, je sais que ça coûte 6 500 euros. Alegria, où tu as même des formules à 8 000, 10 000 euros. Quand tu vas voir quel prix nous on fait, voilà.
Donc la question, c'est de voir si tu veux vraiment atteindre cette Triple Liberté : le temps, l'argent et le choix des clients. Alors, la dernière question, c'est combien tu crois que ça vaut tout ça ? On va dire, si on met une valeur pour tout ça. Si on pouvait mettre une valeur pour tout ça, c'est au moins 7 000 euros de contenu qu'on vous donne. C'est le prix auquel on a vendu ces différents contenus à un moment ou l'autre.
Et normalement, le prix c'est 1 750 euros. Ça, c'est le prix du bootcamp à partir de demain. À partir du moment où on lance les nouveaux webinaires pour ça. Et pour ceux qui hésitent, ils peuvent encore toujours prendre un rendez-vous avec moi. On peut encore toujours en discuter.
Mais ce sera toujours. Il y a toujours la possibilité de payer en trois fois. Mais ça, c'est si tu hésites encore. Parce que si tu n'hésites pas, tu vas sur le lien qui est là et ce n'est pas le même prix. C'est moins cher que ça. Donc, je te conseille d'aller regarder ça aujourd'hui.
Et si tu sais que de toute façon, tu vas prendre le bootcamp. Si de toute façon, tu es convaincu. Hier soir, j'ai eu deux rendez-vous de deux personnes qui ont pris le bootcamp. Mais avant même de prendre l'appel, elles savaient déjà qu'elles allaient prendre le bootcamp. Je comprends. On a besoin aussi de se rassurer une fois, d'avoir un contact avec moi, tout ce que tu veux.
Mais quelque part, tu le sais. Au fond de toi, ce que tu veux, ce que tu as besoin, ce que tu as envie. Et donc, voilà, je ne sais pas vraiment que j'ai envie de mettre de la pression, mais je dis ce que je fais. Je fais ce que je dis. On avait dit qu'on mettrait le prix à 1 750 euros pour le prochain bootcamp. On le fait.
Mais comme on n'a pas encore lancé le nouveau cycle du nouveau bootcamp, on est encore sur l'ancien prix aujourd'hui. Donc, le lien, il est toujours là. Je peux le mettre en plus gros si vous voulez, là en dessous. Si ça peut vous aider. Il est là. Il est dans le chat.
Donc, voilà. Si tu as pris deux rendez-vous, d'ailleurs, à Maria, vendredi, tu en as pris un vers 13h et tu en as pris un vers 17h30, je crois. Et les deux, en tout cas, moi, les confirmations sont arrivées chez moi. Voilà, pas de souci. Mais par contre, si effectivement, tu sens que tu es prêt pour le bootcamp, voilà, on peut en discuter. Pas de problème.
Donc, pour ceux qui hésitent, pour ceux qui sont perdus, pour ceux qui ne sont pas encore certains, ce que je peux complètement accepter, ce que je... Ce n'est pas facile, ce que je dis. Ce n'est pas facile de proposer un changement, de changer, d'évoluer, de bouger.
On fait encore trois webinaires là-dessus. On va discuter demain de tes premiers revenus No-Code en 2025. Comment ? Quelles sont les trois premières sources de revenus ? Comment est-ce qu'on fait pour gagner de l'argent avec le No-Code en 2025 ?
Jeudi d'après, donc le jeudi 4, on va parler des cinq missions freelance les plus demandées en entreprise. Et le hond, on va vraiment concentrer le webinaire sur comment créer un business No-Code qui rapporte. Donc, si tu n'es pas encore complètement au point, si tu ne sais pas encore exactement, si tu n'es pas encore tout à fait certain de certains, n'hésite pas.
Inscris-toi au prochain webinaire. Le prochain webinaire qui commence demain. Demain soir, on a notre premier webinaire là-dessus. On a déjà pas mal d'inscrits. Je peux te le dire, on est déjà à plus d'une centaine d'inscrits, ne fût-ce que pour demain. Et ça monte chaque fois pour chaque édition, pour chaque webinaire. On en a de plus en plus.
Alors, Dernuc, je vais commencer à dire que normalement un client devrait te suffire. Si tu n'as plus de la recette, est-ce que tu as une recette ? Si tu acceptes de ne pas être sous-facturé, normalement un client devrait te suffire. Ce qu'on fera dans un business qui rapporte, c'est les 3 000 euros. 3 000 euros, c'est quoi ? Et on va en parler pendant « Créer un business qui rapporte ».
Mais ça veut dire que même à 1 750 euros, si un client va chercher 3 000 euros, c'est déjà fait. Alors, peut-être que tu n'auras pas directement une mission à 3 000, mais comme tu le dis, rentabiliser de toute façon sa formation, pas de souci. Oui, c'est bien ça, Stéphane.
L'idée, c'est vraiment de... Donc Stéphane demande si on propose un programme, on apprend en faisant. On passe par neuf projets, nos codes. Donc on va faire un CRM, on va faire des OKR, on va faire de la gestion de connaissances.
Et chaque fois que vous démarrez avec un programme, on va faire un CRM, on va faire des OKR, on va faire de la gestion de connaissances. Et chaque fois que vous démarrez avec un carburant. Avec un carburant.
Mais c'est vrai, ça a l'air de... Mais oui, mais faisons ça. Mais oui, oui, oui, je vais l'implémenter moi-même dans mon système. Donc, c'est là, Stéphane, que c'est encore plus fort. C'est qu'on vous demande de créer des choses.
Et pourquoi on vous demande de créer des choses ? Pour les partager, mais aussi pour que tu puisses derrière montrer à des clients : « Voilà ce que j'ai déjà fait au niveau d'un CRM. Voilà ma version d'un CRM. Voilà comment moi, je réfléchis la chose. »
Parce que Stéphane, jamais à aucun moment, tu ne vas vendre du Notion. Tu vas vendre du Stéphane. Véronique, elle va vendre du Véronique. Amaria, elle va vendre du Amaria. Jean-Rémi, il va vendre du Jean-Rémi.
Sarah va vendre du Sarah. Julien, du Julien. Pourquoi ? Parce que, quand bien même tout le monde est d'accord sur ce que c'est à peu près un CRM, moi, je ne sais pas encore ce que c'est un CRM pour Stéphane. La manière dont Véronique pense la gestion des tâches et des projets. Le panneau de contrôle qu'Amaria va nous créer pour le patron qui...
Qui veut, le matin, quand il arrive, se poser. Un écran, il a ses informations pour voir ce que ses équipes font. Et le soir, dernière minute, boum, voilà. Et effectivement, voilà. C'est le fait de partager qui fait que c'est ça. Merci, mon Thibaut. Merci à tous ceux qui, tout doucement, commencent à nous quitter. On a un petit peu dépassé le timing, mais je pense qu'encore une fois, voilà, on a parlé de choses importantes.
Entre temps, je remets une dernière fois le lien du bootcamp. Et encore une fois, j'espère que ça ne passe pas pour le mec qui veut absolument vendre sa camelote. Parce qu'au final, il n'y a pas de pression. En fait, il y a : est-ce que t'es prêt ? Est-ce que t'es prête ? Ou c'est pas encore le moment ? Et si c'est pas encore le moment, c'est pas grave. On va relancer des workshops après. On va continuer à discuter de nos codes.
Par contre, un seul truc, c'est que je suis un peu en train de faire des workshops. Un seul truc, quand même. Si vraiment, toute ta vie, c'est Notion et que tu travailles que dans Notion, le 17 septembre, il y a la conférence Notion à San Francisco. On sait, nous, déjà, ce qu'ils vont annoncer. Une dinguerie. Et forcément, on l'a mis dans le programme du bootcamp. Mais forcément aussi, je n'ai pas le droit d'en parler.
Alors, je sais, ça, c'est un peu bizarre, parce que je te dis, je te vends une boîte de Schrödinger. Mais on ne sait pas ce qu'il y a dedans. On ne sait pas si c'est vivant. On ne sait pas si c'est réel ou pas. Mais voilà. Jean-Rémi, j'en sais rien. J'ai pas de bonne réponse pour toi. Moi, ce que je sais, Jean-Rémi, c'est que tu... Je veux ou je voudrais ? Je veux ou je voudrais ? Parce que, de mon point de vue, si t'as une expérience professionnelle, si tu sais quels sont les problèmes de l'environnement dans lequel tu es, si tu as justement une connaissance des problèmes... Allez, tu sais quoi ?
On va faire un exercice ensemble, parce que c'est un des tout premiers exercices qu'on fait dans le bootcamp au niveau business. C'est le PROB. Alors, le PROB, tu sais bien, t'as vu, c'est comme tantôt avec le tempo, j'ai un peu ma version de chaque chose, et donc j'ai mon vocabulaire pour chaque truc. Le PROB, c'est quoi ? C'est Persona, Risque, Obstacle, Besoin.
C'est-à-dire que tu connais des entreprises dans un certain domaine qui ont, voilà, certains domaines, certains défis à relever. Parce que la gestion des traitements de métaux, de déchets métalliques, ce n'est pas le même business que ceux qui ont une boîte d'avocats. Donc, tu connais un Persona, tu connais un type de boîte, une typologie. Ensuite, la deuxième chose, cette boîte-là court un certain risque. Un risque parce que tout ne fonctionne pas idéalement dans cette boîte, et toi, si t'as vraiment cette expérience-là, tu sais si... Oui. Oui ou non.
Il y a des trucs qui feraient que la boîte pourrait se casser la gueule si ce problème, si ce risque n'était pas adressé. Et tu as vu d'autres boîtes se casser la figure parce que ça, ce problème-là, ce risque, n'a jamais été adressé. Et pourquoi ce risque existe encore ? Parce qu'il y a un obstacle. Ça, c'est le O, obstacle. Un obstacle. Un obstacle, c'est quoi ? C'est quelque chose que personne n'a réussi à bouger.
Si le risque existe encore, si on en est toujours avec le risque, c'est parce que cet obstacle-là, personne n'a de solution pour cet obstacle. Sinon, on l'aurait dégagé depuis longtemps. Et donc, forcément, il y a un besoin. Il y a un besoin de lever cet obstacle pour virer ce risque dans ce secteur d'activité. Et ça, Jean-Rémi, si toi, tu sais que tu as des solutions, tu sens le truc, mais que tu n'as pas tout à fait les outils pour le créer, ça, ce n'est pas grave.
Avoir la bonne idée, avoir le bon problème, savoir qui viser, c'est beaucoup plus important que d'être un dieu des formules dans nos chaînes. Parce que dès que tu sais qui tu appelles, alors il n'y a plus de problème, tu vas parler la même langue que, tu vas pouvoir exprimer les problèmes et la personne en face, qu'est-ce qu'elle va dire ? Mais ouais, mais c'est exactement ça que je vis. Mais tu connais exactement, c'est exactement mon problème, s'il te plaît, est-ce que tu as une solution ?
C'est là le truc, Jean-Rémi. Et après, oui, il faut implémenter la solution, ça, ça fait partie du produit, on va en discuter aussi. Le produit, c'est ta plus qu'un, et puis il y a la compétition, ça, c'est pire. Donc, chaque fois, tu vois, il y a des mots et chaque fois, il y a des exercices pour poncer le truc et pour réfléchir à cette histoire-là.
Mais si tu connais un secteur d'activité, et d'ailleurs, encore une fois, je reviens là-dessus, mais Aurélie, le premier jour, elle nous a présenté un template sur les dépenses personnelles. Quel est le métier d'Auréline ? C'est faire de la gestion d'entreprise. Et c'est fortement lié à une forme de compta, de répartition des frais, d'éviter les dépenses inutiles, etc. Donc Auréline, elle a fait quoi comme produit ? Un produit qui correspond à son expérience à elle.
Hier, Marie Morgan, qui nous fait son template pour les office managers, elle l'a bien dit, elle a eu mal en tant qu'office manager. Ça lui a bouffé sa vie. Et qu'est-ce qu'elle a fait derrière ? Elle a créé un outil pour aider les autres à ne pas tomber dans ce genre de merdier-là. Toi, Jean-Rémi, toi, Amaria, toi, Sarah, Isa, Véronique, Gaëlle, Pierre, toi, j'ai vu aussi, voilà. Est-ce que vous avez ça aussi ? Est-ce que vous avez ça aussi ?
Moi, je suis persuadé que la connaissance de l'outil est beaucoup moins importante que la connaissance du problème. Si tu sais que tu vas pouvoir aider quelqu'un, par pitié, fais-le. On ne va pas aller dire que tu vas le faire par charité. Tu vas te faire payer pour ça, évidemment. Mais tu vas en plus te faire payer en fonction du risque que tu résous.
C'est-à-dire que si le risque est énorme, alors je ne vais pas dire que ton contrat va être énorme. Mais celui qui trouve une solution pour un problème vraiment grave dans une entreprise, est-ce qu'il a le droit de demander plus que 30 balles de l'heure ? J'insiste pour mon 30 balles de l'heure, mais regarde sur LinkedIn. Diane Jaurès, par exemple, qui est une fille avec qui on a fait le Mastermind aussi, elle a fait un long post sur LinkedIn en disant que le jour où elle avait doublé son prix, au final, elle avait eu moins d'emmerdes avec des gens qui, de toute façon, posaient tellement de problèmes parce que c'étaient des gens qui voulaient tout pour rien et tout pour zéro.
Et quand moi je te parle du choix des clients, ou du choix des projets, c'est aussi pour éviter de se taper des gens qui n'ont rien à foutre des compétences et qui voudraient que tu fasses tout le boulot pour pas une thune. Mais non quoi, tu vois. Il y a des liens pour prendre contact, Julien. Donc voilà, mais maintenant, de toute façon, je ne suis pas un mec, je ne suis pas un fou non plus. Si tu prends rendez-vous, je pense à Maria, on a rendez-vous vendredi. Je ne suis pas un rapace.
Et pour être très honnête, les 250 euros, ce n'est pas une grande différence, ce n'est pas la question. Crois d'ailleurs en vrai, Julien, que cette histoire de prix, entre 1 500 et 2 000 euros, il n'y a même plus de différence. Pour toi, mais pour tes clients non plus. Et quand je dis qu'il n'y a plus de différence, c'est que si tu es certain que ça va vraiment bouger, si tu es certain que ça va vraiment résoudre ton problème, les 500 euros en plus, je ne vais pas dire que c'est un détail, parce que c'est de l'argent et c'est de l'argent que tu sors de ton portefeuille.
Je n'oserai jamais dire que c'est un détail. Mais si tu es vraiment certain que ça va résoudre ton problème, tu vas mettre les 500 euros de plus. Parce que ce n'est pas qu'une question d'argent, c'est une question d'être sûr qu'on va dans la bonne direction. Et je te reparle quand même encore de certaines formations que je connais à 6 500 euros ou à 8 000 euros chez Cube ou chez Alegria. Je te laisserai faire ton enquête ou ta recherche. Cube, encore, ce n'est pas mal. Mais il se concentre seulement sur les outils et très peu sur le parcours business. Alegria, je n'en parlerai pas.
Mais je veux que les gens puissent venir avec nous. Je veux que les gens puissent se construire. Je veux que les gens puissent après les accompagner. Et donc, oui, je sais que le montant au départ, il est important, mais la différence entre 1 500, 1 750 ou 2 000 balles, elle n'existe pas pour moi.
C'est plus une question de : est-ce que je suis sûr que je vais dans la bonne direction ? Est-ce que c'est vraiment ça que j'ai besoin ? Est-ce que c'est vraiment ça que je veux ? Est-ce que je reviens sur le point ? Est-ce que je reviens sur le point ? Est-ce que je veux ce que j'aurais mis ? Est-ce que je veux ? Est-ce que je veux cette Triple Liberté du temps que je veux consacrer à ces activités-là, éventuellement même en acceptant de jamais croître de fou ?
J'ai vu un participant avec sa remarque sur ses 1 350 euros net par mois. Mais pourquoi pas, en fait ? Si on est heureux avec ça, qui a dit qu'il fallait, parce qu'on est entrepreneur, se forcer à essayer de gagner 15 000 par mois ? Personne. Personne. Être libre au niveau du vif, être libre au niveau du temps, de l'argent et des projets qu'on veut porter, parce que je connais aussi des gens, il y a des projets qu'ils ne veulent plus mener ou des entreprises avec lesquelles ils ne veulent plus bosser. C'est comme ça.
Mais oui, une participante, n'inquiète pas, vas-y. Ce n'est pas un problème. Et encore une fois, je ne suis pas un fanatique. Je ne suis pas un fou. Je ne vais pas te dire : "Ah non, tu es trop tard." D'abord. Hein ? On n'en est pas là. Je veux dire qu'on est tous adultes.
On a tous aussi une part de crainte, une part de peur, une part d'angoisse. Je ne suis pas là, moi, pour rajouter de l'anxiété là-dedans. Je veux que tu sois convaincu. Moi, je veux des volontaires, pas des peureux. Je veux des gens. Oui, on a un peu peur. Oui, c'est un saut. C'est ce que je dis à mes enfants. C'est quoi le courage ? C'est avoir peur, mais le faire quand même. Eh bien, ici, c'est un peu ça. Il faut peut-être cinq secondes de courage pour se lancer.
Mais derrière, si tu es convaincu que c'est ce que tu veux, et encore une fois, c'est pour ça que j'ai dit, l'intervention d'un participant tout à l'heure, elle est centrale. Elle est centrale parce que c'est justement là que ça se joue. Est-ce que c'est ce que je veux ? Peut-être même ce dont j'ai besoin.
Deux contributions. Ouais. Normalement, ce lien-là doit fonctionner juillet. Donc, voilà. Le principal truc, si vous avez un doute, soit vous regardez les trois webinaires qui viennent, soit vous prenez contact. Prenez rendez-vous. Je serai content de vous rencontrer. Je serai content de vous voir. Vous vous rendrez compte qu'en fait, ce n'est pas une IA qui est en train de vous parler, que c'est un vrai... Parce que demain, peut-être que je me serai l'un de rasé. Voilà. Donc, je vous dis, je vous dis, je vous dis, je vous dis, je vous dis, qu'on voulait qu'on soit. Normalement, elle n'est pas contente qu'on soit paradé à l'écran. Mais bon. Normalement, elle va m'engueuler après en me disant.
J'espère que vous me pardonnez, mais en tout cas, merci pour cette soirée, merci pour ces trois jours, merci pour votre présence, pour vos commentaires, pour tout ce que vous faites, pour tout ce que vous voulez faire. Et surtout, je crois le plus important : merci de vous être engagé, d'avoir fait le premier pas. C'est le plus difficile, c'est faire le premier pas. Et franchement, vous êtes encore 40. Vous êtes encore 40, ça veut dire que là, ça fait facilement 20 minutes que je parle que du bootcamp. Ça veut dire quand même que ça vous titille, ça vous tente.
Et ce n'est peut-être pas le moment, ce n'est peut-être pas encore exactement le moment, mais n'empêche que demain, demain on y va, demain on va pousser, demain je vais... Oh ouais, ça va être bien. Donc, si vous avez encore un tout petit doute, venez demain, venez jeudi prochain, venez jeudi après. Et sinon, lancez-vous, parce que de toute façon, comme ça, vous êtes sûr que vous avez votre place, vous êtes sûr que vous êtes en route, vous êtes sûr que vous êtes parti sur le chemin.
Je pense que c'est le moment. De toute façon, je vois déjà qu'il y a deux personnes qui viennent de se lancer là, parce que je vois les mails qui rentrent. Donc voilà, je pense que ça va être bien, on va avoir un super groupe. Est-ce que je peux encore répondre à des questions ? Je ne peux pas. Non, je ne vais pas à San Francisco. Je ne vais pas à San Francisco cette année pour la simple et bonne raison que voilà, je ne suis pas dans le timing de la famille, ce n'est pas possible. Donc, liberté du temps, de l'arrivée et des clients, etc. Voilà, ce n'est pas possible cette année d'aller à San Francisco.
Par contre, oui, que vous le sachiez, un participant, moi je l'avais vu à Lyon aussi après avoir fait le bootcamp avec moi. J'ai vu un autre participant à Paris. Je bouge aussi assez bien pour rencontrer les gens aussi. Donc, si ça se trouve, on se verra bientôt. Je vois aussi que des gens prennent encore des rendez-vous, donc merci à vous. Là, je vois des rendez-vous qui rentrent, les deux personnes qui viennent de s'inscrire pour le bootcamp. Donc voilà, je suis là pour vous. Si je suis là pour vous, donc peu importe ce que vous avez besoin, dites-le moi. Prenez rendez-vous, envoyez-moi un mail, envoyez-moi un pigeon voyageur, ce que vous voulez, et on va essayer de vous aider.
Il faut encore rentrer des gens comme nos chaînes ambassadeurs. Il y a à nouveau quelqu'un de nouveau à la tête du programme, je pense. Donc, je ne sais pas à quel rythme ça va pour l'instant, mais ils ne le font pas spécialement. Je vais le voir avec le... Je vais essayer d'envoyer un message sur Slack. Rappelle-moi ça dans le Discord, si tu veux bien, d'accord ?
Voilà, en tout cas, je vais vous souhaiter une très bonne soirée. Je vous dis encore vraiment merci et on se rejoint soit demain pour les webinaires sur le bootcamp, soit directement au bootcamp qui commence le 15 septembre. Mais n'hésitez pas vraiment à poser des questions, à venir poser vos... comment dire... à venir poser vos doutes, à venir poser vos anxiétés, comme disait un participant tout à l'heure, parce que c'est plus important encore de s'exprimer.
Et de dire, peut-être, si je peux juste encore raconter une petite histoire de Marie Morgan. Marie Morgan, elle a fait le bootcamp avec nous presque un an après la première fois où on en a discuté, parce que justement, au milieu, il y a eu des trucs dans sa vie. Et un an après, je pense qu'elle peut le dire, je me souvenais d'elle, je savais encore qui elle était. Je l'ai rassurée pour le bootcamp, parce qu'encore une fois, elle était elle-même convaincue que là, maintenant, elle était prête.
Et tout, mais ça peut parfois mettre un peu de temps pour se lancer. Sauf que quand on est prêt, on est prêt. Donc, si tu crois que tu peux y arriver, si tu veux le faire ou si tu as besoin de te lancer, voilà, on y va. Et je vois encore des rendez-vous qui rentrent, donc merci à tous. Je ne peux pas le faire sans vous et j'espère pouvoir vous aider à le faire pour vous. Allez, à bientôt, à demain en tout cas.
J'espère pour la plupart d'entre vous, à bientôt.
Puis, il faut dimensionner pour apercevoir que c'est totalement non efficace.
🖼️ 15:50 — list Gas d'usage. Une mission avec du No-Code dans un grand groupe ? © cacommonce par Exel. Puis, il faut dimensionner pour s'apercevoir que c'est totalement non efficace.
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🖼️ 17:40 — list Vincent Ertveld Fomniehna SOD
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🖼️ 18:20 — list Vincent Ertveld. Une mission No-Code dans un grand groupe ?
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🖼️ 22:10 — list Chantiers en mode Roadmap. Processus Gestion des Chantiers. Les vraies bases.
🖼️ 22:30 — list Vincent Ertveld. Les vraies bases.
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🖼️ 24:50 — list Vincent Ertveld. On "deep dive" ensemble pour en voir plus ?
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🖼️ 47:00 — list Vincent Ertveld
🖼️ 47:30 — list Vincent Ertveld. Qu'un projet ?
🖼️ 47:50 — list Vincent Ertveld. Qu'un projet ?
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🖼️ 49:20 — list Vincent Ertveld. Qu'un projet ?
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🖼️ 50:10 — list Vincent Ertveld. Qu'un projet ?
🖼️ 50:30 — list Vincent Ertveld. Qu'un projet ?
📊 50:50 — slide Vincent Ertveld
📊 51:10 — slide Vincent Ertveld. Comprendre avant d'agir.
📊 51:40 — slide
📊 52:00 — slide Vincent Ertveld
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📊 52:40 — slide Vincent Ertveld
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🖼️ 54:10 — list Vincent Ertveld
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📊 56:30 — slide
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🖼️ 57:20 — infographic Vincent Ertveld. Router Co. Al.
🖼️ 57:40 — infographic Vincent Ertveld.
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🖼️ 58:50 — list Rama Logic. Vincent Ertveld
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🖼️ 60:20 — list Rama Logic
🖼️ 67:00 — paper Vincent Ertveld
🖼️ 69:00 — paper Vincent Ertveld
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🖼️ 72:20 — paper Vincent Ertveld
🖼️ 74:40 — list Vincent Ertveld. Ce que j'aime avec mon audience, c'est qu'elle est diverse. Les C-Level, salariés, les freelances No-Code. Tu pars de 0 et tu es peu solopreneur.
🖼️ 75:00 — list Ce que j'aime avec mon audience, c'est qu'elle est diverse. Les C-Level, salariés, les freelances No-Code. Tu pars de 0 et tu es peu solopreneur.
📊 75:20 — slide Ce que j'aime avec mon audience, c'est qu'elle est diverse. Les C-Level, salariés, les freelances No-Code. Tu pars de 0 et tu es peu solopreneur.
📊 75:40 — slide Ce que j'aime avec mon audience, c'est qu'elle est diverse. Les C-Level, salariés, les freelances No-Code. Tu pars de 0 et tu es peu solopreneur.
📊 76:10 — slide Vincent Ertveld. J'accompagne ton entreprise. Projet No-Code | Organisation | IA. Appel > Plan > Résultat !
📊 76:30 — slide Vincent Ertveld. Option A. Tu veux implémenter le No-Code ou l'IA dans ton entreprise. Projet No-Code | Organisation | IA.
💻 76:50 — code Vincent Ertveld. Le Bootcamp ouvre ses portes dans une nouvelle version. Bootcamp de semaines. Option B : Tu veux réussir une carrière de freelance No-Code.
💻 77:10 — code Vincent Ertveld. Le Bootcamp ouvre ses portes dans une nouvelle version. Bootcamp de semaines. Option B : Tu veux réussir une carrière de freelance No-Code.
💻 77:40 — code Vincent Ertveld. Le Bootcamp ouvre ses portes dans une nouvelle version. Bootcamp de semaines. Option B : Tu veux réussir une carrière de freelance No-Code.
🖼️ 78:00 — infographic Obtenir la liberté : temps, argent, choix. Travailler quand tu veux, fixer tes tarifs selon tes envies, choisir tes clients.
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🖼️ 79:30 — list Vincent Ertveld. Freelance No-Code. 9 semaines pour tout changer : finis la bidouille. Tu montes en compétences sur Notion, automatisations et IA.
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💻 80:40 — code Vincent Ertveld. Mission No-Code. 60+ missions pour pratiquer. Pratiquer... Pratiquer... Mission No-Code. Comment ça marche ?
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💻 81:50 — code Vincent Ertveld. Projet No-Code. Demande du client. Analyse et devis. Je conclus la vente. Vous encaissez (en groupe).
🖼️ 82:10 — list Vincent Ertveld. Les projets No-Code. Projet, un concept unique en francophonie. No-Code. Demande du client. Analyse et devis. Je conclus la vente.
🖼️ 82:30 — infographic Maitrise Notion. De débutant à expert : tout ce dont tu as besoin en un seul endroit. Tu veux vraiment faire.
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🖼️ 83:20 — list Vincent Ertveld. Apprendre à automatiser. 25 vidéos et scénarios à dupliquer. n8n, Make. 100% des entreprises ont besoin d’automatisations !
🖼️ 83:40 — infographic Vincent Ertveld. Agents IA. L'avenir du No-Code. Apprends à créer ton premier agent IA sur n8n. Développe des solutions évolutives et autonomes.
🖼️ 84:00 — infographic Vincent Ertveld. Machine à contenu. Crée des contenus (pour toi ou vends-la pour tes clients !). Workflows automatisés pour des posts.
🖼️ 84:20 — infographic Vincent Ertveld. IA 100% locale. Reprends le contrôle de ta data. Utilise la stack Docker + Ollama + n8n pour une IA 100% locale. Analyse tes documents.
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🖼️ 85:10 — list Tu gardes ton accès à tout ce contenu même après le bootcamp. Tu auras aussi droit au contenu croustillant qui arrive bientôt...
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