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Université d'été 2026 · Soir 2 : l'IA Act, le RGPD et trois outils construits pour de vrai

Le deuxième des trois soirs de l'Université d'été 2026. Une conférence sur les règles, l'IA Act et le RGPD vus par quelqu'un qui les applique, et trois outils montrés en démo, construits par des gens qui en avaient besoin pour eux.

Au programme de ce soir

  • Vince · Mensonges et libertés. La triple liberté du temps, de l'argent et des clients, et le mensonge qui l'accompagne : croire qu'on y accède d'un coup. Vince a fusionné ici la conférence reportée du premier soir.
  • Pierre · Apprenant du bootcamp, il construit des outils sur mesure pour des petites entreprises depuis la Creuse. Il a creusé l'IA Act et le RGPD pendant des mois : trois cas d'usage où on donne des données sans s'en rendre compte, et les documents à avoir le jour où la CNIL frappe.
  • Maxime · Enseignant et indépendant, en Belgique. Il montre le système de reçus automatisé qu'il a construit pour son épouse Aurélie, sophrologue : Notion pour les séances, Make pour l'automatisation, un reçu généré et envoyé au client le lendemain.
  • Astrid · Vingt ans de consulting, dont du SAP. Elle a pris ses chevaux comme terrain d'expérimentation pour tester une méthode transposable à n'importe quel métier : alimentation, soins, coûts, échéances, tout relié à l'animal.
  • Guillaume · Vingt ans d'ERP, salarié d'un réseau de coopératives agricoles et fondateur de Cap Consulting. Il montre l'extension de navigateur qu'il a écrite pour saisir ses temps en deux clics, avec les données qui restent dans Notion.

Ce que tu vas apprendre

  • La triple liberté, c'est le temps, l'argent et les clients. Le mensonge, ce n'est pas qu'elle soit inatteignable, c'est de croire qu'on l'obtient d'un coup : au début, il y a toujours un compromis à faire sur l'une des trois.
  • Un tarif se monte par paliers, et ça se justifie par ce que tu prouves. Travailler plus vite est une raison d'être payé plus cher, pas moins.
  • Trois façons de donner des données sans y penser : faire corriger un devisProposition chiffrée envoyée au prospect avant signature. par une IA, lui donner le transcript d'une réunion que personne ne savait enregistrée, brancher un agent qui répond à ta place.
  • Trie tes données comme tes déchets : le tout-venant part tel quel, le sensible se nettoie avant, le très sensible ne sort pas.
  • L'IA Act n'a pas été reporté en bloc. Le volet haut risque a glissé, mais la transparence s'applique depuis le 2 août : si un chatbot ou un agent répond à ta place, tu dois le dire.
  • Héberger en Europe ne suffit pas. Trois questions décident du Cloud Act, et une seule réponse positive suffit : la nationalité de l'entreprise qui exploite le serveur, l'endroit où il se trouve, et l'existence d'une filiale américaine.
  • Un seul document est vraiment obligatoire, le registre des traitements, dont le modèle se télécharge sur le site de la CNIL : qui, quoi, pourquoi, et combien de temps tu gardes.
  • Quatre autres documents ne sont pas obligatoires mais prouvent ta bonne foi : la charte de l'IA, l'attestation de sensibilisation, le registre des personnes sensibilisées et le rapport d'état des lieux.
  • Un premier client peut être une personne de ton entourage, et un vrai cas : une sophrologue qui remplissait des carnets à souche, un agenda papier, et rien d'autre.
  • L'automatisation utile est souvent minuscule : un déclencheur le lendemain de la séance, un document généré, un mail envoyé. Ça tient dans un plan gratuit.
  • Pars d'un besoin que tu connais par cœur pour tester une méthode, pas pour livrer un outil. Ce qui se transpose, ce n'est pas l'outil, c'est la logique qui relie les données entre elles.
  • Centraliser l'information ne suffit pas, il faut lui donner du sens : ce que tu as, ce qui s'est passé, ce qui arrive, ce que ça coûte, et ce que quelqu'un d'autre peut reprendre sans toi.
  • Un outil de suivi des temps ne sert à rien s'il est laborieux : saisir une fois par mois, c'est une demi-journée perdue et des chiffres faux. Le gain vient de la saisie immédiate, pas du tableau de bordVue synthétique d’indicateurs pour piloter l’action..

À retenir, dans le texte

Personne ne nous a jamais réellement appris à quoi faire avec nos données, comment les traiter et ce qu'on a le droit de faire avec et pas faire.
Essayez de remplacer Pixel par un client ou un chantier ou une machine ou même un simple dossier et vous allez voir que la logique reste exactement la même.
On a cette liberté qui existe de dire qu'on vaut 50, 60, 80, 100, 150, 225 dollars.

Les questions qu'on se pose

Mon serveur est en Europe, suis-je à l'abri du Cloud Act ?

Pas forcément. Trois questions comptent : à qui appartient le serveur et quelle est la nationalité de l'entreprise qui l'exploite, où se trouve-t-il physiquement, et cette entreprise a-t-elle une filiale aux États-Unis. Il suffit d'une seule réponse positive. Un serveur hébergé en Europe mais opéré par une entreprise à filiale américaine reste concerné.

Que dois-je avoir dans mon entreprise pour être en règle ?

Le registre des traitements, et lui seul est obligatoire : la liste des données que tu détiens, ce que tu en fais, pourquoi, et combien de temps tu les gardes. Le modèle est téléchargeable sur le site de la CNIL. Ajoute si tu veux la charte de l'IA, l'attestation de sensibilisation, le registre des personnes sensibilisées et le rapport d'état des lieux : ils ne sont pas exigés, mais ils montrent que l'effort a été fait.

Par quoi commencer quand on veut construire son premier outil ?

Par un besoin que tu connais par cœur, quitte à ce que ce soit le tien ou celui d'un proche. Les trois outils montrés ce soir sont nés comme ça : les reçus d'une sophrologue, le suivi de seize animaux, la saisie de ses propres heures. La logique se transpose ensuite à un client, un chantier, une machine ou un dossier.

La transcription complète

Lire la transcription (webinaire de 120 min)

Voilà, voilà, bonjour tout le monde, j'espère que tout va bien, j'espère que tu es en forme, j'espère que tu as pu regarder le résumé d'hier. Alors, juste pour repréciser, normalement, tout le monde a reçu ce matin à 7h13 un petit mail avec le replay d'hier, replay ma foi d'un fort bel acabit je pense, assez joli, assez puissant, avec pas mal de détails, pas mal de questions, avec tout ce qu'il fallait pour s'en sortir. J'espère que ça a bien fonctionné pour tout le monde. Si jamais quelqu'un n'a pas trouvé ou n'a pas reçu parce que le mail est passé en spam, il a été scaché, on a fermé trop vite parce que c'était le matin et qu'on avait peur, je remets vite le lien ici en dessous, donc dojo.crea.city.webinaire, c'est le même lien sur lequel vous êtes normalement inscrit. Et donc, normalement, sur ce lien-là, tout en bas de la page, vous avez le jour 1 de l'université, avec effectivement tout ce qu'il faut pour vous en sortir, pour regarder un petit peu ce qui s'est passé, etc. Voilà, alors déjà j'espère que ça va bien aujourd'hui, j'espère que tu es en forme, j'espère que hier tu as déjà été bien bien nourri, j'aime autant dire que hier c'était effectivement assez dense et aujourd'hui c'est pas mal non plus. Alors on va commencer assez vite parce que je ne voudrais pas me faire entre guillemets cramer comme hier avec le timing, on a quand même eu deux heures incroyablement denses et intéressantes hier, c'était vraiment Dites-moi hier ce que vous en avez pensé, qui était là hier, donc mettez-moi un petit smiley pour me dire justement qu'est-ce que c'était, comment ça s'est passé pour vous, qu'est-ce que vous avez appris, compris, qu'est-ce que vous avez démarré hier, qu'est-ce qui était intéressant pour vous. Je sais par exemple, et ça m'a un petit peu étonné, mais en même temps, pourquoi pas, j'ai découvert hier qu'en fait, il y a encore pas mal de gens qui ne connai

ssaient pas Notion, pas mal de gens qui découvraient un peu certains outils.

Et donc, j'ai trouvé ça intéressant. Et ça me rappelle que je vous le mets comme ça ici, je vous mets le bouton comme ça, vous l'avez et vous l'aurez aussi par mail hier aussi, ce matin. C'est qu'on a un parcours gratuit Notion, Claude et n8n qui vous est proposé sur Start. Donc j'ai mis le lien là, vous devriez le voir maintenant. Ce parcours là, gratuit, c'est un vrai parcours pratique. Donc ce n'est pas juste je te regarde trois vidéos et je fais je fais deux trois trucs en faisant, je fais pause sur la vidéo, je fais l'exercice. Non, non, c'est des vraies missions à la CreaCity. Je te montrerai ça tout à l'heure. Je vais, je vais un petit peu aller plus loin là dessus. Mais en tout cas, il y a cette possibilité là qui existe. utiliser Notion, si tu veux découvrir comment ça fonctionne, si tu n'as jamais utilisé n8n qui est un outil d'automatisation, découvre, si tu n'as jamais utilisé Cloud parce que tu es toujours resté dans le bête chat GPT, la bête fenêtre où on fait du chat avec nous. Voilà. Proton, tu t'es inscrit, ça c'est bien, c'est une bonne chose. Proton, c'est l'outil dont Manu a parlé hier. Donc ça, c'est une bonne idée. Bonjour à tous. faire un petit tour en vitesse quand même, parce qu'on est à nouveau déjà nombreux. Bonjour à Yann, à Fred, à Simon, à Catherine, à Sophie, Patricia, Serena, Sylvain, Kane, Elisabeth, Sylvain, Guillaume, Mostafa, Mélanie, Nicolas, Fabrice, Emmanuel, Cédric, Lucille, Isa, Jean-Paul, Olivier, Patrick, Patrick, Kamel, Olive, Philippe, Muriel, Vincent, Blandine, Maxime, Marc. Oh, la liste est longue aujourd'hui. Victoire, Astrid, Emmanuel, Pierre, Nicolas, Alex, Nino, Laurent. Oh là là, il y en a plein qui apparaissent en même temps. Donc, on va avancer un petit peu, sinon je vais faire la liste toute la soirée. Tu as la même couleur qu'hier. Ah ben voilà, ça c'est une bonne chose. On est content, on garde les petites habit

udes.

Je le redis encore une fois, on a ce parcours gratuit pour Notion, pour n8n et pour Cloud, qui est disponible si vous voulez. Encore une fois, c'est un parcours pratique. C'est un parcours avec des exercices, avec des missions à accomplir. Ce n'est pas juste trois vidéos et demie. Deuxième chose, avant qu'on commence avec les présentations de Pierre, de Maxime, d'Astrid, de Guillaume aujourd'hui, Je voulais revenir parce que hier, je n'ai finalement pas eu le temps de parler du sujet dont je voulais parler et j'ai un peu fusionné pour accélérer, mais quand même parler un petit peu de tout ça. J'ai fusionné les deux sujets, ceux dont je voulais parler hier et ceux dont je voulais parler aujourd'hui. J'ai un peu tout mixé et en plus, j'ai raccourci. On peut difficilement faire mieux, en tout cas j'espère. Et donc, je voulais juste vous présenter ceci, une seconde, Mensonges et liberté. J'ai raccourci encore nettement ce que je voulais faire pour laisser la place aux apprenants, à Pierre et aux autres. C'est que tout simplement, on a ici, dans le monde actuel, entre guillemets, dans les circonstances actuelles, on a une série de mensonges et on a une série de libertés qui sont possibles. On peut avoir des libertés maintenant parce qu'il y a des outils, parce qu'il y a des possibilités, parce qu'il y a des choses qui n'existaient pas avant. Mais il y a aussi toute une série de mensonges qui se propagent sur Internet. Et c'est le genre de truc qui, moi, m'énerve un petit peu, parce qu'alors, les gens se lancent, les gens essayent, les gens font des trucs, et puis, finalement, ils sont déçus. Et ils sont surtout déçus d'eux-mêmes, ce que je voudrais absolument éviter.

Et dans les mensonges ou dans les libertés, une des libertés, moi, que tout le monde, enfin, ceux qui sont là, savent la plupart du temps que j'insiste très fort là-dessus, c'est que, pour moi, on peut atteindre ta triple liberté, c'est la liberté du temps, la liberté de l'argent, et la liberté au niveau des clients. La liberté du temps, parce que ça ne veut pas dire que tu vas travailler forcément moins, mais ça veut dire que tu vas travailler dans un timing qui correspond par exemple à ta vie de famille. On sait qu'il y en a qui aiment aller chercher leurs enfants à l'école ou qui aiment passer du temps le matin à faire d'autres choses et puis qui veulent organiser leur journée différemment que ce qu'un travail normal, un day job propose actuellement. normalement. Et donc, cette liberté du temps, elle est possible, elle existe éventuellement. La liberté de l'argent, c'est possible aussi. On n'est plus ou on n'est pas obligé de rester sur un salaire qui a été fixé par quelqu'un d'autre. On a aussi le droit de fixer ses propres tarifs. Évidemment qu'il y a une limite à ça, évidemment qu'on ne peut pas faire n'importe quoi, évidemment qu'il faut un petit peu prouver ce qu'on est capable de faire, il faut entre guillemets justifier le tarif qu'on demande, On a cette liberté qui existe de dire qu'on vaut 50, 60, 80, 100, 150, 225 dollars. J'en parle parce que finalement, moi j'ai commencé comme ça. Il y a eu un moment où je travaillais à 60 dollars. Je disais 1 euro par minute. Mais 1 euro par minute, 60 dollars, tu multiplies par le nombre d'heures qu'il faut pour atteindre par exemple 3 000 euros par mois. tout le truc, tu te rends compte que tu mérites sans doute mieux.

Et donc ces derniers temps, moi très clairement, je suis monté progressivement, je suis monté à 100, à 125, à 150, à 200, je passais directement de 150 à 200 de l'heure, et même maintenant à 225, alors ça dépend les cas, ça dépend pour qui, ça dépend pour quelle mission, mais n'empêche que j'ai aucun problème et aucune honte à demander 225 de l'heure sur des sujets sur lesquels je me sens absolument utile, il y a aussi le fait, et ça c'est important parce que ça va avec la liberté du temps que si tu fais ton job convenablement, tu peux être payé plus en travaillant moins, c'est à dire que moi je suis payé plus cher parce que je travaille aussi plus vite si tu demandes à quelqu'un de travailler pendant une semaine et gagner 3000 euros ou quelqu'un qui va travailler deux jours et gagner 3000 euros, tu vas préférer qu'il travaille deux jours tout simplement parce que ça va plus vite, parce que c'est plus efficace donc effectivement Effectivement, la liberté de l'argent, elle existe. Il y a aussi cette liberté de savoir jusqu'où on veut dépasser pour gagner plus, travailler plus, mais gagner plus aussi. Quel genre de client on veut aussi. On sait très bien que certains clients rapportent plus, mais peut-être que ce n'est pas les clients qu'on a envie non plus. Et donc, ça m'amène sur la liberté client. Et la liberté client, c'est choisir des gens avec qui on est en phase, des clients avec lesquels on est en phase. Évidemment, c'est une possibilité qu'on a, choisir avec qui on travaille. Alors, évidemment, je dis ça, mais j'espère que vous allez vite comprendre, je suis anti-baratin. Il y a aussi, là-dessus, il y a une vraie liberté, c'est la triple liberté de temps argent client.

Elle existe sans aucun doute.

Le mensonge qui va quand même avec ça, c'est de croire que tu vas accéder aux trois libertés directement et qu'après deux semaines et demie et trois promptes, Claude, tout d'un coup, tu vas devenir un dieu qui va pouvoir facturer 300 balles de l'heure, heures par jour, et finalement passer ton temps sur la plage, les doigts de pied en éventail, en gagnant 15 000 par mois. Non, évidemment pas. Non, ce n'est pas que c'est impossible d'y arriver, je dis simplement que tu ne peux pas directement y accéder. Il y a finalement quand même toujours un choix à faire. Il y a toujours quelque chose avec lequel, au départ, tu dois un petit peu faire la paix.

Peut-être au niveau des clients, c'est garder un client. C'est peut-être pas ton client favori, mais ça travaille bien et ça rapporte quand même. Alors, le travail est peut-être un petit peu ennuyeux ou le client est peut-être un peu exigeant, mais ça rapporte. En plus, ça te permet de travailler de la maison aux horaires que tu as envie. Ah ouais, ok, donc on a peut-être un compromis à faire. Au début, le but, c'est d'essayer effectivement d'atteindre la Triple Liberté, je ne dis pas, mais le mensonge serait de dire que tu vas y accéder comme ça, en trois coups de cuillère à pot. Non, il y a un baratin là-dessus.

Par contre, que ce soit possible d'atteindre une certaine liberté tant argent que client, là, je suis certain de ça, je peux le confirmer. D'ailleurs, il y a d'autres personnes dans le chat, je suis sûr, qui vont pouvoir dire que c'est effectivement possible. Peut-être d'abord deux des trois, et éventuellement, à un moment ou l'autre, trois sur trois. Par exemple, moi, très clairement, je fais le choix de continuer à travailler à l'école, comme un style primaire, parce que j'adore ça. Donc, je garde depuis des années une portion de mon horaire et une petite portion de ma semaine pour travailler encore à l'école primaire, tout simplement parce que j'adore ça.

Une autre liberté dont on peut parler, c'est qu'on peut apprendre tous les outils. Maintenant, franchement, il n'y a plus de limite à ça. On peut apprendre tous les outils No-Code, Notion, Airtable, TimeTonic, n8n, Make, Bubble. Enfin, non, Bubble, je déconne un peu parce que Bubble, c'est Bubble, quoi. Alors, pour ceux qui ne connaissent pas, c'est un builder d'applications, mais voilà, un peu compliqué, Bubble. Je n'ai jamais été très fan, mais bon, chacun fait ce qu'il veut. Tu peux avoir envie d'apprendre tous les outils.

Il y a Claude, ChatGPT, Gemini, DeepSeek, tous les autres d'ailleurs, si tu as envie. Manus, par exemple, ça a l'air génial, ou plein d'autres encore une fois. Tu peux même avoir envie d'apprendre tous les outils de productivité. Oui, tu pourrais avoir envie d'apprendre Excel. Non, je déconne encore, mais bon, qu'est-ce que tu veux ? Il y a plein d'autres outils encore. Mais le mensonge là-dessus, pour être très clair, c'est que jamais, jamais tu ne vendras d'une chaîne du RTB, le Dimitri, l'UTL ou du Claude. Ce que tu vas vendre, c'est du Mélanie, c'est du Patricia, c'est du Alex, c'est du Nico qui fait qu'il a trouvé une solution à un problème. Ça, tu vas pouvoir le vendre.

Mais toutes les compétences du monde dans un outil ne te permettront pas de le vendre si tu ne respectes pas les autres grands principes qui viennent après. Donc, tu ne vends pas du Notion à une entreprise. Tu vends la solution à un problème, et cette solution à un problème passe éventuellement par Notion, par Airtable, par Make, par Inutil, ou même, de temps en temps, un peu de travail manuel. Parce que finalement, c'est plus efficace de faire 40 copiés-collés à la main que de commencer à faire tout un script où tu vas mettre trois heures à faire le script pour un truc qui t'aurait mis environ dix minutes à faire à la main.

Donc ça aussi, jamais tu ne vendras d'une chaîne des réveils du mec ou des unités du Claude. C'est toi que tu vas vendre, c'est ta solution, c'est ta proposition. Et ça, pour ça, il y a aussi une liberté qui est là, c'est la liberté d'apprendre. Parce que tu peux apprendre à vendre. Tu as même le droit de choisir le prix auquel tu vas vendre. Et cette vente, c'est ce processus, cette idée de faire une proposition à quelqu'un. C'est que tu dois avoir une cible, un produit, et tu dois faire attention à la compétition.

On a dans le bootcamp souvent parlé de ça, avec la cible, avec le problème, le personnage, le risque, l'obstacle, le besoin, le produit, avec le tapis, les tendances, les avantages, la promesse unique, le contenu et l'avenir, et la compétition avec le pire, les partenaires, la rivalité interne, les vrais rivaux et les éclater au sol. Donc là-dessus, encore une fois, on a un processus, on a une idée. Il y a une liberté que tu as, c'est d'apprendre cette partie-là. Tu peux apprendre à vendre. Je suis aussi là, pour le coup, super bien placé pour en parler, puisque jusqu'à 42 ans, je n'avais jamais rien vendu.

J'avais fait beaucoup de développement, j'avais fait beaucoup d'applications, mais je n'avais jamais dû vendre parce que finalement, tout se passait par le bouche à oreille. J'avais eu quelques projets qui fonctionnaient bien au début avec des potes, et puis ça s'est amplifié. Ici, maintenant que je suis passé dans le monde de la formation et que je travaille en Suisse, au Luxembourg, en France, en Belgique, au Québec, je dois un peu plus « vendre ». En fait, ce n'est pas un mot qui est sale, ce n'est pas un mot qui est désagréable.

Si on veut se mettre dans l'optique de dire, tu veux apprendre à vendre, c'est quoi ? C'est pour une cible, trouver un produit que la compétition ne peut pas toucher. Et à ce moment-là, tu trouveras cette liberté et tu pourras faire. Vous voyez, les éclatés au sol, on les adore. Et le mensonge là-dessus, pour être très clair, et je terminerai là, comme ça, je laisse la place aussi aux autres, c'est que tu ne peux pas vendre à 239 084 personnes en te cachant. Donc, il y a, oui, une petite part d'effort.

Il faut se spécialiser. Il ne faut pas croire que tu vas réussir à vendre un produit à 10 balles à 289 personnes. Ça ne marchera pas, c'est trop difficile. Chaque effort de vente est compliqué, que ce soit un effort pour vendre un produit à 10 balles ou à 1000 balles. L'effort de vente est quasiment le même, je te promets. Si tu résous un problème, l'effort est quasiment le même. Et surtout, je sais, il y en a beaucoup qui ont peur de communiquer, il y en a qui ont peur de montrer ce qu'ils sont capables de faire.

C'est pour ça que dans le bootcamp, on accumule des preuves, on met en place un système pour vous, entre guillemets, forcer à créer des preuves qui sont visibles, qui sont transmissibles à des prospects, à des clients. Exactement, viser une niche en plus, c'est ne pas se battre sur le prix. Si je vends une canette de Coca, une canette de Coca à la pompe à essence au Carrefour là-bas derrière chez moi, au Paquis du coin, elle ne va pas coûter le même prix parce que chacun est un peu en compétition. Mais tu ne peux pas vendre ta canette de Coca à 10 balles parce que personne ne te l'achètera.

Sauf si tu te trouves dans un endroit où personne ne vend des canettes de Coca et que toi, tu en as absolument besoin d'une. À ce moment-là, tout d'un coup, les gens seront capables de payer n'importe quel prix. C'est quelque chose dont on reparle dans le bootcamp et dans les coaching business. De quoi est-ce qu'on a principalement besoin ? D'une foule qui a faim. Si tu as une foule qui a faim, peu importe si tu vends des hot dogs, des pizzas ou des kebabs, tu vendras parce que les gens ont faim.

Aussi, oui. Ok. Là-dessus, je vous libère de ma diatribe. Je vous redis une dernière fois qu'on a ici un parcours qui est le bouton et dans le... Je peux remettre l'interaction après. Le bouton sera dans le chat, un parcours Notion, Claude et automatisation avec n8n. Vous pouvez aussi toujours venir sur le Discord, regarder toutes les vidéos sur la chaîne YouTube ou éventuellement parler avec moi si jamais, par exemple, vous commencez par Notion. Vous avez une mission, une première mission à accomplir avec toujours un briefing. On vous donne tous les objectifs, qu'est-ce que vous allez devoir réaliser.

Et puis surtout, on vous montre les étapes. Et les étapes, tu vois, tu peux les cocher. Donc, chaque fois que tu as fini une partie du travail, tu viens cocher tes étapes. Et ça va venir ici incrémenter le compteur. Donc, si tu as fini la première étape, boum. Et ici, ça va se mettre maintenant 1 sur 5. Tu as fait une étape sur 5, deux étapes sur 5, trois étapes sur 5, quatre étapes sur 5. C'est gratuit à nous. Donc, il n'y a aucune raison de ne pas se lancer.

Il faut y aller.

Tu as tout fini. Tout simplement, tu peux vérifier. Peut-être que tu as une ressource, un template, quelque chose pour t'aider à démarrer. Mais si jamais tu veux regarder la vidéo de correction, tu peux aussi tout simplement venir d'abord regarder la vidéo de correction, faire les étapes un petit peu comme tu veux, et puis quand tu as fini, tout simplement, tu passes à la suite, tu passes à la prochaine mission, et tu continues comme ça ton petit parcours, ce qui s'appelle les premiers pas sur la voie du No-Code.

Si tu vois, tu as ici tout ton parcours avec toutes tes missions, avec tout ce qu'on te propose de faire sur nos chaînes, sur Claude et sur n8n, avec effectivement le résumé de tout ce que tu vas savoir faire, de tout ce que tu vas être capable de faire. Et puis, si jamais ça t'intéresse, effectivement, j'en parle pas trop parce que ce n'est pas le sujet de cette semaine, mais il y a tout le bootcamp "Lance un business No-Code" qui commence le 7 septembre et pour lequel, pour assez sévère, parce que tout simplement, ceux qui décident de se lancer rapidement, ils ont une sorte de petit bonus.

OK, là-dessus, un participant, êtes-vous parmi nous ? S'il y a une question, je veux bien y répondre en attendant, mais un participant, êtes-vous parmi nous ? Alors... Un participant, un participant est là ? Jeanne, un participant. Un participant est invité à venir sur scène. Alors, Pierre est un apprenant du bootcamp, encore une fois, qui s'est spécialisé très très fort ces derniers temps sur toutes les questions d'IA Act et de réglementation sur l'usage de l'IA en entreprise.

Je l'ai déjà dit et je le répète aussi, le bootcamp, on se concentre beaucoup effectivement sur les besoins business. Parce que ce qu'on veut, c'est vendre à des sociétés qui ont quand même un petit peu de sous, parce que sinon, finalement, nous, on ne gagne pas notre vie non plus. Et donc, l'IA dans le business, on ne se rend pas compte. Dans les entreprises, on ne se rend pas compte, il y a tellement de choses à dire, tellement de choses auxquelles il faut faire attention. Il y a effectivement là-dessus un gros marché.

Et voilà, un participant qui va nous présenter sa joyeuse petite présentation. Ça ne marche pas du tout, ce qu'il soit. Ce n'est pas grave. Vas-y, mon Pierre. Bonsoir à tous, déjà, pour commencer. On va commencer par là. Juste une petite question. Comment on fait pour partager l'écran ? Tu as un petit bouton là en dessous, normalement. Tu n'as pas ça ? Réalisation virtuelle, afficher les transcriptions. Alors, est-ce que là, c'est apparu par hasard ? Oui. Voilà, pardon. Sorry, sorry.

Alors, le lien du Discord. Merci, Nico. Ah, ou Blandine. C'est Blandine. Oh là, Blandine a été plus rapide que Nico. Alors là, je dirais quand même qu'on peut être choqué. Voilà. Allez, mon Pierre. Est-ce que tout le monde voit bien mon écran ? Oui. C'est bon ? Alors, moi, c'est Pierre. Vous verrez pendant la présentation, je me présenterai un peu plus profondément dans quelques slides.

Le sujet le plus touchy, le plus sexy et le plus glamour de la soirée, je pense. On va parler un peu des données, de l'IA Act et du RGPD au niveau des normes. Alors, je vous rassure, je vais essayer de ne pas endormir tout le monde et on va essayer de parler du sujet un peu ludiquement et pédagogiquement, on va dire. Donc, on va partir d'abord sur trois cas d'usage où on va voir un peu où on a plus ou moins tous fait ces cas-là.

Et donc, le premier cas dont on va parler, c'est qu'on est en train de rédiger un petit devis. Notre devis est prêt, mais comme on n'est pas bons en orthographe, un peu comme moi, on va donner le devis à l'IA pour corriger les fautes. Et le souci, c'est qu'en faisant ça, on ne se rend pas forcément compte de ce qui part : le nom du client, son adresse, le montant, un dossier commercial complet, des fois, pour juste corriger trois accords d'orthographe. Donc, il faut quand même faire un peu attention à ça.

Le geste qu'il faut bien faire, c'est à la limite coller juste le paragraphe qu'on a besoin de faire corriger et éviter de mettre le nom et l'adresse du client. C'est toujours ça de gagné, et l'IA n'a pas besoin de savoir qui c'est pour corriger une faute. Le deuxième cas dont on va parler, c'est un petit cas qui m'est arrivé cette semaine et que j'ai trouvé très très rigolo, parce que c'est une chose, je pense qu'on est un peu tous concernés malheureusement. En fait, j'ai eu un call avec un automatiseur de leads, on va appeler ça, et dans la discussion, cette personne m'a avoué que les messages qu'il envoie sur LinkedIn sont générés par un agent IAIl capte, réfléchit et agit sans toi. C'est ça, la magie..

Donc, en fait, on pense parler à quelqu'un sur LinkedIn et en fait, c'est un agent IA qui nous répond. Je trouve ça dommageable, parce qu'en fait, on a l'impression qu'on parle à un humain, on répond à une IA. Malheureusement, il y a une chose où ce petit jeune n'avait pas pensé, c'est qu'une ligne suffit de rajouter pour dire qu'en fait, on est en train de parler à une IA dans les premiers échanges. Parce que depuis le 2 août, l'IA Act est rentré en vigueur et l'IA Act nous impose que si on parle à une IA, il faut le spécifier. Donc, c'est un petit cas qui m'est arrivé cette semaine que j'ai trouvé très drôle.

Et le dernier petit cas, en fait, que je vais présenter, c'est un petit cas qu'on fait un peu tous, je pense, assez régulièrement. On va enregistrer des conversations, des visios qu'on fait sur notre ordinateur. Généralement, des fois, par flemmardise, on va donner le transcript de la réunion à une IA pour qu'elle nous en fasse le compte-rendu. Le seul problème dans tout ça, c'est que souvent, des fois, on le fait sans forcément prévenir les personnes. Donc là, par exemple, les cinq personnes qui sont présentes, elles n'ont rien demandé, elles ne savent même pas qu'elles sont enregistrées.

Donc, avant toute chose, il faut bien prévenir la salle qu'on enregistre ou prévenir les personnes quand on fait une visio qu'on est en train d'enregistrer. Et à la limite, pour se faire une petite transcription de réunion, rien de mieux que d'utiliser une titille locale afin d'éviter de transmettre des données à des gens. Par exemple, des fois, comme dans le bouc ronde de KreaCity, quand on se fait des petites visios, souvent on part d'un sujet et on tergiverse à droite et à gauche. Il peut y avoir des données médicales, des données sensibles qui sont transcrites et qu'en fait, on ne se rend pas forcément compte. Et quand on va l'envoyer à une IA, eh bien, en fait, on envoie des données sensibles.

Donc là, c'est aussi l'enregistrement, ce ne sont plus forcément nos données, c'est aussi celles des autres. Donc, je pense qu'il faut y penser. Pour faire une petite synthèse de tout ça, j'ai comparé ça en fait un peu à ce qu'on fait depuis 20 ans en France, au tri sélectif. Et surtout, à la question qu'il faut se poser, c'est déjà si la donnée qu'on va donner à l'IA est sensible. Sinon, eh bien, on la donne aux brouillons, nos idées, du contenu, des choses qu'on a vues, tout simplement. Si c'est une donnée sensible, qu'on juge sensible, on la nettoie un peu avant, un peu comme le pot de yaourt, avant de le mettre dans le bac jaune. On est censé le passer sous l'eau pour le mettre dans le bac jaune. On ne le fait pas tous, mais normalement, c'est la norme.

Et ce qui est des données très sensibles, de type médical, personnel, des secrets, créés, on pourrait mettre aussi des données bancaires, par exemple. Eh bien, ces choses-là, on va les amener directement à l'incinérateur ou à la déchetterie afin de s'en débarrasser pour que personne ne puisse réellement les récupérer. Alors, pourquoi je vous parle de ça ? Alors, pardon. Donc, une question à vous poser à chaque fois, c'est vos données. Personne ne vous a jamais appris à le faire. Donc, en fait, c'est pareil. On nous a appris plus ou moins à trier des déchets collectifs et les données, en fait, c'est réellement, si on regarde bien dans l'éducation du numérique, personne ne nous a jamais réellement appris à quoi faire avec nos données, comment les traiter et ce qu'on a le droit de faire avec et pas faire.

Donc, pour parler un petit peu de moi, moi, je construis des outils sur mesure pour des petites entreprises depuis la Creuse.

J'ai utilisé pas mal d'années des outils comme Airtable, Notion, Zapier. Ce sont des choses que j'utilisais régulièrement. Et c'est vrai que depuis que j'ai intégré un peu le bootcamp et un certain live qu'on a fait un mercredi après-midi, où un de mes confrères a posé des questions un petit peu plus sur tout ce qui était RGPD, des actes, et où il y a eu un débat un peu sur ce live, en fait, je me suis intéressé un peu à ce sujet.

J'ai découvert un peu des choses sur le RGPD et l'IA Act qui m'ont beaucoup intéressé. Donc, j'ai creusé la question depuis quelques mois, un peu plus en profondeur, afin de pouvoir, on va dire, être plus souverain dans ce que je fais. J'essaie d'utiliser des outils un peu moins américanisés, on va dire, plus de l'open source, chercher des IA locales, et comment bien utiliser un gros LLMUne machine à statistiques sur le langage. Pas une encyclopédie. Pas un raisonnement humain. aussi. En fait, c'est un sujet qui me passionne.

Il y a des choses qu'on a entendues dire assez récemment, surtout depuis le 2 août. Moi, j'essaie de publier depuis mars, on va dire, et je n'en voyais pas beaucoup passer dans mon profil LinkedIn. Et c'est vrai que le jour du 2 août, quand j'ai ouvert LinkedIn, j'ai vu passer un flot de messages sur l'IA Act, où on voyait tout et son contraire. J'ai trouvé ça excellent parce que, comme je les appelle, les experts LinkedIn se sont jetés là-dessus pour surfer sur la vague.

Donc, l'IA Act a été reporté, oui et non, on va dire. L'IA Act, en fait, il n'a pas été forcément reporté sur tout. En fait, il a été surtout reporté sur le volet à haut risque. C'est là où on va jouer sur le tri des candidatures, noter des dossiers, faire de la reconnaissance faciale, et ainsi de suite. Mais par contre, l'IA Act est rentré sur de la transparence depuis le 2 août. C'est-à-dire que, aujourd'hui, si vous avez un site internet, par exemple, avec un chatbot, et que c'est une IA qui répond, eh bien, on est soumis à l'obligation de dire aux gens que c'est une IA qui leur répond.

Ou si on utilise un agent, comme sur LinkedIn, tout à l'heure, dans le cas que j'ai parlé, eh bien, on doit expliquer qu'on est en train de parler à une IA. Héberger en Europe, c'est sécuriser. Alors, je dirais, moi, oui et non. Pour moi, en fait, la chose, c'est que je vais comparer ça à une serrure et à un bail de location. Une serrure, c'est la sécurité du serveur, on va dire. Donc, en fait, plus la serrure est sécurisée, et plus on a du mal à accéder au serveur.

En fait, le bail qu'on va signer avec le serveur, c'est la conformité. Et en fait, que notre serveur soit hébergé en Europe, en France ou ailleurs dans le monde, si la serrure est mal faite, quoi qu'il arrive, on pourra se faire pirater. On en a eu l'exemple il n'y a pas longtemps, durant tout le mois d'août, avec toutes les fuites de données que l'État français a pu subir. Donc, en fait, le plus important, c'est surtout le bail. C'est-à-dire où on va héberger son serveur. Ça, c'est la chose la plus importante.

Après, on verra qu'il y a une petite subtilité dans tout ça aussi. Sur la prochaine slide, vous allez voir, c'est assez sympa. Qu'il faut tout mettre en local. Alors oui, dans un sens, je suis d'accord. Mettre tout en local avec une petite IA locale sur nos ordinateurs, ça réglerait pas mal de problèmes. Le seul problème, c'est qu'aujourd'hui, mettre une IA locale sur son ordinateur, il faut quand même une machine qui tient un peu la route. Souvent des Mac, aujourd'hui, c'est vrai qu'Apple a fait un grand effort sur les machines pour pouvoir utiliser l'IA locale.

D'ailleurs, je ne sais pas si tout le monde a vu passer, mais hier, Apple a sorti son dernier Mac Studio pour la modique somme de 20 000 euros, si vous voulez la meilleure performance. Donc, ça fait quand même un sacré coût pour mettre une IA locale. Donc, moi, je pense qu'aujourd'hui, utiliser une IA locale pour lire des scans, transcrire des choses, avoir des petites discussions, comme nous expliquait hier un participant en fin de soirée, ça peut être très intéressant.

Après, il y a même une question à se poser aujourd'hui. On voit quand même que Mistral, maintenant, va héberger un modèle chinois. Donc, on ne sait pas trop ce que ça va donner. Et la souveraineté des données, ça laisse à se poser certaines questions. Il y a trois questions un petit peu qu'il faudrait se poser aussi, parce qu'hier, un participant nous a parlé un petit peu du Cloud Act. En faisant des petites recherches ce matin, j'ai découvert certaines choses qui m'ont un peu interpellé et qui viennent un peu plus sur l'histoire des serveurs hébergés en Europe.

En fait, on a trois questions à se poser. Et sur ces trois questions, il suffit qu'il y en ait une qui réponde à oui pour être soumis au Cloud Act. Donc, la première question : à qui appartient le serveur ? La nationalité de l'entreprise qui l'exploite. La deuxième question qu'on va se poser, c'est où est-il physiquement ? S'il est en France, s'il est français, on pense qu'on est tranquille.

Et c'est là où ça peut être un peu le piège, parce qu'en fait, du moment où une entreprise a une filiale aux États-Unis, elle est soumise au Cloud Act. L'acte s'applique en fait là-dessus. Donc, des fois, on peut avoir des serveurs hébergés en Europe, mais qui appartiennent à des entreprises, style par exemple Microsoft ou AWS, et en fait, on est soumis au Cloud Act même si c'est hébergé en Europe. Donc, le petit piège, il est là, et il faut faire surtout attention à ça. Donc, la géographie ne protège pas seule, le jeu des rédictions compte.

Alors maintenant qu'on a parlé un peu de tout ça, c'est un peu rébarbatif. On va essayer aussi un petit peu de ce qui compte, en fait, pour que nos entreprises ou nos activités soient plus ou moins en règle, surtout vis-à-vis de la CNIL. Donc, en fait, il y a plusieurs choses qui rentrent en compte. C'est qu'en fait, le jour où la CNIL vient nous contrôler ou où on a un problème juridique, on va avoir des documents à fournir. Et ces documents, si on ne les a pas, ça pourrait nous porter préjudice.

Parce que même si on a les meilleures intentions du monde, le jour où il va y avoir la CNIL ou un problème juridique avec une entreprise qui nous amène au tribunal, il va falloir prouver et documenter tout ça. Donc aujourd'hui, le seul document qui est vraiment obligatoire pour toutes les entreprises, c'est le registre des traitements qui est fourni par la CNIL. Il y a un petit modèle sur le site de la CNIL qu'on peut télécharger facilement afin de le remplir.

Et ce registre des traitements, en fait, ça va être la liste des données qu'on détient et ce qu'on en fait. Qui, quoi, pourquoi et combien de temps on va les garder. Ça, c'est un des papiers qu'on devrait tous avoir dans nos entreprises et c'est un des papiers les plus importants.

Les quatre autres, aujourd'hui, pour l'instant, n'ont pas forcément un fort intérêt, mais je pense que si on les détient dans nos entreprises, ça va permettre aussi de montrer qu'on a fait l'effort. Donc, la charte de l'IA, c'est quoi ? C'est en fait simplement un document où l'on liste les outils d'IA qu'on utilise dans notre entreprise, avec le type de compte qu'on a, si c'est gratuit, si c'est payant, le type de données qu'on va mettre à l'intérieur, et qui prévient en cas de doute.

L'attestation de sensibilisation, c'est un document qui est assez simple. En fait, chaque personne de l'entreprise utilisant l'IA doit signer ce document afin qu'elle ait bien été sensibilisée sur les usages de l'IA dans son entreprise. Le registre des personnes sensibilisées, c'est pour les entreprises, de qui on a formé, quand on les a formés, depuis combien de temps, et ainsi de suite. En fait, c'est ni plus ni moins qu'un registre pour garder tout ça.

Et le rapport d'état des lieux, c'est par exemple ce qu'on a mis en place dans notre entreprise pour l'utilisation de l'IA, le traitement des données, et ainsi de suite. Donc, c'est bien d'en avoir un. Il y a une chose aussi que l'on ne pense pas forcément, surtout au niveau RGPD. Ce matin, avec un participant, on a eu un petit débat et on a découvert que sur l'article 13 du RGPD, en fait, toute personne traitant des mails avec un outil tiers, ou par exemple, donnant un outil à un stagiaire, en fait, les clients doivent être informés.

Donc, il y a toute une politique de confidentialité, surtout aussi sur les sites, à mettre en place. Donc, je pense que c'est un côté qu'il faut sensibiliser les gens. Et puis, c'est important.

Après, on va aussi, vous allez pouvoir entendre une phrase qui m'a un peu choqué. Moi, c'est qu'aujourd'hui, le registre des traitements fait partie de l'article 30 du RGPD.

En fait, cet article 30 dit qu'une entreprise en dessous de 250 salariés doit tenir ce registre. Mais le souci, c'est que du moment où on traite un fichier client, ce n'est pas de l'occasionnel. Donc, on est tous concernés. Au moment de bien penser à cela, dès qu'on a des données clients dans son entreprise, il faut avoir un registre des traitements pour être aux normes avec la CNIL.

Maintenant, on va parler un petit peu de cette bonne pratique, dix bonnes pratiques, pardon, qu'on peut avoir en utilisant l'IA et pour le RGPD. Moi, je pense que la première, c'est une des plus importantes, surtout avec l'IA. C'est d'envoyer ce qu'a besoin la machine. Donc, avant d'envoyer un texte ou des choses comme ça, il faut réfléchir à ce qu'on va mettre dans l'IA et donner vraiment ce qu'on a envie de lui donner.

Il ne faut pas prendre un devis qu'on envoie directement dans l'IA en disant « analyse-moi ça ». Je pense qu'il faut quand même réfléchir à tout ça. La deuxième, que moi, je mettrais en avant, c'est qu'en utilisant une IA, il faut avoir un compte professionnel et pas forcément un compte gratuit. Pour la petite histoire, je ne sais pas si vous avez vu passer au mois d'août, mais ChatGPT, par exemple, donc OpenAI, a enlevé la limite des discussions pour les comptes gratuits.

Le problème, c'est qu'il faut savoir que du moment où on a un compte gratuit, on entraîne les IA. Les données qu'on met à l'intérieur sont utilisées pour entraîner les IA. Avec un compte professionnel, on est quand même soumis à des politiques de confidentialité du fournisseur de l'IA que le compte gratuit n'a pas. Ces données sur un compte gratuit, en fait, gentiment, on entraîne les IA au compte d'Anthropic ou d'OpenAI et des autres.

Après, par exemple, sur le règlement de l'Union Européenne, si on a un chatbot, il faut bien spécifier que c'est une IA qui nous répond. La dernière que je mettrais particulièrement, c'est aussi, même si on crée des images aujourd'hui qui peuvent prétendre, des fois, on ne sait pas si c'est une vraie photo ou si c'est une image générée par IA, surtout avec ChatGPT-2.

Je pense que du moment où vous générez une image par IA, il faut bien spécifier. De toute façon, beaucoup de monde le fait, ce n'est pas une honte. Il est important de stipuler dans nos postes LinkedIn, Facebook ou Instagram que l'image est générée par IA.

Pour finir, je vous ai mis un petit QR code où vous allez pouvoir retrouver un petit test pour situer vos usages, bien sûr sans inscription et sans rétention de données. Vous trouverez la charte de l'IA pour le registre de la CNIL, où je vous en ai mis une petite copie. Vous trouverez aussi le petit livre blanc que j'ai écrit, où l'on trouve beaucoup de choses détaillées à l'intérieur. Si vous avez envie de le lire, faites-vous plaisir.

J'ai placé ma petite application de pseudonymes de données, donc si ça peut vous intéresser, venez m'en parler, ce sera avec grand plaisir. Puis, des moyens de me joindre. En même temps, pour respecter la règle, toutes les photos de cette présentation ont été générées par une IA.

Est-ce que tu peux revenir en arrière ? Je crois que… hop là, il s'est barré, il a fermé sa fenêtre. À mon avis, il a mis Pierre. Donc, je pense que ça a un petit peu sauté. Je voulais juste rebondir en fait sur ce que Pierre racontait, entre autres, par exemple, en vous montrant tout simplement le résumé qui est fait ici.

Donc là, c'est le replay d'hier soir. En dessous, vous voyez, vous avez tout le résumé avec les outils qui ont été cités, les concepts clés, les chiffres, ce que tu vas apprendre, ce qu'il faut retenir et la retranscription complète qui est ici. Vous vous doutez bien que je n'ai pas fait ça cette nuit à la main.

Donc, reviens sur scène, mon chou. Attends, tu es encore toujours invité sur scène, je crois. Voilà. Ce que je voulais dire, c'est qu'évidemment, tout ce contenu-là, c'est une IA qui l'a fait, mais c'est une IA qui fonctionne en local. Donc, pour retomber un peu sur ce qu'on racontait et sur ce qui a été dit dans le chat, si je prends cette page-ci, toute cette page-ci et toute la retranscription qui est là ont été faites en local par Whisper.

C'est le modèle d'OpenAI pour la reconnaissance sur de l'audio et puis tout simplement avec différents prompts et avec différentes manipulations, toujours en local. Voilà ce qui est fait. Donc, c'est quand même, je crois, un apport de valeur qui est assez important.

J'aurais bien voulu, mon Pierre, que tu nous remettes ta présentation, parce qu'il y avait un truc qui était sympa sur la 7 ou 8, je crois. Si je me souviens bien, je vais arrêter de partager l'écran pour qu'on puisse rebondir et qu'on puisse peut-être aussi avoir 2-3 questions. La connexion de la Creuse, on sait bien que c'est difficile pour Pierre.

Ce n'est même pas la connexion, c'est moi qui ai coupé en fermant le truc. Tu dis pourquoi je ne peux pas partager ? C'est à nouveau pas partageable. J'ai débloqué le truc, vas-y, je rouvre ma présentation. Tu sais partager ton écran ?

Est-ce qu'il y a des questions éventuellement ou des commentaires ou des choses que vous avez déjà essayées ? Qui c'était l'air qui parlait de ça tout à l'heure ? On peut voir qui c'était, Laurent, je crois. Voilà, Laurent. Donc, effectivement, les IA locales ne font pas n'importe quoi avec ça, ça me semble assez évident.

Il y a des usages dans lesquels les modèles frontaliers, donc Claude et ça, sont plus puissants. Par contre, je peux te dire, et là on en parlera encore avec Guillaume, ça fait déjà un an, par exemple, que mon meilleur pote prend ses textes légaux, les décisions de justice, et qu'il les anonymise avec une IA locale avant de les envoyer éventuellement dans un RAGMixe IA et base externe pour des réponses pointues., c'est-à-dire un outil pour justement faire de la recherche vectorielle et pour faire des recherches plus rapides.

Donc, clairement, il y a une page pourtant avec tous les slides. Reviens un peu sur le 7, je crois que c'était. C'est vrai ? Encore ? Tac, vas-y, vas-y, vas-y, envoie. Voilà, donc ces histoires-là, j'ai vu à ce moment-là des gens qui parlaient de Mac. Effectivement, on a parlé de Mac à 20K.

J'ai vu récemment un serveur HP Z8 Fury à 30K, mais avec deux RTX 6000 dedans. Alors, RTX 6000, ce sont des grosses cartes graphiques. En fait, ça sert à faire de l'IA, ça sert à générer. Il faut aussi se poser la question des 30K, c'est un investissement, donc c'est beaucoup d'argent.

Pour une entreprise, ce n'est pas juste pour un particulier. Ce n'est pas démentiel comme tarif. Évidemment, pour nous, 30K, ça paraît impressionnant, je ne dis pas. Mais en fait, 30K pour un investissement sur une machine qu'on va amortir sur deux ou trois ans, qui va être utilisée par plusieurs personnes et qui va nous permettre d'être en règle, c'est fou.

Je peux vous dire aussi qu'ici, septembre, octobre, novembre, décembre, j'ai trois contrats un peu sur les sujets dont Pierre vient de parler, avec des boîtes qui manipulent quand même assez bien de chiffres, de données d'entreprises, etc. Il y a quasiment tout à faire dans quasiment toutes les boîtes, petites ou grandes.

Donc, ça revient sur un truc que je voulais dire au début sur la liberté. Quand on parle de liberté, argent, client et temps, ce qui est certain, c'est que dans les clients, il y a beaucoup de clients qui vont avoir ce genre de besoin-là et qui n'ont ni le temps, ni l'énergie, ni la connaissance, ni l'envie de s'emmerder avec tout ça.

Je suis persuadé que c'est le genre de projet, c'est le genre de discussion que moi j'appelle « pied dans la porte ». C'est-à-dire que ça te permet de rentrer dans une entreprise pour après engranger d'autres contrats, d'autres possibilités. Entre autres, une des boîtes avec lesquelles je vais travailler ici pendant quatre mois, je travaille maintenant depuis deux ans et demi.

Au fur et à mesure, on augmente les missions, on augmente les besoins, etc. Et on suit tout ce qu'il faut faire. En tout cas, merci, mon Pierre. Tu as encore quelque chose à lui dire ? Moi, je dirais juste la chose, c'est qu'en fait, il faut bien réfléchir à ce qu'on fait avec l'IA, bien savoir ce qu'on donne. Avec Alexis, on est en train de regarder un petit peu tout ce qui est souveraineté, ZDR et compagnie sur des petits modèles.

Et je trouve que c'est très intéressant et qu'il faut quand même se pencher sur tout ça.

C'est que de ne pas se fermer avec les modèles souverains, style ChatGPT ou Anthropic, parce qu'on est en train de se faire enfermer un peu comme dans Microsoft. C'est-à-dire qu'à un moment, quand on voudra sortir, on ne saura plus sortir. Donc, je pense qu'il faut avoir une ouverture d'esprit et essayer plusieurs modèles. Chaque modèle a ses intérêts. Pour faire du code, comme on en parle souvent avec toi, Vincent, c'est sûr que Claude Code ou Codex, ce sont des modèles qui sont indéniables. Mais par contre, pour faire de la petite discussion, soit du modèle local, du DeepSeq en V4 avec de la rétention de données. Voilà, il y a plein de solutions. Il faut juste se pencher et s'intéresser. Et je pense qu'après, on sera bon.

Super. On va passer à Maxime. Donc, on va gentiment jeter Pierre par la fenêtre, parce que finalement, on croyait qu'on l'aimait bien, mais pas tellement. Mon Maxime, où es-tu, mon ami ? Où es-tu, mon Maxime ? Alors, Maxime est dans la place, tout baigne, comme disait l'autre. Je ne vois pas Maxime. Maxime, mets-moi un petit message dans le chat, mon chou, ça m'aidera. Tac. Maxime, il est là. Maxime est parmi nous, tout baigne. Voilà, l'envoi est fait.

Alors, Maxime, il va nous parler de sa femme, de son épouse, finalement. Il va nous parler de ce qu'il a développé pour elle, de ce qu'il a construit pour elle. Est-ce que tu es là, mon grand ? Donc, tu dois aller dans les invitations, tu dois accepter l'invitation à venir sur scène. Et c'est parti. Je suis là. Et tu es beau, grand et fort. Tu es là et tu es beau, grand et fort. Par contre, on a un sacré écho, donc je vais me taire.

Par contre, on a un sacré écho, donc je vais me taire. Ouais, à mon avis, c'est mon baffle qui part un peu en cacahuète, mais mon fils m'a grillé mes AirPods, donc on fera avec le baffle, tu vois. Bonjour à tous.

Première fois que je présente quelque chose pour Vincent, je me suis fait un petit peu débaucher, parce que pour être tout à fait transparent avec vous, j'avais dit non. J'ai même dit non deux fois, jusqu'à il y a quatre jours. Les raisons sont relativement simples. C'est qu'au départ, je suis enseignant comme Vincent. Ça ne peut pas être parfait.

Et puis, j'ai commencé à m'intéresser à pas mal de choses, dont le bootcamp. Et lors de ce bootcamp, j'ai bien aimé le principe de Triple Liberté dont Vincent a parlé tout à l'heure. J'ai bien aimé le petit paragraphe sur le fait qu'on choisit ses clients. Eh bien moi, mon premier client, c'est un client que je ne peux pas choisir et dont je ne peux pas me débarrasser, puisque Aurélie, moi je pourrais m'en débarrasser. Mais Aurélie, au départ, et encore maintenant d'ailleurs, c'est mon épouse.

Donc, ce que j'ai fait pour elle, c'est... Exactement, Nico, c'est ma femme. Donc, lors du bootcamp, il fallait à un moment donné, je crois dans l'émission, vu que j'ai torché toutes les missions et j'avais un peu de temps à passer. Donc, il fallait trouver un espèce de cas client. Et donc, j'ai commencé avec le boulot de ma femme, qui est elle aussi institutrice, mais qui est sophrologue sur le côté.

La sophrologie, ça demande quoi ? C'est un peu comme quand on va chez le kiné ou chez l'ostéopathe. Après la séance, on a un reçu. Un reçu qui coûte la peau des fesses, parce qu'il faut toujours acheter des petits carnets, il ne faut pas perdre les papiers parce qu'ils sont numérotés, blablabla. Enfin, les perdre plutôt. Une fois qu'ils les ont perdus, il faut faire un duplicata, etc.

Et donc tout ça pour arriver à quoi ? Pour arriver au fait qu'on a créé un système de reçus automatisé. Donc, moi, je n'ai pas de slides à vous montrer, parce qu'en bon prof que je suis, je n'ai pas préparé. Voilà, c'est la rentrée, c'est le bordel à l'école, donc les slides, ce sera pour plus tard. Et donc, je vais faire uniquement du pratique.

Je vais d'abord essayer de partager mon écran. Ce sera déjà une... Qu'est-ce qu'on veut partager ? On va partager l'écran. Et donc, a priori, vous êtes censés voir mon Notion. On est d'accord ? On est d'accord. Donc voilà à quoi ressemble le software space d'Aurélie.

Tout ça pour dire quoi ? Pour dire qu'en fait, elle n'avait rien au départ, si ce n'est un agenda papier. Et dans cet agenda papier, forcément, elle avait et ses clients et ses séances. Et de ces séances, il fallait recréer des reçus. Donc, revenons là-dessus. Si on part dans les séances, on peut avoir différents clients qui ont des séances à différentes dates, avec un tarif, un mode de paiement et des reçus qui vont se générer.

Peut-être nous mettre un petit contrôle plus sur le Notion ? Oui. Oui. Voilà, voilà. Est-ce que c'était mieux ? Je suppose que oui. Tu dis oui, mais je ne vois rien quand je suis dans le Notion. J'avais dit que j'étais un peu un boulet.

Et donc, une fois qu'on est là, on va créer une nouvelle séance. Cette nouvelle séance va forcément s'encoder ici en dessous et va aller chercher un reçu qui se trouve là en dessous. Alors, pour vous montrer un peu comment ça marche, je vais partir dans un autre fichier qui est un fichier de génération de reçus que je peux partager relativement facilement, puisque l'autre, c'est quand même le départ de ce que j'ai fait pour elle.

Et donc, pour montrer un peu comment ça marche, on a deux clients ici. Vous voyez que j'ai suivi le bootcamp de Vincent, et donc j'ai pris des noms et des prénoms en essayant d'être aussi drôle que lui. Et donc, si on ajoute une séance, donc une séance qui serait une séance test ici avec un client, j'ai tout cassé, parce que ça me correspond assez bien. La date de la séance serait aujourd'hui et le montant, on voit vite, ça dit qu'il travaillait à 225, donc nous aussi.

La petite case qui est ici, payée à cocher, c'est un peu au choix, si vous gérez les filtres ou pas derrière dans l'automatisation. On verra un peu comment ça se passe. Et donc de là, ma séance test a été créée.

Et après, elle ne s'occupe plus de rien, puisque tout ça va se passer au niveau de l'automatisation. Au niveau de l'automatisation, j'ai travaillé avec un mec. Je repasse et de ce grand chez vous, est-ce que je dois zoomer aussi ? Sourmet, pas une... C'est moi, un geste de la tête.

Et donc ici, bon, pour l'instant, on est sur forcément un fichier test, donc je n'ai pas de déclencheur défini. On va juste le déclencher à un peu bon ici. Elle travaille un jour par semaine, donc c'est relativement facile. J'ai mis le déclencheur dans son automatisation le lendemain de ses séances, comme ça, ses clients reçoivent ça par mail. Bon, forcément, si je lance, a priori, ça devrait marcher. Normalement, quand on est en live, il y a toujours un truc qui part en cacahuète. J'espère que ce ne sera pas le cas aujourd'hui. Pour l'instant, tout se passe bien.

Et donc, tout s'est bien passé. Qu'est-ce que j'ai fait ? Je suis allé voir ce qui se passait dans ma database. De là, j'ai récupéré une page, puisque si je reprends mon action, donc j'ai ma séance qui s'est créée. Donc, j'ai d'abord vu ici ce qui se passe, mais j'ai besoin du nom du client. Donc, je vais aller rechercher cette database-là, cette page-là, pour créer un objet dans une autre table qui est la table reçue.

Et de là, on envoie dans Google Docs. Le Google Docs, il est ici en haut. On va le zoomer un petit peu. Voilà, donc il va générer le reçu avec un titre. Il va aller rechercher le nom, le prénom, la date, le montant et toutes les informations pendant le moment qu'on a besoin, qu'on veut, pour ensuite le télécharger, le mettre dans Notion et surtout l'envoyer par mail au client. Bon, après, le mail est censé arriver. Il arrive, puisque j'ai mis n'importe quoi dans mes données.

Et donc tout ça pour arriver à quoi ? Je vais reprendre, si je retrouve ma fenêtre, ceci. Et je vais arrêter mon partage d'écran, comme ça je vois un petit peu les gens et je vois un peu tout ce que ça raconte. Tout ça pour arriver à quoi ? J'ai une phrase que j'aime bien utiliser avec mes clients : c'est que j'ai une femme, deux enfants et un vélo.

Et le fait d'avoir une femme, deux enfants et un vélo, c'est que j'ai plus de temps à passer évitable. Donc, faire des reçus, clairement, c'était moi qui m'y collais. Je pouvais lui imprimer ce reçu, je pouvais faire ces reçus selon son listing client, etc. Ici, tout se fait automatiquement.

Le listing client, on est en Belgique, donc je ne sais pas si je l'avais dit au départ. Je ne sais pas comment ça fonctionne dans les autres pays, mais là, ici, la sophrologie, et en plus, avec un régime TVA de franchise, on peut juste passer avec un listing client, la facturation électronique, le Paypal, blablabla, et toutes ces merdes-là.

Et donc, pour l'instant, ça fonctionne assez bien, ça ne coûte pas grand-chose, puisque je suis toujours dans mon plan gratuit de Make. Et donc, ça permet d'économiser un temps qui est relativement important. Je vois que ça parle un peu de n8n.

On peut passer là-dessus aussi. Pourquoi j'utilise Make et pas n8n ? Eh bien, parce que, tout simplement, la première mission de notre ami Vince, c'était avec du Make. N'est-ce pas ? Et donc, j'ai accroché à Make et, dans la foulée, j'ai fait les certifications Make pour avoir les petits badges sur LinkedIn. Parce que ça fait bien d'avoir des badges, un peu comme être sur Pokémon. Et donc voilà. Puis, n8n, j'ai aussi un peu chipoté, mais je n'ai pas encore fait l'auto-héberger, etc. Parce que je suis un peu un brûlé en informatique. Donc ça, je n'ai pas encore fait. J'avais encore pas mal de choses à dire, mais j'ai beaucoup parlé, même parlé très vite.

Donc, je ne sais pas si vous avez suivi. Déjà, s'il y a des choses à demander ou d'autres choses sur lesquelles on pourrait avancer. Sinon, j'ai la suite sur ce à quoi je suis arrivé là maintenant, puisque j'ai quand même fait le bootcamp il y a un an, un peu moins d'un an, c'était en novembre, octobre-novembre. Là maintenant, au niveau de la fameuse Triple Liberté dont on se parlait tout à l'heure, je suis arrivé à, je l'ai dit tout à l'heure, pouvoir choisir mes clients. J'ai aussi gardé une partie, j'ai même gardé tout mon horaire dans l'enseignement, parce que je suis un peu sadomaso sur les bords.

Et surtout, au niveau de ce qui est de ma fonction d'indépendant, je choisis mes clients et je choisis surtout mes contrats. C'est-à-dire qu'après le premier, voire le deuxième rendez-vous, je me permets poliment, ou pas toujours, d'envoyer chier les gens qui ne veulent pas écouter ou qui ne veulent pas entendre une façon de travailler. Parce que je trouve qu'il est aussi important, quand on a un problème au départ, de pouvoir écouter des solutions. Et pour l'instant, j'ai eu beaucoup de personnes qui arrivaient avec un problème, mais en disant que c'est clairement comme ça qu'il faut faire. Donc, si tu sais comment tu dois faire, tu le feras, mais ce ne sera pas avec moi.

Donc voili, voilou. J'aurais d'ailleurs tendance à dire par rapport à ça que le fait de pouvoir choisir ses clients et de pouvoir monter ses tarifs, souvent, ça fait qu'au final, on a des clients qui sont peut-être moins chiants. Parce que, bizarrement, ceux qui payent un peu plus, ils ont déjà un truc qui est établi, déjà un truc qui est en place, et ils savent que tu viens pour les aider. Et donc ça marche. Ils savent que tu viens pour les aider. Et donc ça marche.

Surtout le fait, ouais, mais Nico, tu sais bien qu'à un moment donné, j'achète une nouvelle caméra avec un micro et tout, ça marche trop, trop bien. Je suis trop content. Et donc, comme ça, ça vous fait un truc de merde sur le replay de Vincent, et je suis super content juste pour ça, tu vois. Voilà, je ne sais plus ce que je disais du coup, mais non, voilà. Un homme salé, effectivement, ça va retranscrire pas mal. Effectivement, donc voilà à peu près où j'en suis.

Je vois une question de Nicolas : « Donc tu accompagnes qui ? Tu cibles qui ? » Alors, je suis très, très mauvais élève pour ça, et on a déjà parlé plein de fois avec Vincent. Mais moi, ma cible, elle est panifiée. Donc voilà, je suis aussi un peu têtu, un peu obstiné, et donc moyen. En fait, ce qui est, c'est que moi, j'ai fait énormément de choses comme indépendant. J'ai commencé avec la photographie, puis je suis parti sur du graphisme. De là, j'ai fait du web. Du web, j'ai fait des campagnes de réseaux sociaux. J'ai fait plein de trucs. Pour en arriver chez Vince, alors qu'il savait très bien que je faisais déjà pas mal de choses.

Mais à un moment donné, il faut quand même un peu... On peut oser dire qu'on a besoin, pas forcément d'aide, mais d'un petit coup de fouet ou un petit coup de tatane pour reprendre les mots de l'animal ici présent. Et donc, voilà. Il y a quand même une partie là-dessus sur laquelle je voudrais insister, c'est qu'en plus, Maxime, il a eu ses petits succès, il a eu tous ces trucs.

Et c'est bien, encore une fois, la preuve que quand on est sur un certain chemin, à un moment ou l'autre, ça progresse, mais ça met aussi parfois un peu de temps à vraiment finir par se dire : « Ok, mais maintenant j'arrête le truc à gauche, j'arrête le truc à droite. Par contre, ces clients-là, je sais que je peux les aider, je sais que je suis efficace, je sais que ça va rapporter, je sais que ça va aider. » Et donc, il y a aussi cette partie-là, mais cette réalisation-là, elle met son petit temps à arriver.

Donc, c'est déjà bien que Max ait réussi à cibler vers qui il veut aller. Je pense qu'il y a aussi, et c'est un truc qui est assez commun, et Maxime, j'espère que tu ne m'en voudras pas de le dire, il y a toujours une petite partie aussi de se sentir légitime, de se sentir, voilà, est-ce que vraiment je suis capable, est-ce que vraiment je peux y aller, est-ce que vraiment je vais réussir à trouver les solutions, etc.

Et bizarrement, moi, j'ai souvent beaucoup plus foi en vous que vous-même. Parce qu'en fait, je me rends compte aussi avec le temps, et ça a évolué. Ça, même moi, j'ai eu ça au début, mais évidemment, c'est évolué. Finalement, les demandes des clients, ce qui compte, c'est bien écouter. Et au final, tu finiras toujours par trouver une solution. Et même si tu n'as pas directement la solution, tu as tous les gens du bootcamp ou de la ligne qui vont pouvoir t'aider par la suite.

Et donc, le principal truc, c'est de réussir à rentrer en communication avec des clients. C'est de réussir à leur dire : « Voilà, je t'écoute, je comprends ton problème. J'ai déjà eu ceci, j'ai déjà eu cela, j'ai déjà entendu X, j'ai déjà entendu Y, et je sais que je peux t'aider avec X, avec Y, avec cette solution-là, avec cette manière-là. » La plupart des gens, tout ce qu'ils veulent, c'est être écoutés de toute façon.

Alors, mon Max, est-ce que tu as encore quelque chose à dire ? Je terminerai simplement par le dernier client que j'ai signé, donc qui regroupe un peu tout ce que je viens de vous dire. Voilà, voilà. Vince, je lui ai dit un peu en prime time, donc je ne peux pas donner le nom du client, mais j'ai chopé un gars pour des cartes de visite. Le truc, clairement, ce n'est pas que je fais plus, parce qu'imprimer des cartes de visite, ça rapporte 25 balles. Bref, j'ai fait ces cartes de visite. Il m'a rappelé après parce qu'il est venu voir mon LinkedIn. Il a vu que je trifouille un petit peu avec l'automatisation, etc.

En fait, il se trouve que ce gars, il gère une boîte de 250 personnes et on va bosser sur... Enfin, on bosse déjà, en fait, sur une réorganisation complète de ces process. On a déjà mis de l'automatisation, on a déjà fait pas mal sur Notion, parce qu'ils travaillaient beaucoup avec Slack et leur mise en commun ne marchait pas énormément. Et donc, je leur ai montré des trucs sur Notion que j'avais déjà faits pour d'autres clients. Et donc là, on est parti avec eux.

Donc, un gars que clairement, j'aurais jamais abordé parce que... Voilà. Finalement, pour une histoire de cartes de visite. Et effectivement, comme dit Sylvain, en commençant bas avec ma femme, c'est longtemps ça, je vais me faire tuer. Eh bien, on arrive à aller pêcher des gros poissons et finalement, arriver à cette liberté où on se dit : « Demain, je veux aller à l'école. Est-ce que j'y vais vraiment ou est-ce que je reste dans mon bureau à vous parler de ce que j'ai fait et à avancer sur des choses qui sont concrètes ? »

Voilà où je vous laisse. Je coupe le micro et j'arrête de polluer. Ça reste l'image du pied dans la porte. À un moment ou l'autre, tu mets ton pied dans la porte, tu sais que tu es là, et les gens finissent par te faire confiance. Et s'ils te font confiance sur un truc, d'habitude, ils vont te faire confiance pour le reste. Ils vont voir au moins si tu es capable de le faire, etc. Et donc, bravo pour tout ça.

Bon Maxime, merci, big up, délire, t'acclame, te remercie et te félicite. Et finalement, comme tu as bien parlé, je te jette lamentablement de la scène pour accueillir quelqu'un. Oui, je t'aime quand même, ne t'inquiète pas. Mais on va accueillir finalement quelqu'un que j'aime aussi, finalement, notre très cher Astrid. Astrid, là aussi, si tu pouvais me mettre... Ah voilà, je t'ai vue, Astrid. Donc c'est plus facile, comme Astrid, elle, au moins, participe au chat, je la trouve plus facilement, si je peux me permettre.

Et donc, notre très chère Astrid qui a toute une histoire, qui a toute une mon histoire. Notre histoire avec Astrid, elle est toute joyeuse. Alors, tout est en ordre. Donc Astrid, je ne sais pas si ça fonctionne de ton côté, mais caméra... Voilà, par contre, on t'entend pas encore. Bravo Maxime, c'est belle attitude. Ça marche. Oui, on t'entend, on ne te voit pas, mais on t'entend. Écoute, je peux te promettre que ce n'est pas moi qui n'ai pas envie de te voir. Caméra déjà utilisée, pourtant je n'ai pas de... Bon, écoute, vous n'aurez pas ma suite, c'est bizarre.

En tout cas, je suis content, Astrid, et je voudrais, devant tout le monde, de manière unilatérale, et parce que c'est moi qui dirige de toute façon, féliciter Astrid d'oser y aller.

Ce n'est pas toujours simple, les premières présentations. Je sais que pour un participant, ce n'est pas évident, mais pour une participante aussi. Je suis content qu'elle ait osé, qu'elle se soit lancée pour faire la présentation aujourd'hui. Donc, on est parti et on t'écoute.

Eh bien, bonsoir. Moi, je suis Astrid, comme dit Vincent. Ce soir, je vais vous parler de ce que j'ai mis en place, un des multiples outils que j'ai mis en place. Alors, vous allez voir des animaux, mais en fait, ce n'est pas vraiment seulement pour vous parler d'animaux, c'est surtout pour vous parler de ce que j'ai mis en place, un besoin personnel qui, en fait, est transposable sur tous les métiers. Pourquoi j'ai choisi, pourquoi j'ai choisi, donc déjà qui je suis ?

Je suis donc Astrid, j'ai 20 ans de consulting, donc c'est peut-être pour ça que la caméra ne veut pas de ma frimousse. J'ai 20 ans de consulting derrière moi, notamment du SAP, et entre autres, j'ai conçu avec un collègue des logiciels indépendants sous Delphi, notamment pour l'immobilier et la naturopathie. Parce qu'on pensait déjà à la fuite des données quand on mettait tout dans le cloud et on voulait tout sur nos ordis. Donc, on avait défini des choses sous Delphi pour nous protéger nos données.

Mon principe a toujours été de comprendre le métier avant de construire l'outil. Je ne suis jamais arrivé chez quelqu'un en disant : « Voilà l'outil, il va falloir que tu t'y fasses. » Ça n'a jamais été dans mes fibres. Alors, pourquoi ce soir j'ai choisi les animaux ? Parce que les animaux sont un domaine que je connais très bien, que je vis au quotidien et dans lequel j'avais un vrai besoin.

En même temps, ça a été mon terrain d'expérimentation. Parce que moi, j'ai rencontré Vincent en mars, si mes souvenirs sont bons, et il attaquait une formation un lundi. J'ai rencontré une de ses interventions le vendredi, je me souviens, et je me suis ingurgité tout un module, je ne sais même plus lequel c'était, en un week-end. Enfin, c'était complètement taré, mais ce n'est pas grave. J'ai tellement matché avec ce qu'il a fait que j'ai dit : « Il faut que je revienne à l'informatique. » Parce qu'entre temps, j'avais fait d'autres choses. Il faut que je revienne à l'informatique, je pense que c'est vraiment le moment et que c'est un signe ce qu'il a fait. Donc, j'y suis allée, merci déjà.

Ensuite, pourquoi ça a été mon terrain d'expérimentation ? Parce que je suis ultra exigeante et je fais partie de ces satanés perfectionnistes, vous savez, ceux qui ne se lancent jamais tant que tout ne va pas bien. Donc, je ne voulais pas seulement créer un outil pour les chevaux, mais je voulais tester une méthode que je puisse transposer sur d'autres métiers en partant de quelque chose que je connaissais par cœur.

J'avais déjà des outils. Alors, j'avais quoi ? J'avais Excel. Je pourrais vous le montrer juste après. Excel me permettait, parce que j'ai arrêté depuis récemment quand même, de gérer tout ce qui était alimentation, pâture, suivi. Voilà, ça, ça vous donne une vague notion. Donc, ça, c'est l'alimentation. Chaque cheval mange des choses complètement différentes parce qu'en plus, ils ne sont pas tous avec le même régime. Mais on pourrait faire la même chose pour les chiens. C'est ce que je fais maintenant.

Bien sûr, chaque alimentation qu'ils mangent a un coût. Donc, selon la quantité qu'ils mangent, ils n'ont pas tous le même coût. En même temps, j'ai aussi un problème de pâture parce que les chevaux sont sur des terrains. Donc, il faut gérer, faire très attention à l'usure. Enfin, l'usure, on appelle ça du surpâturage, mais si on comparait avec un outil, ça serait l'usure de l'outil ou la consommation de cet outil.

En même temps, il y a un problème de poids parce que même les chevaux, il faut surveiller leur poids. Ils ne font pas des Weight Watchers, par contre. En même temps, parce que je voulais quelque chose de très structuré, comme on avait fait des super trucs dans Delphi, dans Delphi, j'avais toutes mes fiches techniques, j'avais toutes mes données bien structurées et tout mon historique sur ce que je faisais en dehors de l'alimentation. C'était plus facile à suivre avec Delphi, comme quels soins je leur fais, comment je capitalise tout ça.

Ensuite, il y avait une troisième chose qui prend énormément de place, c'est ma tête. Alors, pas que j'ai la grosse tête, mais c'est que j'ai un cerveau qui fonctionne toujours à 200 et c'est épuisant. Donc, tous les liens de tout ça étaient dans ma tête. Toutes mes habitudes, c'était dans ma tête. Et les oublis qu'il fallait absolument que j'oublie, c'était dans ma tête, notamment la nuit, avec des super nuits.

Il y a toute une partie de ça que j'ai posée dans un bouquin. Donc, au moins, ça, ça a été posé et je suis tranquille. Il est écrit, il est publié, je suis tranquille. Les oublis à éviter, c'était vraiment mon stress. Alors, les oublis, c'est quoi ? C'est penser à reprendre suffisamment de matières premières pour que les animaux puissent manger, penser aux différents soins qui tombent tous les N semaines ou N mois, etc.

Et surtout, et on le verra à la fin, il me manquait une vraie vision globale, la vision globale qui vous permet de dire : « Waouh, super » ou alors : « Ah ouais, je comprends. » Eh bien, nous, on va voir le « Ah ouais, je comprends. »

Les choses existaient bien, elles étaient vraiment toutes bien posées. Là-dessus, je suis structurée, je suis un bulldozer, mais je suis structurée. Ce qui me manquait, c'était vraiment les liens et la vue d'ensemble, en fait. Alors, de quoi j'avais vraiment besoin ? J'avais besoin de savoir, et je l'ai toujours d'ailleurs, ce que j'ai et ce qui s'est passé. J'ai besoin de retrouver, sans chercher partout, par exemple depuis quand je mets les couvertures, à quel moment on a commencé à utiliser tel ou tel produit au lieu de tel autre, etc.

J'avais besoin d'anticiper. Il n'est pas question que dans un flux, je tombe en panne de matières premières. Il n'est pas question, on va appeler ça du semi-fini, si j'ai du produit semi-fini, il n'est pas question que j'en manque non plus ou que ça me retarde. Parce qu'en plus, là, ce n'est pas juste un flux industriel que je romps, c'est un flux animal, donc de vie. C'est hyper important.

Il a fallu que je comprenne aussi mes coûts et les évolutions, et là, c'est là que ça fait mal. Il a fallu que je pilote le tout pour voir en un clin d'œil. Parce que, ça c'est merci Vincent, il nous apprend à faire tout de suite une visualisation des objectifs et ça m'a donné plein d'idées. Mais surtout, que je puisse transmettre sans que ça dépende de ma mémoire. Parce que quand on s'en va une semaine et qu'il y avait à l'époque 16 animaux à gérer, savoir ce qu'on donne à qui.

Donc, centraliser une information, c'est bien, mais il faut aussi savoir lui donner du sens. Alors, tout part, je ne sais pas si vous étiez là, oui, la plupart étaient là hier, un participant vous a dit : « Tout part du client. » Et c'est évident que tout part du client, c'est lui qui nous fait vivre. Donc, moi, mon client là, il s'appelle Pixel, il sautait super bien, il est à la retraite maintenant. Mais voilà.

Tout part, pour moi, de l'animal. Il va y avoir, bien sûr, tout ce qui va être sa santé, son alimentation, les intervenants autour de lui, tous les documents. Et là, je rejoins un participant avec les documents qu'il faut savoir pouvoir rééditer. Les échéances, les événements, les dépenses, enfin tout.

Maintenant, prenez un peu de recul. Essayez de remplacer Pixel par un client ou un chantier ou une machine ou même un simple dossier et vous allez voir que la logique reste exactement la même. Donc, concrètement, ça donne quoi ? Et c'est là où il faut que j'arrive à changer mon écran.

Il ne veut pas ? Est-ce que ça apparaît chez vous ? Oui. Donc, moi, je suis allée, j'ai commencé sur Notion et puis un participant, mon témoin, il y a un moment où on a un peu bugué et il m'a dit : « Mais je suis sûr que ça sur Coda, ça passera mieux. » Du coup, je suis passée sur Coda. Pourquoi ? Pour tout ce qui est question de calcul tordu, parce qu'on a quand même poussé la mécanique un tout petit peu loin.

Du coup, Notion le fera sûrement, donc le jour où Notion le fait, je reviendrai dessus. Mais là, du coup, j'ai commencé sur Coda et je serai sûrement sur Notion avant de tout faire tout ça en vibe coding, je ne sais pas encore. Mais mon but du jeu à moi, c'était qu'en une minute, j'arrive là-dessus et je sais où j'en suis. C'est-à-dire que je sais combien j'ai encore d'animaux à la maison, je sais pour l'année 2026 ce que j'ai comme recette et comme dépenses.

Je sais comment se répartissent mes dépenses et aussi si j'ai acheté des animaux ou du matériel. Tout ce qui est investissement, je le vois immédiatement ici. Mais surtout, les colonnes qui m'intéressent tous les jours, c'est celle-ci. Est-ce que j'ai des alertes qui remontent ? Donc là, en alerte, j'aurais par exemple le propriétaire qui a oublié de me payer sa pension ou moi qui ai oublié de régler un fournisseur.

Enfin, ça sauterait tout de suite ici. Les prochaines échéances, pour le moment, je suis tranquille.

J'ai juste le vaccin du cheval 1, qui ne s'appelle pas cheval 1, mais on s'en moque. Si, par contre, il était dans les 7 jours de vaccination, il serait passé dans les alertes. Parce que ça, c'est quelque chose d'important. Mais surtout, j'ai voulu quelque chose de facile à utiliser quand je suis avec ma tablette. Donc, je me suis fait des boutons pressoirs et des raccourcis. Les boutons m'emmènent directement sur des fonctionnalités, sur les tables.

Alors, si par exemple on regarde Pixels, je vais venir chercher un animal et je vais venir sur la fiche de Pixels. Un petit chou. Pixels, j'ai un maximum de renseignements. Alors, il manque la photo ici que je n'ai pas encore remise. C'est un truc qui me manque, je pense que je le ferai. Mais c'est ma version, donc je n'ai pas été trop trop exigeante là-dessus. J'étais sur d'autres choses.

Donc, Pixel, on a toutes ces informations générales. Ça pourrait être les infos générales d'un client. Je sais combien il me coûte en fonction des différents postes, je sais combien il me rapporte et, en fait, le solde au final de ce que ça fait. Alors, un cheval qui rapporte, c'est soit une pension, soit il travaille. Du coup, en fonction du travail qu'il fournit, si c'est avec des clients, il va donc me rapporter quelque chose. Eux, étant à la retraite, ne font que me coûter.

Et après, par contre, j'ai tout le détail de ce qui s'est passé. Donc, si moi, je travaille le cheval, c'est un coût, puisque j'y passe du temps, c'est de l'investissement. Les actes, ce sont toutes les interventions qu'on peut faire, entre, par exemple, le maréchal, le soin vétérinaire, etc. Les déplacements, parce qu'autant on a le RGPD qui nous impose un registre de tout ce qu'on fait, autant dans l'équitation, on a un registre des équidés qui, normalement, chaque cheval qui bouge doit être notifié. On doit savoir d'où il vient, où il va tout au long de sa vie.

Après, on a toute la phase d'alimentation et tout en bas, j'ai les renseignements avec les interlocuteurs : son propriétaire, le vétérinaire si ce n'est pas le même que le mien, tout est là-dessus. En un clic, j'ai toutes les informations. Hop, ensuite, j'ai aussi fait un truc qui me plaît beaucoup tous les jours, et d'ailleurs, je vais le faire tout de suite. Bien sûr, ce sont des animaux que je nourris tous les jours. Et j'en avais ras le bol de remplir mon Excel, et surtout de devoir refaire mes lignes et tout ça.

Et ça, ça a été une chose qu'on s'est beaucoup amusé avec un participant. Ça a été de faire une distribution d'alimentation. En fait, la distribution d'alimentation, j'ai des animaux. J'ai des animaux, alors je n'ai pas encore noté celui des chevaux exprès, donc je sélectionne mes chevaux, donc ça va automatiquement me cocher là. Et je vais dire nourrir, mais ça ne s'arrête pas là. Quand je dis nourrir, chaque cheval, alors ceux-là ont tous la même chose, mais chaque animal, si je prends les chiens par exemple, ils ont chacun une ration différente.

Donc, en fonction de la ration qui est là, derrière cette ration-là, je suis allée mettre qu'elle a tant de grammes de croquettes, tant de millilitres de pulpe d'aloe vera, etc. Donc, en fonction de ce que mange le cheval, en l'occurrence, je clique sur nourrir et automatiquement, ça vient me rajouter la ligne ici. Mais j'ai poussé encore plus loin. Il se pourrait, alors si c'est juste à supprimer, parce que par exemple, un participant n'a pas mangé de fibres, donc je prends, je supprime. Je peux, mais je pourrais aussi dire que, par contre, il a mangé une dose complète de granulés au lieu d'une demi. Donc, manuellement parlant, je mets une.

Du coup, ça m'importe quoi, comme chaque aliment, quasiment chaque produit a un coût unitaire. Je sais exactement par dose combien me coûte tout ce que je mets. Après, on ne lui demande pas d'être au gramme près non plus. Mais ça, ça a une importance derrière en matière de gestion.

Par contre, je ne vois pas du tout le chat, donc je ne sais pas s'il y a des questions ou quoi. Ensuite, c'est exactement… T'inquiète, on gère le chat, pas de problème. D'accord. En fait, c'est une transposition complète. Je pourrais, à la place d'un cheval, vous mettre un client. J'aurai toutes les informations ou, si je veux parler en termes d'usure, on peut parler aussi d'une machine. Dans l'entretien de la machine, c'est important de savoir qu'on a passé tant de temps sur l'entretien et est-ce que ça vaut le coup de continuer à la faire vivre si elle existe encore et qu'elle peut être remplacée.

Ou alors, si c'est un vieux truc, ben voilà, il faut seulement la garder, mais savoir combien elle finit par nous coûter avant de devoir décider est-ce qu'on la change ou pas. Et après, le truc qui là m'a mis une vraie claque, on reviendra sur ce tableau-là parce qu'elle est là ma claque. Je vais vous montrer mes statistiques. Donc, au niveau des stats, j'ai différentes statistiques à mettre encore en place. Je vais vous montrer les deux principales.

Je sais par animal combien, donc bien sûr, la plupart d'entre eux me coûtent de l'argent. Combien me coûte un animal par mois. Et c'est là où je me suis amusée, parce que je me suis rendue compte, en préparant hier ce passage-là, qu'un chien, on ne s'imagine pas, mensuellement, mes chiens me coûtent plus cher. Je vais vous reprendre Pixel par exemple. Les chiens me coûtent plus cher que mes chevaux. Donc, quand on dit « ça coûte cher d'avoir un cheval », je les nourris, je les soigne, je ne les maltraite pas, d'accord ? Je fais ce qu'il faut. Un chien me coûte mensuellement plus cher qu'un cheval. Donc, c'est assez rigolo.

Et quand on a vu ce que nous coûtait chaque chien, c'était impressionnant. Et là où je rentre vraiment dans la notion de gestion, c'est quand j'en viens au coût par produit. En fait, le coût par produit, j'arrive à voir le coût moyen par produit par utilisation et le coût moyen par produit et par animal. Et derrière ça, j'arrive à voir si c'est un produit que j'utilise beaucoup ou que j'utilise peu. Et si je l'utilise peu ou pas, il faut que je me pose la question : est-ce que je continue de jamais avoir plus de stock ? Et que quelqu'un me dit : « il faut que tu en recommandes », je vais regarder si c'est utile ou pas de le recommander.

Ça va toujours ? Je suis dans les temps. Et là, vous allez comprendre la claque que j'ai prise. Vous savez ce qu'il faut ? Alors, je ne vois pas le chat et je vous laisse répondre dessus. Est-ce que vous savez ce qu'il faut pour être millionnaire avec des chevaux ? Et je parle des chevaux d'équitation traditionnelle, pas des courses. Les courses, c'est complètement autre chose. Est-ce que vous savez ce qu'il faut pour être millionnaire ? Il faut partir milliardaire. Et vous allez comprendre.

Donc là, je suis sur l'année 2026, ça va à peu près. J'ai écrémé mon nombre de chevaux. Il me reste 4 chevaux à la maison maintenant. Et je vais vous montrer pour toutes les années. Voilà, je ne sais pas si vous voyez. Je suis complètement transparente, ça ne me gêne absolument pas. J'ai des recettes qui ne sont quand même pas trop mal. J'ai les dépenses. Et du coup, j'ai un résultat. Quand on dit « je fais des sauvetages » ou « il faut absolument que je garde cette machine parce qu'elle est super » ou « il faut que je garde ça », ça, ça a une relative importance.

C'est-à-dire que là, on a toutes les dépenses confondues, y compris les dépenses générales, qui sont les dépenses d'achat de matériel, etc. Tout ce qui court sur une société, qu'on répartit avec différentes catégories qui sont dans les tables, je vais vous épargner ça. Mais si on regarde ne serait-ce que le résumé, on voit tout de suite où on en est.

Et pour tous les métiers qu'on appelle des métiers passion, où on ne compte pas notre temps et où on ne compte pas notre argent, il y a un moment, quand on a ça sous les yeux, on se dit : « bah merde, si j'avais traité pas en métier passion mais en métier chef d'entreprise plus tôt, je serais peut-être un petit peu moins dans la mouise et un peu moins dans l'urgence de devoir vite en vendre un ou vendre l'autre. J'aurais peut-être pu en sauver plusieurs, enfin en sauver, ils ne sont pas malheureux où ils sont, mais j'aurais peut-être pu me dire là, il y a vraiment quelque chose.

Et tout ça parce qu'un petit bonhomme m'a donné un jour un cours qui m'a passionnée et qui m'a dit : « tes objectifs, ta visualisation, il faut que ce soit plus punchy tes trucs. » Voilà, donc la preuve, c'est ça. Après, hop pardon, c'est ce que je vous disais. Si Pixel était autre chose, voilà, Pixel pourrait être un client. Dans ce cas, si c'est client, les soins, ça deviendrait des interventions, les intervenants restent des intervenants, les dépenses, des dépenses, les échéances, des échéances.

Donc, vous voyez pourquoi je vous ai dit au départ que je n'allais pas vous parler, que j'allais vous parler d'animaux, mais pas que. Parce qu'en fait, c'est complètement transposable. Il suffit de changer le vocabulaire, c'est vraiment assez facile. Ça, c'est que la v1. Dans ma v1, je voulais vraiment centraliser, retrouver, analyser. L'analyse fait mal, mais c'est pas mal non plus. Demain, je voudrais justement, Maxime, au secours, je voudrais automatiser, alerter, approfondir et connecter tout ça comme il faut. Ça, c'est vraiment mon ambition. L'outil, je vous le disais, chez moi, vient toujours après le besoin. Moi, mon truc numéro un, c'est analyser.

Analyser parce que je veux comprendre le métier, je veux identifier les besoins. Et pour identifier les besoins, on descend les procédures, on les écrit. Une fois qu'on les a écrites, on arrive à les analyser et à voir si c'est vraiment cette procédure ou s'il faut faire une toute petite modif parce qu'il y a un truc qui ne va pas. On structure l'information, on construit l'outil et derrière, on joue avec, en réel ou pas, dans le bac à sable. Une fois qu'on a fait ça, on nettoie et on met en production. Voilà, aujourd'hui c'était pixel, demain ça peut être un client.

J'ai fini pour ce soir et je voulais dire un immense merci, un immense merci à Vincent. Parce que franchement, bon oui, tu étais maître d'école et c'est sûrement ça qui fait ta pédagogie, mais tu es toujours ultra positif. Tu nous aides d'une manière complètement folle. Nico, parce qu'il est disponible jusqu'à point d'heure, alors pas trop le matin, mais alors jusqu'à point d'heure le soir et la nuit. Et il adore mes questions piège. Le nombre de fois, il m'a dit : « Ah, on ne me l'avait pas encore posé, celle-là ». Voilà, donc merci Nico.

Et surtout le groupe, parce qu'effectivement, ce groupe du bootcamp et du All-In, c'est vraiment hallucinant tout ce qu'on peut avoir, les échanges qu'on peut faire, les connaissances qu'on arrive à se passer, ça n'a aucune valeur. C'est vraiment quelque chose d'assez fabuleux. Je suis contente que vous n'ayez pas vu ma tronche. S'il te plaît, comment est-ce que tu oses encore dire ça ? En tout cas, merci beaucoup Astrid.

Alors, je voudrais quand même, dans le chat, là, s'il vous plaît, je voudrais qu'on ait un moment de douceur. Je voudrais qu'on ait un petit moment de douceur. De mon côté, c'est quand je distribue une tatane, mais pour bouger un peu le truc, pour que ça avance dans le bon sens. Ma très chère Astrid, tu sais que je t'aime et tu mérites pour le coup une merveilleuse tatane douce. Comment est-il possible que cette application, que tout ce développement ne soit pas partout sur LinkedIn, partout montré, partout mis, déployé en plusieurs trucs ?

Mais fais-moi des mini-vidéos et colle-moi ça sur Instagram. Mais enfin, ce n'est pas possible d'un truc pareil. Je veux dire, c'est un outil. Dites-moi dans le chat si je me trompe et à quel point j'ai ou pas raison. Mais enfin, qu'Astrid garde ça pour elle, c'est honteux quand même. Donc là, pour le coup, si tu étais disponible à la caméra, si on te voyait, je te demanderais de faire quoi ? De mettre la main et de taper un coup sur les doigts. Parce qu'il me semble que c'est quand même vachement honteux que ce truc-là ne soit pas déjà dans plein de manèges.

Donc voilà. Et en plus, effectivement, tu l'as bien dit, ça fonctionne pour un cheval, mais en fait, ça fonctionne pour tout. Je peux vous dire par exemple que moi, mon tout premier client qui a vraiment rapporté de l'argent avec ma première application à 15 000, c'était la gestion des déchets métalliques. Dans la gestion des déchets métalliques, les mecs utilisaient un broyeur de métaux où chaque marteau valait 30 000. Un trou à temps, 30 000 ou 3 000, je suis plus sûr, enfin bon, un paquet de blé. Mais il y en avait beaucoup des marques, donc c'était 3 000, mais il y en avait dix. C'est pour ça 30 000. Mais si le marteau n'existe pas, s'il n'y a pas le marteau, et le chiffre d'affaires de la machine, c'était en millions. Donc, un peu exactement le principe de ce qu'Astrid vient de raconter.

Oui, il n'y a pas que des marteaux, d'ailleurs. Enfin bon, peu importe, il y a aussi des boulets. Bonjour, Maxime. Mais donc, Astrid, ma très chère chérie, ce n'est pas possible. Voilà, je suis outré par le fait que trop peu de monde connaisse ce que tu as fait.

Je vote et je dis : Astrid au pilori. Je veux 10 postes sur Instagram et sur LinkedIn dans les dix prochains jours. Merci, sans gêne et sans limite. Encore une fois, la tatane douce, article 1 : le chef a toujours raison. Article 2 : toujours raison, le chef a. Mais ce n'est pas chef, c'est Senseï. Ok, merci mon Astrid, bravo en tout cas. Et franchement, si tu oses encore hésiter un jour à présenter ce que tu fais, honte sur toi et toutes les générations qui te succéderont et tous les chevaux que tu aides, ça n'est pas possible.

Je vote et je dis bravo, big up, congratulations, applaudissements, tout ça. Mais comme de bien entendu, je te jette. Voilà, elle s'est auto jetée, c'est bien Astrid. Tellement timide qu'elle était, tellement confuse qu'elle était. Astrid, présidente. Oui, sans doute. Je crois que vous seriez peut-être mieux traitée avec Astrid comme présidente. Quoique, à mon avis, quand même, en termes de tatane, elle ne doit pas être mauvaise non plus, mon Astrid.

Monsieur Guillaume, monsieur Guillaume, qui est notre dernier intervenant du jour. Monsieur Guillaume, où es-tu donc ? Guillaume. Guillaume, il est là. Hop ! Voilà, invitation. Guillaume qui est notre dernière intervention de la journée. Mais franchement, il y a l'empereur au-dessus du président. Oui, il y a Dieu aussi éventuellement si on y croit, mais je n'oserais pas me mettre à ce statut-là, évidemment. Mon Guillaume, est-ce que tu as réussi à nous rejoindre ? Tu as reçu une invitation. Voilà, et je te mets sur la scène. Bonjour mon très cher Guillaume.

À partir du moment où il est l'heure et qu'on est à la bourre, c'est merveilleux. Je te laisse démarrer dans la joie et la bonne humeur, une extension de suivre du temps, la genèse, le pourquoi et surtout, surtout la démo. Parfait, le son est nickel, on entend bien. Je me fie toujours avec les micros, les mises à jour, tout ça. Ok, parfait. Ça fera des effets, des mots. Oui, tout le monde n'a pas le matériel avancé de Maxime non plus, il faut reconnaître. Voilà, tout à fait.

Tu sais, pour le coup, un nouveau PC, donc on devrait espérer qu'il ne plante pas, celui-là. Et bien ravi d'être présent pour ma première participation. Pour faire une présentation rapide, j'ai une double activité. Mon activité principale, c'est d'être salarié pour un réseau de coopératives agricoles qui représente 10 000 coopératives sur la gestion du matériel, dans lequel je gère toute la partie ERP de gestion contrat. Ça fait 20 ans que je fais de l'ERP, du congrès mastodonte de gestion de production, compétitivité et autres.

Je suis aussi fondateur d'une petite micro-entreprise qui s'appelle Cap Consulting, que j'ai créée l'année dernière pour tout ce qui est, on va simplifier en disant, amélioration de process autour de Notion et de l'IA. J'ai connu et j'ai rejoint un premier bootcamp en fin d'année dernière, au mois d'octobre, quand j'ai créé cette structure. Ça a été relativement intéressant, c'est très axé Notion, ce premier bootcamp, ça a été assez intéressant.

Et j'ai rejoint de manière un peu plus complète la communauté, on va dire, KreaCity, au mois de janvier. J'ai fait d'autres bootcamps. Comme tous les autres, je vais dire que c'est très agréable et très appréciable d'avoir cette communauté, ces échanges réguliers. C'est surtout motivant. J'ai repris des bootcamps et autres pour avoir une certaine dynamique.

Sur le sujet qui nous occupe, en fait, je fais une saisie des temps au quotidien. La saisie des temps que je faisais dans notre outil, en l'occurrence, qui s'appelait Clickhook, un très, très bon outil, mais pour la partie temps, qui était un peu laborieuse et pas bonne pour la partie statistique des temps. En gros, on saisit des temps, mais on ne peut rien en faire, c'est un peu dommage de saisir des temps et de ne pas pouvoir les analyser. Donc bon, j'ai fait comme ça pendant un temps avec un peu de bricolage.

Et puis après, vu que j'ai fait le bootcamp et du Notion, je me suis dit que j'allais tester sur Notion. Donc, j'ai fait un certain nombre de choses, d'automatisme, d'amélioration sur Notion. Et en fin d'année, avec l'apparition, etc., je me suis dit : tiens, ça pourrait faire un petit défi de créer une véritable extension et de ne pas faire la saisie directement dans Notion. Par contre, l'objectif, c'était de conserver les données dans Notion pour ne pas s'embêter à gérer de la base de données, parce que j'avais tout mon historique, etc.

Alors, une petite précision ici, parce qu'on parle d'outil de suivi des temps, c'est clairement pas un outil de flicage. Moi, aujourd'hui, je suis mes temps pour moi, pour mon besoin. On a en interne une confiance au niveau de l'équipe.

On est sous statut associatif, donc on n'a pas forcément toutes les pratiques de business d'une entreprise, d'une SS2I, d'une ESN. On dit maintenant : « Moi, je suis mettant pour avoir des informations sur le temps que je passe sur des projets et autres. » Mais l'idée, ce n'est pas de fliquer et de surveiller la personne. Donc, je fais une saisie, on va dire, positive. Donc voilà, c'est une petite application.

Je vais faire quelques diapos et puis après, en espérant pas de témoins gérés et deux fois aujourd'hui. Donc normalement, elle tourne à tout. La problématique au quotidien pour ceux qui pourraient avoir besoin de saisir les temps ou pour ceux qui facturent au temps passé, souvent on le fait là-bas. On va le faire en fin de journée ou pire, on va le faire le vendredi soir. Ou encore pire, quand je dirigeais une équipe d'une dizaine de personnes, une fois par mois, certains récupéraient un bout de papier pour saisir leur temps.

Derrière, la qualité de facturation n'est pas forcément top. Le risque, c'est de ne pas avoir de données qui sont correctes, de sous-facturer ou de sur-facturer. D'ailleurs, de se planter de parfaire les 8 heures et surtout de perdre du temps. Parce que voilà, ce qu'ils auraient saisi, c'est une fois par mois. Des fois, ils passaient un après-midi complet à ressaisir leur temps. Donc, avec une véritable perte de temps. Pour le coup, c'est un peu le chat qui se mord la queue de saisir dans les temps qu'on va saisir ses temps dans une tâche de saisie des temps.

L'idée là, c'est d'avoir quelque chose de très simple, directement dans le navigateur. Parce qu'aujourd'hui, on travaille tous beaucoup avec le navigateur. On a quand même à peu près tout le temps les navigateurs ouverts, X onglets ou X navigateurs sur X écrans. Donc voilà, de l'avoir dans le navigateur à portée de main et de pouvoir saisir ça très rapidement. Rapidement et de l'intégrer à Notion, puisque Jim a parti gestion du projet, pour pouvoir retrouver les projets, les tâches sur lesquelles on saisit des temps et un certain nombre d'autres informations.

Donc vraiment, d'avoir une saisie rapide, parce qu'elle était un peu laborieuse sur Pickup. Elle était mieux, mais toujours un peu laborieuse et manuelle sur Notion. Là, le principe, c'était vraiment de l'avoir à portée de main et de l'avoir de manière rapide.

On va passer tout de suite à la partie démo. On verra, elle est axée sur plusieurs choses. On a une gestion de chrono classique avec pause et redémarrage du chrono, arrêt à posteriori. Parce que le grand truc classique, c'est de partir manger le midi en ayant oublié d'arrêter le compteur ou le soir. Alors, on se retrouve avec des tâches qui ont duré 17 heures, ça pose un petit problème derrière.

Une gestion des favoris pour aller encore plus vite, ça c'est pour les tâches administratives, parce que ça permet de les saisir de manière rapide. Un suivi des congés également, pour ne pas suivre les congés. On n'est pas dans un outil de suivi des congés, mais ça me permet de me dire : « Tiens, ce jour-là, si je n'ai rien saisi, bah oui, c'est parce que j'étais en congé. Donc c'est normal que je n'ai rien saisi. » Quelques stats également et une saisie purement manuelle.

Hop, je vais avoir un onglet vide, ça sera plus simple pour la partie démo. Voilà. Donc j'ai mon application qui est ici, avec un petit raccourci d'application. Il n'y a rien d'extraordinaire sur cette partie-là. Alors, vous me direz s'il faut que je zoome. Je ne sais pas trop si en zoomant, ça zoomera aussi l'application. On peut tenter, mais je ne suis pas sûr.

Ouais, hop, tac, non, en l'occurrence ça ne zoome pas. Bon, ce n'est pas dramatique. Donc, comment ça s'organise ? On a un premier onglet avec la partie purement saisie des temps, et on verra après, on a un onglet avec la partie stats. En parallèle, comme ça, au cas où chez un fond. On a ici une liste de tâches, donc ça c'est branché à une base Notion. Je pourrais montrer un tout petit peu la partie paramétrage, il n'y a pas de souci. C'est branché à une base Notion dans laquelle ça va récupérer des lignes de Notion, des tâches ou des sous-tâches, peu importe. Ça, c'est une question de paramétrage, on choisit un petit peu ce qu'on veut y mettre.

Bref, ça récupère ici des tâches avec entre crochets le nom du projet.

On va pouvoir ici dire, par exemple, je clique et je vais démarrer le compteur. Alors, avant de démarrer le compteur, je vais vous présenter un petit peu ce qu'il y a en dessous. On peut accéder directement, il y a un bouton ici pour accéder à la tâche dans Notion, parce qu'on peut avoir besoin d'informations à récupérer dessus.

Et puis, on a un deuxième bouton pour éventuellement une deuxième appli. Pourquoi ? Parce qu'au quotidien, moi j'utilise Notion pour un certain nombre de choses, mais dans notre travail avec certains de nos prestataires, on utilise toujours ClickUp, qui est très bon pour cette partie collaborative. Donc mes tâches, elles sont dans les deux systèmes avec les automatisations.

Je peux avoir besoin, je peux relier Notion, parce que l'appli est liée à Notion, mais je peux, dans mon paramétrage, relier par le diva. Si mon appli est web, bien évidemment, mettre le lien et ouvrir cette deuxième application. Donc du ClickUp, du Coda, dans ce qu'on voudrait mettre. Dessous, j'ai un rappel des tâches que j'ai effectuées aujourd'hui et des tâches que j'ai effectuées hier. On pourrait être plus de jours si on souhaitait, mais moi, dans mon usage au quotidien, c'est vraiment une application que j'utilise au quotidien.

J'ai eu besoin de revoir rapidement le matin, si je n'ai pas oublié quand même de faire une petite saisie la veille, et de voir au fur et à mesure du jour. Et donc, dans cette partie, on retrouve le nom de la tâche, le nom du projet, la borne de date, le commentaire. Ça, c'est tout nouveau de ce matin. Je me suis dit : « Mais j'ai oublié de mettre le commentaire. » C'est quand même pratique de savoir ici la partie commentaire.

Donc voilà, ce sont des choses qu'on peut faire évoluer assez rapidement. Le temps passé et le lien ici pour voir la saisie des temps. Si éventuellement j'ai ripé au niveau du commentaire ou au niveau de l'heure, je peux ouvrir ici la tâche dans Notion et accéder directement à cette tâche.

De manière simple, je vais pouvoir démarrer. J'ai mon petit compteur qui va fonctionner. Ici, le petit logo a évolué et nous permet, quand on va refermer l'application, de savoir qu'on a un compteur qui est en route. Donc, le compteur, il tourne. On peut tout à fait le mettre en pause. Donc, si je vais... Allez, on va être caricatural, boire un café, un petit coup aux toilettes, si j'ai envie de mettre en pause.

Alors, moi, je ne suis pas les pauses, parce que, comme je disais, on n'est pas à suivre jusque-là. Mais voilà, ce sont des choses quand même implémentées. Et puis, une fois qu'on va vouloir l'arrêter, on va pouvoir ici mettre un petit commentaire. J'ai fait ceci ou cela. L'arrêter tout de suite ou donc l'arrêter à postériori. Si on revient, qu'il est 14h, il dit : « Ah ben, j'ai oublié d'arrêter ma saisie des temps. » Donc là, je vais pouvoir l'arrêter directement.

Et hop, voilà, elle se retrouve ici. Elle va se retrouver injectée directement dans ma base des temps Notion. J'ai fait ceci, cela, 20h38, 20h39. Donc la tâche, elle est créée dès qu'on démarre le compteur. Et quand on arrête le compteur, la tâche va être mise à jour avec le commentaire.

Et donc, on a dans cette base de données l'intégralité de la saisie des temps. Après, c'est du Notion, je ne rentre pas dans l'intégralité du détail, mais le lien vers la tâche, le lien vers le projet, éventuellement le lien vers le client, etc. Après ça, on paramètre sa base de données Notion, comme on l'entend.

On peut, et honnêtement, moi je travaille plutôt comme ça, avoir une saisie manuelle qu'un compteur. Et cette saisie manuelle, d'ailleurs, peut être activée par défaut. Je travaille plutôt à la saisie manuelle. Au bout d'une heure, je vais mettre ce que j'ai fait. Et donc, j'ai la saisie manuelle qui est activée par défaut et c'est le même principe. Je vais pouvoir indiquer ici heure de début, heure de fin, un commentaire et on a des favoris.

Si par exemple, de 19h40 à 20h40, j'ai travaillé sur la facturation, je vais pouvoir cliquer ici. Alors, le commentaire est obligatoire. Effectivement, il y a des petits paramétrages et des petites alertes sur ce qui est obligatoire. Je vais pouvoir cliquer ici sur facturation et hop, il injecte directement la ligne dans Notion.

Ces favoris, je montrerai la partie paramétrage. Ils sont paramétrables, on peut en créer huit. Aujourd'hui, ils sont totalement paramétrables. Je les utilise pas mal pour la partie administrative. Quand je travaille sur mes mails, je fais une saisie mail en vrac, je fais du support. J'invite ton support qui est une saisie rapide. Le moteur ici permet de filtrer. Je ne l'ai pas dit, mais on va pouvoir mettre ici de filtrer, de rechercher les tâches. Ça a une capacité de recherche assez conséquente.

J'ai fait une grosse épuration de rentrée, mais j'avais à peu près dans les 120 tâches ouvertes dans ma base, et c'est à peu près instantané en termes de recherche et de temps de chargement. Et puis, on a une petite partie stats ici qui va permettre de voir en gros où on en est de manière très rapide. On peut paramétrer un objectif de 39 heures, on peut paramétrer un objectif de X heures, les jours, on montrerait également après. Donc ici, on voit où on en est, l'objectif de travailler et le reste, le nombre d'heures qu'on a fait.

On voit ici, comme on est à 39 heures, il y a une heure de moins le vendredi. On voit les petits paliers. Et puis, on va voir ici le détail par projet. C'est de la stat simple. Le but de l'application de l'extension, ce n'est pas de faire la statistique de saisie des temps, mais ça permet quand même d'avoir des petites infos, puisqu'on peut l'avoir également par mois, un petit graphique par mois qui est sympa. Et vous voyez ici, par exemple, on a l'indication quand il y a une journée de congé qui apparaît avec les stats qui sont faites ici par mois.

Donc, c'est assez simple d'usage. Ça correspondait à mon besoin. Je ne sais plus qui l'a dit tout à l'heure, qu'on partait d'un besoin réel. Effectivement, cette extension part d'un besoin réel. Je l'ai vibecodée en décembre avec les tout premiers jets de vibecoding qu'il y avait, et puis c'est quelque chose que j'ai complètement retravaillé lors d'un bootcamp de vibecoding qu'on a fait au mois de juin, où je vais y aller si je ne sais plus très bien.

J'ai refondu complètement l'application dans Claude Code avec la méthodologie de développement que j'ai mise au point, qui a permis de retravailler surtout l'esthétique et la qualité du code, puisqu'en soi, le fonctionnel n'a strictement pas évolué. J'ai ajouté quand même quelques petits trucs, mais au niveau de l'esthétique, ça permettait de faire des choses beaucoup plus sympas. On a également un petit switch, c'est ce qu'on peut faire facilement sur la partie pull-up.

Pour finir, en termes de paramétrage, c'est souple, parce que j'ai voulu quelque chose de souple. On intègre son token Notion, c'est quelque chose qui se paramètre très facilement. C'est stocké uniquement sur le PC, stocké en local. À partir d'ici, on va pouvoir définir dans quelle base on saisit les temps, dans quelles bases sont les tâches, dans quelles bases sont les projets. Et ensuite, on fait du mapping de champs par rapport aux champs qu'a besoin l'application pour fonctionner.

Ici, je vais dire, alors s'il y a des contrôles, ça va afficher que des champs de type date ou des choses comme ça. On va pouvoir mapper les champs, ça gère les relations, pas de souci. Pour les relations, on a un petit peu du mal à pédaler avec les relations. Maintenant, ça gère sans problème les champs relationnels. On peut créer les champs manquants, donc on peut partir de zéro. Je vais revenir.

Le mapping des tâches, les préférences, le commentaire m'a oublié, c'est obligatoire. Ses immeubles par défaut, le libellé du bouton externe, on peut définir ses horaires, la tâche par défaut pour les congés, les favoris, export, un port de config. Je travaille sur deux PC, un PC à la maison, un PC au bureau. Donc, quand je fais une config, je peux récupérer. C'est un fichier JSON, je peux récupérer la config, la réimporter sur l'autre PC, puisque rien n'est stocké. Il n'y a pas de base de données, on ne crée pas un compte ou ce genre de choses, mais on peut se partager les configs.

Je peux récupérer la config d'un poste à un autre poste. Et alors, dernier point, je disais effectivement, pour ceux qui récupéreront l'application, vous avez la possibilité de juste créer les trois bases ici et de demander à l'application d'injecter les champs. Ça, vous ne vous posez pas de questions sur le paramétrage. Je pourrais créer, certes, un modèle en soi, mais ici, vous avez un bouton qui injectera automatiquement les champs qui sont nécessaires avec la bonne de champs pour faire fonctionner l'application.

Donc, un besoin que j'utilise au quotidien. Je vous ai montré la base de démo, mais je vais juste passer ici sur cet écran, si je l'ai flouté inévitablement. Ça, c'est mon appli de gestion. Alors, même topo, c'est du vibe coding, c'est un frontend sur le backend de Notion. Et voilà, moi, au quotidien, j'ai un tableau un petit peu plus complet par projet où je vais retrouver un petit peu un tableau de ce qui a été fait. Donc, ça rend quelque chose que moi j'utilise tous les jours en termes de saisie des temps.

Donc, les champs, on peut après, comme on peut les adapter, ça reste les bases de nos chaînes de chacun. L'extension, elle se rend sur vos bases, pas de création de compte ou autre. Elle peut créer les champs manquants, elle ne touche pas aux autres propriétés. Ça marche quand vous oubliez l'arrêt rétroactif, etc. Et elle se présente comme une application de manière tout à fait classique.

Voilà, le chrono survit au navigateur, parce qu'il y a un certain nombre de choses qui sont mémorisées dans le local storage au niveau du navigateur. Donc, si le navigateur est fermé, on ne va pas perdre de toute façon la saisie à l'injecté au début dans nos chaînes, et on ne perdra pas le chrono.

Et voilà, la diapo, faire le lien avec Pierre sur les données. Pour le coup, vos données restent chez vous, entre guillemets, elles restent chez Notion, ça s'entend bien, mais elles ne vont pas chez moi. C'était juste ça que je voulais indiquer. Elles vont se brancher sur l'APIAPI : ouvre la porte aux fonctionnalités logicielles. Notion et elles vont injecter les données dans Notion. Pas de création de compte, moi je récupère cette application gratuite. L'idée, ce n'est pas de récupérer, c'est peut-être un tort, mais peu importe de ne pas récupérer ici les données de chacun.

Donc, elle peut être désinstallée et la config vous appartient. Et donc, pour la récupérer, c'est relativement simple. Elle est disponible sur le Store, sur le Google Store. Donc, elle va marcher sur Chrome. Elle marche également sur d'autres types de navigateurs. Moi, au quotidien, j'utilise Vivaldi, qui est sur base Chrome. Elle marche très, très bien sur Vivaldi. Donc, un petit peu tout ce qui est base. Alors, je ne vais pas tester sur Edge, mais a priori, ce qui est base Chrome, ça doit tourner.

Voilà, donc le petit QR code ici fonctionne. Nico, les QR codes, ça te vibe code plutôt que les acheter à quelqu'un. Voilà, ça c'est le clin d'œil gratuit et facile. Et puis, pour ceux qui auraient des questions éventuellement sur cette application, n'hésitez pas, j'ai mis ici mon LinkedIn.

Si vous avez des questions sur l'extension, pardon, vous pouvez me mettre un petit mot sur LinkedIn pour avoir des informations complémentaires. Si vous regardez, vous trouverez également, entre guillemets, à mon nom d'autres extensions. J'en ai fait une pour les enregistrements d'écran qui est en pur bêta, parce que je me suis arrêté à j'arrive pas à faire les résumés automatiquement. J'ai plus le terme Eric Whisper quand on enregistre les conversations.

Et puis, j'en ai une autre que je suis en train de faire, qui permet d'injecter les emails dans Notion. Parce que je suis très peu satisfait de tout ce qui existe sur le marché, hormis une extension qui était pas mal, mais que je payais. Et donc, je n'avais pas envie de continuer à la payer. Donc, j'ai codé une extension qui permet d'injecter les mails dans Notion. Mais surtout, d'avoir l'information dans Notion du lien pour ouvrir le mail et de voir dans la boîte Gmail que ce mail est injecté dans Notion et de pouvoir ouvrir directement l'extension, de pouvoir voir directement la page depuis le mail.

Et ça, c'est très pratique. Je suis en train de la refaire complètement. Elle n'est pas sur le store, mais elle y sera bientôt. Voilà, voilà. Bravo, mon Guillaume. Je dois dire quand même aussi que les histoires d'extension, c'est un truc dont on a parlé effectivement pas mal dans les ateliers de live coding, etc. Une extension Chrome, c'est quand même la première application qu'on peut développer, parce que c'est super facile. C'est le Claude Code, etc. connaissent très bien le langage des extensions.

Tu ne dois pas t'emmerder à comprendre comment la structure fonctionne, etc. Et surtout, tu peux le tester directement. Il n'y a pas effectivement de gestion de compte, de trucs bizarres, de trucs compliqués. Une extension Chrome, c'est vraiment la base.

D'ailleurs, je parlais tantôt à un client d'une petite extension Chrome qui est disponible dans le Bootcamp et dans le contenu qu'on a.

C'est une extension Chrome qui permet de récupérer des profils LinkedIn et de les mettre dans ton Notion sans avoir besoin de faire du scrapping, parce que LinkedIn refuse absolument qu'on récupère ses pages d'une manière… avec des outils de scrapping. Mais nous, on a trouvé une petite astuce, et pour ceux que ça intéresse de trouver l'astuce, finalement, vous n'avez qu'à faire le Bootcamp et puis c'est tout, d'abord, en plus.

Mais donc, oui, je suis tout à fait positif. D'ailleurs, dans les gens qui ont fait le Bootcamp, du tout le premier à faire une extension de suivi du temps, mais c'est justement ça qui est très fort, c'est que chacun fait un peu l'extension qu'il a besoin, avec les paramètres qu'il a besoin. Par exemple, on avait un participant qui avait fait une petite extension de suivi du temps, il n'y avait pas du tout de gestion avec ClickUp dans l'histoire.

Ici, la puissance du développement qu'on peut faire par soi-même, c'est que justement on le personnalise. Alors, parfois on exagère un petit peu, je suis le premier coupable de ça, et on en rajoute de trop et on oublie que la phrase de base, c'est que la perfection est atteinte, non pas quand il n'y a plus rien à rajouter, mais quand il n'y a plus rien à retirer. Mais voilà, bravo à un participant en tout cas.

L'extension, ce qui est intéressant, c'est qu'on n'a pas besoin de les déposer sur le store pour les tester soi-même. Moi, j'ai fini par le faire, mais effectivement au début, on la charge directement, strictement en local. Pour répondre sur Firefox, ça peut être un challenge perso. La différence de code à mon avis du don. Firefox est une autre bête.

Mais ce n'est pas... En vrai, encore une fois, on ne te demande pas de savoir le coder toi-même puisque Claude Code va t'aider à le faire. Ce qu'on te demande, et c'est tout le truc du vibe coding, c'est de cadrer l'outil pour qu'il finisse par faire ce que tu veux sans partir dans n'importe quel délire.

Et toi, tu ne dois pas être capable de coder, tu dois être capable de contrôler ce qui est fait. Et ça, c'est le but de ce qu'on essaie de développer ensemble. C'est que ni un participant ni, enfin à part un participant, personne n'a vraiment fait de développement en soi. Moi, j'ai créé des applications, mais je n'ai pas fait d'études dans un autre RP. Mais voilà, c'est un autre langage métier.

Mais tu n'as pas fait d'études là-dessus, ce n'était pas ton nom, ce n'est pas tes études. Ce n'est pas les études que tu as faites, moi non plus, ce n'est pas les études que j'ai faites, même si après j'ai développé des applications pour des boîtes déjà il y a 15-20 ans. Mais voilà, maintenant on a cette possibilité-là de mettre en place des outils qui sont complètement personnalisés pour soi ou pour les autres.

Je pense que c'est une force absolument incroyable. Et alors, je n'ai pas vu s'il y avait une question différente à part Firefox. Firefox, à mon avis, ce n'est pas vraiment un problème, mais ce n'est juste pas du tout la même bête que Chrome. C'est d'ailleurs la même chose si tu veux essayer de le faire pour Safari. Tu vas t'amuser aussi, mais voilà.

Alors, du Low-Code, oui, bien sûr, mais Power Fx, mon Dieu, j'adore. Un participant fait partie d'un monde qu'en même temps j'aime et que je fuis. Tout le monde Microsoft, je dois dire que tout le monde Microsoft, moi, il m'a nourri aussi pendant tout un temps. J'ai développé, j'ai fait du Power Apps, j'ai aidé les gens quand il y a eu le confinement pour faire du travail de la collaboration hybride.

Mais voilà, Microsoft, c'est Microsoft. Ah, il y a une question pour toi. C'est quoi la boîte conseil de un participant ? Cap Consulting. J'ai mis le lien du site. Pour le coup, tout beau, tout neuf, tout réveil codé durant l'été. Parce que ça aussi, ça permet de faire des trucs.

Après, on aime les goûts et les couleurs, tout ça, mais le rendu que j'ai réussi à obtenir en vibe-codant le site avec Claude, moi j'aime beaucoup, heureusement d'ailleurs. Mais on est loin. Alors, j'ai commencé à faire des sites Internet en 98 avec Frontpage, c'était ça, si je ne me souviens pas. Oui, ça existe Frontpage, bien sûr.

Donc, on est un peu sur un autre monde, c'est tout ça qui a beaucoup évolué. Ça permet de faire des choses assez splendides. Ouais, alors écoute, c'est bien parce qu'en plus c'est une histoire de site. Alors, je fais vite mon vieux con pendant une seconde, c'est que les premiers sites HTML, on les créait tout simplement avec un bloc-notes, c'était du code, c'était du texte.

Et puis, il y a eu les premiers éditeurs, "what you see is what you get", ils appelaient ça, avec, il y avait Frontpage, mais il y avait l'autre chez Adobe, Dreamweaver, voilà. Et puis, on a eu WordPress, on a eu Joomla, et puis on a eu maintenant, enfin quand je vois maintenant, là je suis en train de réinstaller un petit blog, un petit CMS, Headless, avec Ghost. Quelle folie de ce qu'on peut faire maintenant.

Donc voilà, c'est magnifique, j'adore. Est-ce qu'on a encore des questions ? Est-ce qu'on a encore quelque chose ? On a à nouveau dépassé d'une demi-heure, mais ce n'est pas grave, parce que franchement, je pense qu'on s'est à nouveau bien amusé. La preuve en est, à 1h45, on était encore à quasiment plus de 50 personnes. Maintenant, les gens sont partis manger tout doucement, mais voilà.

Est-ce qu'on a encore des petites questions ? Est-ce qu'on a encore des choses qu'on demande ? Je mettrai aussi, parce que je ne sais pas pourquoi, mais j'avais mis toutes les infos du jour 1, avec toutes les pages de tout le monde, etc., dans une page de chaîne.

Et je ne l'ai peut-être pas mis dans le mail ce matin, j'ai peut-être oublié, j'ai peut-être zappé, mais tout est rassemblé. Donc, vous aurez tout effectivement aussi dans le mail de demain matin avec le replay d'aujourd'hui et je mettrai les ressources d'hier et les ressources d'aujourd'hui.

Donc, un participant, si vous m'envoyez ça dans Discord, ça m'intéresse. Quand est-ce qu'on se fait une frite ? Mais tu viens, mon garçon ? Un participant et moi, on n'habite pas très loin l'un de l'autre. Donc voilà, évidemment comme on est belges, on se retrouve autour d'une frite ou d'une bière ou d'un chocolat, chacun son truc.

Donc voilà, je mets dans Dojo, mais je peux mettre aussi dans les mails, donc je me traiterai peut-être à plusieurs endroits, on va voir. Ah, des cookies, mais oui pardon, excuse-moi, Dieu, des cookies que un participant amène, mon Dieu. Voilà, merci en tout cas à tous, merci à un participant, bravo pour la présentation, bravo pour les outils.

Il y a aussi, dernier truc quand même, que ce soit un participant, on est quand même sur quatre profils très, très différents, qui viennent d'univers, mais alors quand même bien éloignés les uns des autres. La preuve, c'est que même un participant, il vient de la Creuse, donc pour dire.

Et pourtant, tout le monde s'est lancé, tout le monde a eu envie, tout le monde s'est mis dedans, tout le monde a créé ses propres outils, ose maintenant en plus en parler autour de soi. Donc voilà, maintenant juste comme ça en passant, un participant, un participant et tous les autres, j'ai mis le lien pour le Bootcamp.

On en parlera beaucoup la semaine prochaine, pendant la semaine business, où je vous expliquerai vraiment en détail comment devenir freelance, combien est-ce qu'on peut gagner, quelles sont les attentes et quels sont les résultats. On va beaucoup parler de chiffres, de méthodologie, etc. la semaine prochaine.

Mais j'insiste quand même, si vous savez déjà que vous allez le faire, le prix qui est sur la page actuellement, jusqu'au 30 août, pour être très transparent avec vous. C'est tout simplement parce qu'il y a beaucoup de gens qui suivent de manière régulière ce qu'on fait.

Et puis, tout simplement, il y a un moment où ils se sentent vraiment prêts pour y aller. La plupart attendent septembre. Et donc, pour tous ceux qui suivent depuis un bon moment, il y a ce prix-là, parce que tout simplement, je veux aussi offrir la possibilité à tout le monde de démarrer.

Donc, si jamais vous voulez vous lancer et que vous savez déjà que vous êtes prêts, et vous savez déjà que c'est le bon chemin, j'aurais tendance à dire profitez-en parce que le 30 août, cette version-là s'arrête et on revient sur l'offre publique, l'offre pour tout le monde et pas pour l'offre des gens.

Plusieurs derniers des Bootcamps, il faut voir ce qu'on entend par plusieurs des Bootcamps. On a le Bootcamp qui commence ici le 7 septembre et d'habitude tous les mois on fait une rentrée, c'est-à-dire que tous les mois il y a des nouvelles personnes qui rejoignent le Bootcamp.

Et je propose que le plus simple, c'est qu'on en parle une fois en rendez-vous, surtout que vu ton monde et vu ce que tu veux faire, je trouverais ça vachement intéressant qu'on discute. Donc, je te mets un lien ici aussi.

Normalement, quand je dis « rendez-vous », Nico se réveille, mais ici, il dort aujourd'hui. Il a été deuxième sur la balle quasiment tout le temps. Mais bon, on l'aime bien quand même.

Prends un petit rendez-vous qu'on en discute. Je pense qu'il y a des places demain ou après-demain dans le calendrier. Comme ça, on pourra avoir... Oh, c'est des vacances. Les vacances. On n'a pas encore repris le bootcamp, donc c'est vrai. Il jouait à son jeu. Il jouait à Claire Obscur, peut-être, effectivement.

Allez, je vous souhaite à tous une très bonne soirée. Merci en tout cas d'avoir été là. Il n'est pas là ?

Il ne marche pas, le lien ? Qu'est-ce que j'ai fait ? J'ai fait quoi comme bêtise ? Tiens donc. Attends. Je vais te... Tu sais quoi ? Va sur la page du bootcamp. Je te remets la page du bootcamp et va tout en bas. Rendez-vous tout en bas de la page du bootcamp.

Je te remets ça ici. C'est vrai que j'ai abandonné Calendly et j'ai oublié de changer le lien. Hop, voilà. Et tu peux aller tout en bas. Non, mais ce n'est pas grave.

En tout cas, merci à tous, à toutes. Demain, on a notre dernier jour d'université d'été. On a encore cinq belles grosses conférences avec Lucille, avec Rébecca et Sophie, avec Mélanie, avec Alexis, avec Vincent. Donc voilà, on est bien lancés. Demain, ça va être encore bien chaud.

Bonne soirée, merci à très bientôt.